Alès, UL CGT : pas de vacance pour la répression syndicale

Publié le par dan29000

COMMUNIQUE DE L’UNION LOCALE CGT D’ALES
LE CHANGEMENT, C’EST URGENT !

PAS DE VACANCE POUR LA REPRESSION SYNDICALE.



Depuis 2010, Cédric Valero et Sébastien Migliore, 2 responsables de l’Union Locale CGT d’Alès, sont harcelés par la justice pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement de leur ADN suite aux actions menées lors du conflit contre la Réforme des Retraites et pour des délits qui pour la plupart n’ont pu être prouvés par la justice.
Leur refus les expose à des peines de prison ferme pouvant aller de un à deux ans et à des amendes de 18 000 à 30 000 €.
Le 4 Mai dernier, le parquet à repoussé l’affaire au mois de novembre prochain, et pourtant plus de deux ans après et malgré un changement de Gouvernement la répression et l’acharnement envers les Syndicalistes continue.
Cédric Valero a de nouveau été convoqué ce lundi. Sébastien Migliore sera lui aussi convoqué prochainement concernant cette affaire qui touche aux libertés individuelles.
Le fichage concernant uniquement des criminels et des terroristes au départ tend à dangereusement se généraliser à l’ensemble des militants associatifs, syndicaux et politiques.
En effet, de 2.100 profils génétiques enregistrés au FNAEG (fichier national automatisé des empreintes génétiques) en 2002, nous en sommes aujourd’hui à près de 2 millions !
La volonté de criminaliser l’action syndicale, en fichant dans le fichier ADN les militants syndicaux, revient sur le devant de la scène. Des syndicalistes assumant toutes leurs responsabilités représentent les intérêts des salariés, refusent la casse de l’outil de travail, la mort de l’économie locale, régionale.
Le droit à résister, à revendiquer, à agir n’est pas criminel. Refuser de se soumettre au prélèvement ADN est donc pleinement justifié.

L’UL CGT D’ALES SOUHAITE INTERPELER LE NOUVEAU GOUVERNEMENT, NOTAMMENT AU TRAVERS DES DEPUTES LOCAUX FABRICE VERDIER ET WILLIAM DUMAS, SUR LE SUJET.

L’Union Locale CGT d’Alès demande qu’une amnistie soit prononcée pour la levée des peines et l’arrêt des poursuites envers les manifestants criminalisés ici ou ailleurs.

L’Union Locale CGT d’Alès demande qu’une loi soit rapidement votée afin de limiter le fichage aux crimes et délits commis dans une démarche purement délinquante, en excluant donc les luttes revendicatives dans les entreprises et les manifestations à l’appel d’organisations syndicales ou associatives.

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