Brest Pontanézen : Peuple et Culture du Finistère et éducation populaire

Publié le par dan29000

 

 

 

 

 

 

« L’éducation populaire au passé, au présent et au futur »
Projet proposé par l’association Peuple et Culture du Finistère

 

 

 
L’association Peuple et Culture Finistère est adhérente à l’Union Peuple et Culture. Elle est basée sur le quartier de Pontanézen à Brest et travaille à organiser divers actions mêlant l’éducation populaire et l’action interculturelle et intergénérationnelle. Pour ce projet, nous allons travailler avec les adhérents de l’association ainsi que des militants engagés dans un travail d’éducation populaire dans diverses associations de la région brestoise. Les partenaires du projet sont au niveau national, l’Union Peuple et Culture et le Collectif « I love educ pop ! » et au niveau local, les diverses associations d’éducation populaire avec qui nous travaillons sur le quartier de l’Europe et dans la région brestoise. Avec l’engagement militant et journalistique de Ronan Le Coz de Radio Rivages Finistère.

Historique et opportunité de cette activité Depuis une douzaine d’années, notre association développe une action d’éducation populaire sur le quartier de Pontanézen et la région brestoise. Le terme même d’ « éducation populaire » est soumis au débat : « ringard ? » entend-on dire dans un monde où la réussite individuelle et la compétition prime sur la coopération collective. Nous pensons, non seulement que l’éducation populaire est toujours d’actualité, mais que les valeurs et les actions sur lesquelles elle s’appuie, sont porteuses d’avenir. « Pas de démocratie sans éducation populaire » était le slogan inscrit sur une banderole lors de l’université d’été de l’Union Peuple et Culture à Brest. Ce n’est seulement un slogan ! Nous sommes la preuve vivante de son existence de ce qu’elle produit : du sens, des engagements, des parcours et des transformations de soi, de nous, de notre vivre ensemble. Avec un journaliste qui te fait causer, la dissertation, ça coule tout seul ! Au cours d’une réunion de la fondation Anna Lindh à Marseille, le responsable de notre association a été interviewé avec des partenaires algériens et tunisiens par une journaliste radio de Toulouse qui nous a fait parvenir un montage audiovisuel sur notre travail « Moualaqat : poésie sans passeport pour le monde arabe » Cette forme audio-visuelle que nous avons mis en ligne sur le site de notre association nous a par la suite permis de faire connaitre ce travail qui continue à « voyager » en Europe. Nous souhaiterions faire la même démarche pour rendre « audible et visible » les acteurs de l’éducation populaire. Cette démarche est d’autant plus intéressante qu’elle permet à des amis d’origine étrangère ou des personnes n’ayant pas longtemps fréquenté les bancs des écoles de s’exprimer et de partager leur passion et leur engagement dans une association d’éducation populaire A cet effet, nous avons contacté Ronan Le Coz de Radio Rivages Finistère qui a commencé par interviewer différents responsables bénévoles de notre association (actuellement en ligne la présidente Ana Cusguen, le vice-président Ahmed Benabdallah et Pierre Ferec) Ces premiers entretiens ne sont que l’amorce d’un travail plus ambitieux où nous souhaiterions « rendre visible et audible » les militants de l’éducation populaire : les vieux « autodidactes » mais aussi les jeunes gens branchés de « I love educ pop ! »

« I love educ pop » à Brest même ! « Après le temps des militants définitivement enterrés serait venu celui des gestionnaires experts à distance de toute implication citoyenne, chargés de faire tourner la machine associative pour mieux neutraliser ses projets de transformation sociale. » peut on lire dans un livre qui vient de paraitre aux éditions de l’Atelier : « Dix raisons d’aimer l’éducation populaire ». Nous allons inviter les auteurs de ce livre au cours du dernier trimestre 2010 à Brest. Cette « action de recherche » pourra aussi nous permettre de faire un travail de mémoire en sollicitant des personnages peu médiatiques mais qui gagneraient à être connus. . . dans le mouvement Peuple et Culture mais aussi dans d’autres associations d’éducation populaire engagées comme nous sur le quartier de Pontanézen ou dans la région brestoise. Ce travail serait également suivi par Margaret Hirschler, conseiller d’éducation populaire et jeunesse à la direction départementale de la cohésion sociale.

Montant demandé : 1500 € Responsables du projet : Jean Paul QUIOC et Laurent Vaillant de PEC 29 En partenariat avec Ronan Le Coz de RCF et Margaret Hirschler de Jeunesse et sport

 


 
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Source :  @ Brest - Citoyenneté et nouvelles technologies

 

Lire aussi notre article sur le livre : "10 raisons d'aimer l'éducation populaire" :

10 raisons d'aimer (ou pas) l'éducation populaire, aux éditions de l'Atelier  

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