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Retour sur l’émergence du nouveau cinéma allemand (Christian Petzold, Thomas Arslan, Angela Schanelec…), des années 1990 à aujourd’hui. En donnant la parole à ses représentants les plus importants, le réalisateur André Hörmann offre un regard rétrospectif sur ce mouvement cinématographique aussi généreux qu’exigeant.

Au milieu des années 1990, une poignée de jeunes réalisateurs allemands – dont beaucoup sont issus de l’Académie du film et de la télévision de Berlin – se distinguent avec des œuvres dont la maîtrise formelle va de pair avec une quête d’authenticité. Les plus fameux représentants de ce cinéma d’auteur en prise avec le réel se nomment Christian Petzold, Thomas Arslan ou Angela Schanelec. Leurs films parlent d’expériences humaines singulières dans un présent en ébullition, quelques années après la réunification allemande. La critique ne tarde pas à les regrouper sous le nom d’"École berlinoise", tandis qu’en France on évoque l’émergence d’une "Nouvelle Vague allemande", digne héritière du cinéma allemand des années 1960-1970, représenté par Fassbinder, Herzog ou Schlöndorff.

Distance émotionnelle

La vie clandestine d’anciens terroristes d’extrême gauche dans Contrôle d’identité de Christian Petzold (2000), le quotidien d’un groupe de jeunes Turcs de Berlin chez Thomas Arslan, ou encore le parcours d’une jeune photographe berlinoise dans Marseille (2004) d’Angela Schanelec : leurs œuvres les plus marquantes conjuguent distance émotionnelle, minimalisme et goût assumé pour le drame social. En donnant la parole à ses représentants les plus importants, André Hörmann offre un regard rétrospectif sur ce mouvement cinématographique aussi généreux qu’exigeant.

ARTE / MERCREDI 11 JANVIER 2017 A 22 H 25

Générique
  • Réalisation :André Hörmann, Nadya Luer
  • Pays :Allemagne
  • Année :2016
  • Origine :RBB

SOURCE/ ARTE.TV

Tag(s) : #écrans

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