L'abjection morale porte un nom : Thierry Carcenac, président du Conseil général du Tarn

Publié le par dan29000

L'intolérable mort de Rémi Fraisse et l'insupportable abjection morale de Thierry Carcenac

 

 
 
 
 
 

La mort de Rémi Fraisse, jeune homme de 21 ans, est intolérable : cette violence à laquelle le jeune botaniste a succombé, est celle de forces de l'ordre qui protégeaient au nom des citoyens mais à quel titre? un chantier privé entamé en violation du droit et du bon sens écologique : un rapport gouvernemental en conteste le bien-fondé. Le socialiste Thierry Carcenac, président du Conseil général du Tarn, premier responsable de cette situation de passage en force et de cet inadmissible climat de violence,  non seulement n'a pas formulé un mot de regret en apprenant cette terrible nouvelle, mais a insulté la mémoire du défunt en cherchant à le rendre responsable de sa mort : " Mourir pour des idées, a-t-il déclaré, c'est une chose, mais c'est quand même relativement stupide et bête ".

La veulerie et l'abjection morale des caciques et autres notables du Parti Socialise se révèle toute crue dans cette phrase ignoble. Honte à lui! Souhaitons que tous les hommes politiques qui conservent un minimum de sens moral réagissent rapidement à cette ignominie (Cécile Duflot l'a déjà fait) et réclament une enquête sur la mort du jeune homme et l'arrêt immédiat du chantier (Jean-Luc Mélenchon l'a demandé).

Honte à un état qui couvre la violence infondée de sa police : un gendarme a jeté une grenade dans une caravane au Testet ; lire l'article et voir la vidéo en Une de Mediapart : http://www.mediapart.fr/…/barrage-de-sivens-les-alertes-des…

 

SOURCE / MEDIAPART

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