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180633 183027388402084 178965492141607 396636 836180 nUn jeune homme s’immole à l'intérieur d’un poste de police à Ghardaia!

Dr Kameleddine Fekhar, Militant des droits humains, Opposant politique, Ghardaia le 11 février 2011

Un jeune homme « Mouna Omar » a tenté de se suicider par immolation, après s’être aspergé avec de l'essence, à l’intérieur d’un poste de police à Ghardaia, pour exprimer son désespoir et sa colère des pressions et des harcèlements que les agents de police lui ont fait subir. Actuellement il est hospitalisé dans le service des soins intensifs de l’ hôpital Tirichine à Ghardaia.

Ce même jeune homme, est le frère germain de «Mouna Hamou », que la police a tenté d'impliquer en lui faisant subir des pressions pour accuser le militant des droits humains et opposant politique, le Dr Kameleddine Fekhar dans l’affaire fabriquée contre lui - incendie volontaire d’une voiture de police – pour la quelle ils ont été jugés le mercredi 09 Février 2011. Cette affaire a été reportée à une datte ultérieure, en violation flagrante de la loi et des procédures, en dépit de la présence de l'ensemble des accusés et des témoins.

Ces abus et ces pratiques provocatrices de la part des services de sécurité et de la justice à Ghardaia ont générer une atmosphère de mécontentement et d’indignation générale qui est à l’origine de l'émergence des mouvements de protestations continues contre le pouvoir à Ghardaia, et puis récemment c’est le suicide des jeunes par immolation …et puis quoi encore !?

 

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Informations á propos des arrestations du 12 février 2011

Selon certaines informations à 13h près de 500 personnesseraient en état d'arrestation à Alger et environ 30 à Oran.

Mme Fatiha Briki, universitaire-syndicaliste de l'université de Blida a
été arrêtée ce matin par la police à la place du 1er mai à Alger lors de la manifestation organisée par la CNDC (Coordination nationale pour le changement et la démocratie).

M Ouafi Saha, universitaire-syndicaliste à l'ENSET d'Oran, a été arrêté par la police ce matin à Oran lors de la manifestation organisée par la CNDC.

M Chouicha Kaddour, universitaire-syndicaliste à l'USTO d'Oran a été
arrêté par la police ce matin à Oran lors de la manifestation organisée par la CNDC.

M Abboura Abdelhalim, universitaire-syndicaliste à l'Université de
Mascara a été arrêté par la police ce matin à Oran lors de la
manifestation organisée par la CNDC.

9h 15 :Arrestation du syndicaliste Yacine Zaïd et une cinquantaine de personnes à la place du 1er mai d’Alger. Ils ont été emmenés au commissariat du 8e arrondissement d’Alger, près de l’hôpital Mustapha.

12h 10 : Arrestation d’Ali Benhadj et de son fils.

 

Source : ALGERIA WATCH

 

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«A Bas Bouteflika, à bas les généraux, à bas le FLN»

 

Plusieurs manifestations se sont déroulées samedi en France pour soutenir la marche pour la démocratie organisée en Algérie et pour fêter la chute d'Hosni Moubarak, mais sans rassembler de cortèges importants, ont constaté des journalistes de l'AFP.

A Paris, environ un millier de personnes se sont retrouvées dans deux rassemblements place de la République, l'un pour fêter le départ de Moubarak, l'autre pour soutenir la démocratie en Algérie à l'appel de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD, formée de représentants des partis politiques, de la société civile et des syndicats autonomes).

"A Bas Bouteflika, à bas les généraux, à bas le FLN", pouvait-on entendre comme slogans.

"On en a marre de ce système, on veut qu'il s'en aille", témoigne Ali Akika, cinéaste, tout en se montrant prudent sur les chances de voir la contestation monter en Algérie.

"Il nous manque cette spontanéité de la jeunesse. Le régime a une petite marge de manoeuvre parce qu'il a une base sociale avec la rente pétrolière, il peut jouer sur le régionalisme, la légitimité historique. Et on payé cher 20 ans de violence avec 150.000 morts", estime-t-il.

"Ce qui est passé en Egypte c'est extraordinaire. Le Caire a toujours été la locomotive du monde arabe, dans tous les domaines", rappelle à ses côtés Mohamed Kacimi, écrivain.

Autour de la statue de la République, plusieurs centaines d'Egyptiens clamaient de leur côté leur joie, sur fond de chansons de Fairouz, en brandissant des drapaux égyptiens, mêlés à quelques drapeaux marocains, tunisiens ou algériens.

"Le peuple a abattu le régime", "Hosni m'a volé, je veux mon argent, je veux mes droits", scandaient en arabe les manifestants.

A Toulouse, entre 320 personnes selon la police et 500 selon les organisateurs ont défilé "pour la démocratie en Algérie". De nombreux slogans mettaient en parallèle les sorts de l'ex-président tunisien Ben Ali, de l'Egyptien Moubarak et "...bientôt Bouteflika".

A Bordeaux, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées à l'appel de la ligue des droits de l'Homme.

"Nous avons tenu à nous rassembler à Bordeaux au moment où est organisée à Alger une marche interdite", a expliqué Sakina Arnaud. Cette Française d'origine algérienne a tenu à souligner que l'"Algérie est une dictature et tout le système doit changer pour avoir enfin une vraie démocratie".

A Strasbourg, une centaine de personnes, d'origine française, algérienne et tunisienne se sont réunies au centre de la ville.

Sur une unique banderole, confectionné par l'Association des travailleurs maghrébins de France et l'Union juive française pour la paix était inscrit "Tunisie, Egypte démocratie ! Algérie aussi"

(Source AFP) Libération

 

Tag(s) : #actualités

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