Près de Périgueux, la première université d'été sur le revenu de base

Publié le par dan29000

Qui, quand et où ?

 

Avec le soutien de la Mairie de Coulounieix-Chamiers, le Mouvement Français pour un Revenu de Base organise cette année la toute première université d’été sur le revenu de base. Elle se déroulera les 21, 22 et 23 août en Périgord, à Coulounieix-Chamiers (tout près de Périgueux). Pour l’occasion, l’ensemble du site du lycée agricole La Peyrouse sera mis à la disposition de l’Université et des participants. Remercions ici très chaleureusement toute l’équipe du lycée agricole ainsi que la mairie de Coulounieix-Chamiers pour la qualité de leur accueil et la générosité de leur participation. Réserver

 

Le site est vaste, doté d’espaces verts extérieurs, de logements, de terrains de sport. Que vous veniez seuls ou avec vos enfants, vous trouverez des espaces adaptés ainsi que des services gratuits pour faciliter votre venue (navettes, garderie, consigne à bagages…). Il est ainsi aisé d’y séjourner en famille. En savoir plus
Un espace de restauration sur le site sera ouvert le matin, le midi et le soir. Un bar convivial sera ouvert toute la journée à partir de 11h du matin jusqu’à minuit.

De quoi parlerons-nous ?

Le revenu de base, outil de transformation générale de la société par l’émancipation des individus, est à l’intersection de problématiques différentes : la métamorphose du travail, le chômage, l’écologie, la place des femmes et l’émancipation des individus en général, l’exclusion, la démocratie, la monnaie ou la fiscalité.
L’idée traverse presque tous les champs disciplinaires des sciences humaines : philosophique et éthique, économique et sociologique. Elle est aussi « un outil » opérationnel, qui pourrait être appliqué et prendre effet aujourd’hui dans un pays ou à l’échelle d’un continent.
Le revenu de base est donc « un objet à penser et à faire ».

Cette université vise à explorer toutes ses facettes et chaque participant, selon son degré de connaissance de l’idée, ses centres d’intérêt ou ses questionnements, pourra choisir les activités qui lui conviennent le mieux.
Ces journées permettront aussi de rencontrer les militants du Mouvement, les membres des groupes locaux et tous les collectifs et réseaux amis du revenu de base qui seront présents.

Comment en parlerons-nous ?

L’interaction entre les intervenants et les participants sera partout privilégiée. L’université est populaire, transversale, participative et conviviale !
Elle s’adresse à tous, que l’on soit profane ou spécialiste.
Des personnalités françaises et européennes seront présentes et témoigneront de leurs recherches ou expériences à ce sujet. Des spécialistes de différents sujets gravitant autour du revenu de base participeront aussi à ces journées, ainsi que des collectifs citoyens de la région.

Seront organisés des ateliers thématiques entrecoupés de séances plénières dans l’auditorium, de barcamps (ateliers auto-organisés) dans les salles ou à l’exterieur, ainsi que d’animations artistiques et conviviales. Dans le « cinéma éphémère » seront projetés des films et des documentaires tout au long des journées. Le programme

Que se passe-t-il dans une journée ?

Les activités débutent à 9h30.
A chaque créneau horaire, chacun selon son désir peut choisir parmi trois ou quatre ateliers ou activités (par exemple : découvrir le revenu de base, réfléchir à l’émancipation des femmes par le revenu de base, s’entraîner à répondre aux objections les plus fréquentes ou visionner un documentaire dans le cinéma éphémère).

L’après-midi, les activités reprennent à 14h30 jusqu’à 17h.

A 17h30 débute la séance plénière dans l’auditorium (300 places) durant laquelle des invités politiques, des intervenants chercheurs en sciences humaines (philosophie, anthropologie, sociologie, économie…) ou venus de la société civile, expliquent leur vision parfois critique sur le revenu de base et échangent avec la salle. Voir le programme intégral

A partir de 21h, un bar éphémère (avec concerts), des terrains de sports (basket, foot et hand) ainsi que diverses animations seront à la disposition des participants.

Une soirée spéciale de clôture se déroulera le samedi 23 août à partir de 23h30.

 

Le Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB) souhaite la venue du plus grand nombre, sans barrière à l’accès. C’est pourquoi l’entrée et la participation à l’Université seront gratuites.

Les prix des logements et de la restauration sur le site sont peu onéreux, pour permettre au plus grand nombre de passer un séjour convivial et économique tout en permettant d’indemniser l’établissement, d’assurer des repas composés à partir de produits locaux de qualité et de subvenir à une partie des frais généraux (défraiement des invités, location de matériel technique, etc.)

  • Prix de la nuitée (petit-déjeuner inclus) : 14 € (adulte), 9€ (jeunes de moins de 18 ans), gratuit pour les enfants de moins de 3 ans.
  • Prix du petit-déjeuner seul : 3 €
  • Prix du repas (midi/soir) : 7 € (adulte), 5 € (enfants). Repas proposés sous forme de buffets : crudités, salades composées, plateaux de viandes, fromages, laitages, fruits et café. Les produits servis sont majoritairement locaux et biologiques.
  • Un bar éphémère sera ouvert de 10h du matin à minuit (jus de fruits, bières, vins, café, etc.)

La billetterie est disponible ici, ou sur Yuticket.com.

 

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Aurélien 08/12/2014 21:13

Un revenu de base serait légitime contre la précarité et la misère. Il est temps de redéfinir la valeur travail, d’en finir avec les préjugés sur l’assistanat en démontrant qu’il y a aussi un bon nombre de travailleurs pauvres et qu’il y a aussi un bon nombre de personnes qui refusent le RSA. Le Revenu de base pourrait aussi être refusé par des personnes.

L’ouverture du Rsa aux jeunes de 18 ans ayant déjà travaillé est déjà un grand pas. Maintenant il faut commencer par voir comment on peut réunir toutes les allocations existantes en une seule. Le revenu de base serait soumis à un impôt de 10% du revenu. Cet impôt serait utile pour financer la sécurité sociale. Avec ce revenu sans condition, certains pourront ainsi mieux choisir un travail à mi-temps et développer une activité artistique ou encore garder leurs enfants en bas âge.