Education prioritaire : grève nationale reconductible

Publié le par dan29000

mardi 3 janvier 2017

Lieu et heure d'une éventuelle manifestation à préciser.

Grève nationale reconductible de l'éducation prioritaire

Pas de carte élargie de l'éducation prioritaire en lycée = Pas de rentrée !

La Ministre n'a plus qu'un mois pour rendre son devoir maison
Sans carte élargie des lycées en éducation prioritaire ...
... pas de rentrée en janvier 2017 !

Un mouvement qui continue de s'amplifier et de s'élargir

  • Une grève nationale le 29 novembre à nouveau très suivie : 1 000 manifestants dans toute la France (à Dreux, Lille, Rouen, Paris et Marseille). Des agents, des élèves et des parents d'élèves ont rejoint le mouvement.
  • A ce jour, plus de 90 lycées issus de 14 académies ont signé l'appel "Touche pas ma ZEP !".
  • Un mouvement soutenu par une intersyndicale nationale (CGT éduc'action, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNETAA-FO, SNFOLC, SNUEP-FSU, SUD éducation)
  • Une couverture médiatique très large (presse écrite, télés, radios) qui a permis de mettre en pièce une communication improvisée du Ministère.

Les réponses de la Ministre demeurent inacceptables

Des indemnités et des bonifications pour les mutations vouées à disparaître dès la rentrée 2020 . La prorogation jusqu'à cette date relève d'une "clause de sauvegarde" signifiant en fait la fin de tout dispositif d'éducation prioritaire dès la rentrée 2020.

Des promesses fumeuses sur les moyens. La ministre annonce vouloir « maintenir les moyens pour les lycées de l'éducation prioritaire » ... Or aucun décret, aucun texte réglementaire n'a jamais garanti ces moyens, et depuis 2015, la catégorie « lycée d'éducation prioritaire » a disparu des textes. Le maintien de moyens inexistants, il fallait l'inventer !

Les 450 postes annoncés : une belle arnaque. Cette annonce ne concerne que la seule rentrée 2017 et relève donc de l'exception, très loin de notre demande de moyens pérennes. Par ailleurs, l'attribution de ces postes aux " lycées les plus défavorisés " ne renvoie à aucune catégorie juridique. Le cabinet du Ministère s'est d'ailleurs refusé à préciser la liste des lycées concernés. Deux certitudes : les lycées qui n'ont jamais eu aucun label en seront d'emblée exclus, et ces postes supplémentaires ne serviraient qu'à pallier les insuffisances liées à la hausse démographique.

Toujours pas de carte élargie de l'éducation prioritaire. La Ministre renvoie cette question à un éventuel (et plus qu'incertain) prochain quinquennat, ce qui est totalement inacceptable ! La publication de cette carte a en effet été annoncée officiellement en 2014 par Vincent Peillon , alors Ministre de l'éducation nationale, qui réagissait - déjà ! - à la mobilisation des lycées qui demandaient à intégrer l'éducation prioritaire (Voir BO du 5 juin 2014) . Plus de deux ans et demi pour rendre son devoir maison, ça commence à faire un peu long !

Ultimatum pour la Ministre : grève reconductible dès janvier pour gagner

Fort succès de la mobilisation : chaque jour de grève pousse le ministère à céder sur un plan : les indemnités, les points de mutation ...

Pour la première fois le 28 novembre, la ministre a fait des annonces sur les moyens. Cette dernière prend conscience de l'urgence de la situation et de sa responsabilité pour une sortie de crise. Il nous faut insister encore et instaurer un dernier rapport de force pour qu'elle franchisse le dernier pas et réponde favorablement à notre principale revendication : la publication d'une carte élargie de lycées en éducation prioritaire avec un label garantissant des moyens pérennes (effectifs par classe limités, maintien des dédoublements et de tous les projets, vie scolaire ... ) et le maintien définitif des indemnités et des bonifications pour les mutations.

Nous voulons une carte élargie regroupant tous lycées en Éducation Prioritaire (ex-ZEP, Politique de la ville, APV, ECLAIR, Zone violence, Zone sensible, Ambition Réussite, DERS, Plan Espoir Banlieues ... ) ou qui devraient légitimement en relever.

Le collectif "Touche pas ma ZEP !" a donc lancé un ultimatum à la Ministre.

Si elle ne répond pas à nos demandes, il n'y aura pas de rentrée en janvier 2017.

Un préavis de grève reconductible national est déposé par les organisations syndicales.

Toutes et tous en grève à partir du 3 janvier !

document au format PDF:
 

document au format PDF:
 

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/51761
Source : http://www.tpamz.levillage.org/spip.php?artic...


Tous en grève le 3 janvier

Appel école et collège REP/REP+ ou ex-RRS

Pour stopper la casse de l'Éducation prioritaire
Pour obtenir les moyens nécessaires
Entrons dans le mouvement avec nos collègues des lycées

Tous en grève le 3 janvier

En 2014, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a lancé une « réforme de l'Éducation Prioritaire » doublement critiquable : non seulement elle n'a donné aucun moyen supplémentaire aux collèges et écoles qui en avaient besoin, mais elle a autoritairement sorti tous les lycées du dispositif.

C'est le moment : grève reconductible dès janvier pour gagner !

Face à la mobilisation, la ministre a été obligée d'infléchir son discours.

Elle a même prétendu que « les grévistes ont raison ». Devant l'Assem- blée, elle a loué le "travail incommensurable des professeurs de l'éduca- tion prioritaire" allant même jusqu'à affirmer que nous sommes "l'honneur de la République". Tous ensemble, nous pouvons arracher au gouvernement un maximum de moyens pour l'Éducation priori- taire et obliger la Ministre à passer des beaux discours aux actes.

Les engagements que nous pourrons obtenir du gouvernement aujourd'hui rendront d'autant plus ardue à la prochaine majorité la tâche de détruire l'éducation prioritaire.

Le collectif "touche pas ma ZEP" a donc lancé un ultimatum à la Ministre.

Si elle ne répond pas à ses demandes, il n'y aura pas de rentrée en janvier 2017. Un préavis de grève reconductible est d'ores et déjà déposé.

Le collectif appelle à se mettre massivement en grève dès le 3 janvier.

Malgré la mobilisation massive des lycées, aucun moyen pérenne pour faire réussir les élèves

La ministre prétend faire disparaître les indemnités et les bonifications pour mutations à partir de la rentrée 2020, mettant à mal la stabilité des équipes.

Aucun engagement sérieux n'a été donné sur les moyens si ce n'est 450 hypothétiques postes à la rentrée 2017. Quant à la carte élargie de l'éducation prioritaire, la ministre l'a renvoyée… au prochain quinquennat !

La scolarité de nos élèves des écoles et collèges ne s'arrête pas à 15 ans ! Leur contexte familial n'est pas transformé par magie au moment où ils entrent en seconde.

Ils ont besoin d'être soutenus aussi au lycée pour obtenir le baccalauréat et se préparer à l'enseignement supérieur.

Dans les écoles et les collèges : les moyens ne sont pas au rendezvous !

Dans les collèges, l'application de la catastrophique réforme du collège a abouti à de nombreuses suppressions d'options, en particulier dans les collèges populaires. Les DHG n'ont apporté aucun moyen supplémentaire.

Dans les collèges REP+ (Rien En Plus), la pondération n'est pas effective, mais effectuée en heures supplémentaires.

Bien souvent, les chefs d'établissement se servent de cette pondération pour tenter d'imposer des « concertations » mettant à mal la liberté pédagogique des enseignants.

Dans les écoles, même constat : les suppressions de postes se poursuivent ; dans les établissements des départements populaires, le manque d'enseignants aboutit au non-remplacement des collègues en arrêt ou en formation. Le dispositif « plus de maîtres que de classes » est une chimère.

Les élèves perdent de plus en plus de journées de classe du fait des absences non remplacées.

La mobilisation se renforce chaque jour

Une grève nationale le 29 novembre à nouveau très suivie dans toute la France (à Dreux, Lille, Rouen, Paris et Marseille). De nombreux collèges, ainsi que des collègues du premier degré, ont rejoint le mouvement.

À ce jour, 90 lycées issus de 14 académies ont signé l'appel "Touche pas ma ZEP".

Un mouvement soutenu par une intersyndicale nationale (SNES-FSU, CGT éduc'action, SNEPFSU, SNFOLC, SNETAAFO, SNUEP-FSU, SUD éducation)

Une couverture médiatique très large (presse écrite, télés, radios) a permis de mettre en pièces la communication du Ministère.

@tpamz
touchepasmazep
http://tpamz.levillage.org/

document au format PDF:
 

Source : http://www.tpamz.levillage.org/spip.php?artic...


Touche pas à ma ZEP : le 3 janvier, on continue !

SUD éducation 93

Dans les lycées, la rentrée de janvier n'aura pas lieu... Tou-te-s en gréve à partir du 3 janvier pour :

  • une carte élargie aux lycées de l'éducation prioritaire
  • des moyens À hauteur des besoins en éducation prioritaire.

Dans les colleges et les écoles, participons à la greve et aux journées de mobilisation.
On veut des moyens et pas des bouts de ficelle !

Éducation prioritaire en danger :

Lycées de l'éducation prioritaire :

Toutes et tous en grève reconductible à partir du 3 janvier à l'appel de l'ag du collectif «TPMZ»

Le gouvernement cache l'insuffisance des moyens dévolus à l'école par une multiplication de sigles qui se succèdent les uns les autres, années après années (ZEP, REP, REP+, Zone violences...) réformes après réformes. Néanmoins les personnels des établissement du 93 ne sont pas dupes :

les moyens gagnés pendant les grandes grèves de 1998 ont fondu comme neige au soleil, les classes sont sur- chargées, les dispositifs d'aides aux élèves sont insuffisants...

document au format PDF:
 

document au format PDF:
 

Source : http://www.sudeducation93.org/Touche-pas-a-ma...


Lycées en Éducation prioritaire : la lutte continue !

CGT Educ'action

Les journées de mobilisation pour le maintien des lycées en Éducation prioritaire ont d'ores et déjà permis d'arracher des concessions au ministère : extension, dans le temps, des clauses de sauvegarde pour les indemnités des personnels et les bonifications liées au mouvement des personnels, annonce de 450 postes réservés aux lycées les plus « difficiles ».

Toutefois, la revendication légitime des personnels n'est toujours pas entendue, à savoir le classement immédiat en Éducation prioritaire des lycées anciennement classés et l'établissement d'une liste élargie sur des critères sociaux transparents et partagés, accompagné d'une diminution réglementaire drastique des effectifs par classe par l'attribution de moyens à la hauteur des difficultés des élèves issu-es des classes populaires.

La promesse de 450 postes apparaît, tout comme l'extension des clauses de sauvegarde, comme largement insuffisante ; elle pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses. D'une part, faute de classement en Éducation prioritaire, rien n'assure de la pérennisation de ces moyens. D'autre part, le flou est maintenu sur le périmètre d'attribution : soit seuls certains lycées seront concernés, ce qui va à l'encontre des revendications unitaires des personnels, soit tous le seront et il ne s'agira alors que d'un saupoudrage totalement insuffisant pour améliorer les conditions d'étude des élèves et de travail des personnels.
Pour la CGT Éduc'action, il est hors de question que ces moyens soient retirés aux autres lycées qui connaissent tous une augmentation sensible d'effectif.

Alors que la ministre clame son attachement à l'Éducation prioritaire et le besoin d'une nouvelle carte des lycées, il est temps, pour elle et le gouvernement, de mettre en œuvre une mesure de justice sociale en donnant, comme c'est le but que s'est fixé l'Éducation prioritaire, plus à celles et ceux qui ont moins, y compris en lycée.

Les établissements mobilisés se sont fixés une nouvelle date de grève le 3 janvier 2017.
La CGT Éduc'action, à leur côté, appelle donc à la grève, le mardi 3 janvier 2017, les personnels des lycées relevant ou devant relever de l'Éducation prioritaire.
Elle les appelle également à se réunir et à décider collectivement des suites à donner à cette nouvelle journée de mobilisation.

document au format PDF:
 

Source : https://www.cgteduccreteil.org/Lycees-en-Educ...

 

SOURCE/ DEMOSPHERE

Publié dans actualités

Commenter cet article