Le magicien d'Aracataca, Gabriel Garcia Marquez, est mort hier

Publié le par dan29000

Immense tristesse ce soir, Gabriel Garcia Marquez est mort, un des écrivains majeurs du 20e siècle nous a quitté, Prix Nobel de littérature en 1982, l'auteur de "Cent ans de solitude" "L'automne du patriarche" était romancier, nouvelliste, journaliste, scénariste et critique de cinéma, très engagé à gauche en Colombie et à Cuba, il avait fondé dans l'île une prestigieuse école de cinéma. Il fut aussi l'initiateur d'un style littéraire sud-américain le "réalisme magique". Gabo a marqué plusieurs générations d'écrivains, de militants et de lecteurs et de cinéphiles...

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Dan29000

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Cent ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez

 

"... le secret d'une bonne vieillesse n'était rien d'autre que la conclusion d'un pacte honorable avec la solitude." (p.230)
 
L'Amour aux temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez

 

Il était encore trop jeune pour savoir que la mémoire du cœur efface les mauvais souvenirs et embellit les bons, et que c'est grâce à cet artifice que l'on parvient à accepter le passé.
 
Vivre pour la raconter de Gabriel Garcia Marquez

 

Chaque chose sur laquelle se posait mon regard faisait naître en moi l'anxiété irrépressible d'écrire pour ne pas mourir. Ce n'était pas la première fois que cette émotion me gagnait, mais ce jour-là je l'associai au souffle de l'inspiration, ce mot abominable mais si juste qui détruit tout sur son passage pour arriver à ses fins.
 
Vivre pour la raconter de Gabriel Garcia Marquez

 

De sorte que pour nous, les aborigènes de toutes les provinces, Bogotá était la ville où vivaient les poètes avant d'être la capitale du pays et le siège du gouvernement. Nous croyions en la poésie, nous étions fou d'elle et, comme l'avait écrit Luis Cardoza y Aragón, nous savions au plus profond de nous-mêmes qu'elle est "l'unique preuve concrète de l'existence de l'homme".
 
L'Amour aux temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez

 

alors se fit un silence si diaphane qu'à travers le désordre des oiseaux et les syllabes de l'eau sur la pierre on percevait le souffle désolé de la mer.
 
 

 

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