Canada 1944 : discours de Tommy Douglas, le pays des chats et des souris

Publié le par dan29000

Le Pays des Chats et des Souris. La question : quand allons nous nous lever ?

 

 

 

 

Ajoutée par le 31 janv. 2012

Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada.

La question qui est posée là est : devons nous continuer à croire que le systeme actuel peut assurer notre bonheur. De toute evidence = NON.
Il semble donc important de se tourner vers des choix plus réalistes pour le futur. Les créatifs culturels semblent représenter une majorité silencieuse qui pourrait faire basculer le pouvoir vers un nouveau paradigme. Mais ne comptons pas sur les médias et le pouvoir en place (politique ou financier) pour nous y inviter. Le boureau ne fournit jamais une scie pour scier la branche sur laquelle il est assis.

Tommy DOUGLAS - Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.

L'honorable Thomas Clement (Tommy) Douglas, C.P., C.C. (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique. Depuis 1935, il appartenait à la franc-maçonnerie1. Douglas était aussi un ministre du culte et imprimeur. Sa fille, l'actrice Shirley Douglas a épousé l'acteur Donald Sutherland et est la mère de l'acteur Kiefer Sutherland.
En 2004, un concours au programme de la version anglaise de Radio Canada : (Canadian Broadcasting Corporation) a nommé Tommy Douglas le meilleur Canadien (The Greatest Canadian).

Le souci prioritaire de Douglas était la création de l'assurance maladie. Lors de l'été 1962, la Saskatchewan devient le centre d'une lutte féroce entre le gouvernement provincial, l'establishment médical nord-américain et les médecins de la province, qui déclenchent une grève. Les médecins croient que leurs intérêts ne sont pas servis et craignent une perte importante de revenus, ainsi que l'interférence gouvernementale dans les décisions de soins de santé. Leurs défenseurs font également valoir que des plans privés ou gouvernementaux d'assurance maladie assuraient de 60 à 63% de la population de Saskatchewan avant la création de la loi sur l'assurance maladie.

Beaucoup doutent de la faisabilité de l'assurance maladie, mais la CCF montre au Canada comment cela pouvait marcher—que les médecins accepteraient la supervision gouvernementale et qu'avec une planification financière prudente, suffisamment d'argent pouvait être mis de côté pour établir un système de soins de santé universel. Le fait d'en avoir prouvé le réalisme au niveau provincial prépare la voie pour un programme d'assurance maladie national.

Bien que Douglas soit souvent décrit comme le père de l'assurance maladie au Canada, le programme saskatchewanais est officiellement lancé par son successeur Woodrow Lloyd en 1962 ; Douglas avait démissionné de son poste de premier ministre en 1961 pour prendre les rênes du Nouveau Parti démocratique fédéral. Le succès du programme public de soins de santé ne passe pas inaperçu par le gouvernement fédéral. Le premier ministre nouvellement élu du Canada, John Diefenbaker — lui-même Saskatchewanais — décrète en 1958 que toute province cherchant à instaurer un plan d'« assurance-hôpital » recevrait cinquante cents de dollar du gouvernement fédéral. En 1962, Diefenbaker nomme le juge Emmett Hall, également Saskatchewanais, juriste et juge éminent de la Cour suprême, pour présider une commission royale sur le système de santé national. En 1964, le juge Hall recommande l'adoption à la grandeur du pays du modèle saskatchewanais d'assurance maladie publique. En 1966, le gouvernement libéral minoritaire de Lester B. Pearson crée un tel programme, financé à 50 % par le fédéral et à 50 % par les provinces.

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