Grippe A / Toujours autant d'interrogations sur le vaccin

Publié le par dan29000

Les jours passent et les interrogations du corps médical sur le futur vaccin contre la grippe A s'amplifient. Ceux qui courent le plus grand risque, car au contact des malades, les infirmiers, résistent à l'idée de se faire vacciner  à la mi-octobre. Ils seront prioritaires, et, même s'il n'y a pas d'obligation formelle, les pressions de la hiérarchie débutent déjà.
Le vaccin contre la grippe A, de l'avis d'une grande partie du corps médical, pose deux grands problèmes actuellement.
D'abord il a été testé d'une façon très insuffisante, sur le nombre de patients et dans la durée, les deux étant liés.
Ensuite les autorisations de mise sur le marché, d'habitude, sont longues, voire, très longues. Certes l'on comprend qu'il y a une urgence certaine. Même s'il est probable que le vaccin arrive en retard, avec un net décalage par rapport au pic grippal, il sera là parce que les grandes phirmes pharmaceutiques font tout pour qu'il nous arrive.
Enfin on ne peut oublier que si le vaccin sera gratuit pour le patient, pour le citoyen, lui, il ne le sera pas vraiment. Le gouvernement a commandé, maintenant il va s'agir d'injecter. Ce que certains médecins disent discrètement.

«C’est une proportion à la mesure des risques, juge Thierry Amouroux secrétaire général du SNPI. Le vaccin contre la grippe A nous pose question, le risque d’effets secondaires comme des maladies auto-immunes n’est pas massif mais il n'est pas écarté. Ce qu’on nous demande, c’est d’injecter à des millions des personnes un vaccin qui n’a été testé que sur quelques milliers d’autres dans le monde seulement et dont la procédure d’autorisation est en train de se faire en urgence, dans un cadre dérogatoire. Ça n’est pas des plus rassurant.»

Les risques potentiels sont tels, qu'aux USA, une loi vient d'être votée afin d'enlever toutes responsabilités d'éventuelles suites nocives aux laboratoires pharmaceutiques qui vont mettre le vaccin sur le marché ! 
Cela ne peut qu'inquiéter la population.
De plus il y a des précédents. On se souvient de l'hépatite B dont le vaccin avait été accusé de favoriser la scérose en plaques.
En conclusion, au-delà du doute médical sur ce vaccin, et sur le principe même de la vaccination, se pose un débat sur l'information. Non obligatoire, la vaccination va être le choix personnel de chacun (à part pour les femmes enceintes ou des malades graves). Mais pour pouvoir faire ce choix individuel, il faut être informé, avec honnêteté. Ce n'est pas vraiment le cas actuellement, avec des grands médias aux ordres et la campagne massive du gouvernement pour nous vendre les vaccins qu'il vient d'acheter.
C'est un grand débat national qui faudrait, comme sur la privatisation de la Poste, même si les deux sujets sont très différents. Mais ce gouvernement n'a aucune envie de débat, ni sur un sujet, ni sur l'autre.
Le débat sur la vaccination se déroule actuellement sur le web, c'est bien, mais largement insuffisant car la totalité des foyers est loin de posséder cet outil.

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