Charte Anticor des législatives : 320 candidats signataires

Publié le par dan29000

Charte Anticor des législatives : un point sur les 320 candidats signataires à 10 jours du scrutin

Comme pour chaque élection, Anticor a proposé le 9 mai dernier aux candidats aux législatives des 10 et 17 juin de prendre des engagements éthiques forts vis-à-vis de leurs électeurs, en signant notre charte des élections législatives.

Nous recevons avec satisfaction un nombre de signatures qu’aucune de nos chartes précédentes n’avait atteint, loin de là, et cela va en augmentant chaque jour, preuve irréfutable de la montée en France de l’exigence fondamentale d’une démocratie éthique et transparente aux élus intègres.

Les candidats s’engagent en la signant, s’ils sont élus, à ne pas cumuler avec un mandat exécutif local, ils s’engagent à être rigoureusement transparents sur l’utilisation de leur IRFM (l’enveloppe mensuelle des frais de mandats) et sur l’utilisation de leur « Réserve parlementaire ». Ils s’engagent à œuvrer au sein de l’Assemblée Nationale contre la Justice à deux vitesses qui protègent élus et ministres, à œuvrer pour une République réellement irréprochable, pour Justice indépendante, pour une réelle ouverture de nos démocraties locales, etc… Découvrez cette charte en cliquant sur ce lien.

Parmi les 320 candidats signataires de notre charte éthique à 10 jours du scrutin (voir la liste classée par départements et circonscriptions en cliquant sur ce lien), on recense des candidats de différents courants politiques républicains, montrant ainsi – comme au sein de notre association – que l’impérieuse nécessité d’une République véritablement éthique est bien transversale. Pour les contingents de signataires les plus importants, on dénombre :

-       33 % de candidats d’EELV

-       23 % du CPF-Modem

-       15 % du Parti Pirate

-       7 % du Front de Gauche

-       5 % de Cap 21

-       3,5 % du PS

-       2,5 % de Debout La République.

D’autres partis sont moins représentés et il y a un certain nombre de candidats indépendants de droite comme de gauche. Nous n’avons par exemple qu’un seul signataire UMP à ce jour. Ces signataires sont répartis sur tout le territoire, et au-delà, même si tous les départements ne sont pas encore couverts.

Quelques « notoriétés » parmi les signataires comme Philippe Meirieu (spécialiste des sciences de l’Éducation), Didier Codorniou (ancien joueur de l’équipe de France de rugby), Gérard Schivardi (ancien candidat à l’élection présidentielle de 2007), Arthur Paecht (ancien Vice-Président de l’Assemblée Nationale en 98 et 99)… Et beaucoup d’élus : 3 députés sortants, plusieurs Vice-Présidents de Conseils régionaux, plusieurs Maires, de nombreux Maires adjoints, conseillers généraux, régionaux et conseillers municipaux. Parmi les candidats cités dans des « affaires en cours », Eric Woerth et Georges Tron ont face à eux des candidats signataires de notre charte éthique.

L’enjeu est important pour Anticor, car nous entretiendrons bien sûr avec ceux qui seront élus des relations privilégiées, afin de leur proposer de porter certaines modifications de la loi allant dans le sens des valeurs que nous défendons sans relâche depuis 10 ans, l’une d’elles étant d’obtenir l’inscription dans la loi du droit pour les associations anticorruption comme la nôtre d’ester en Justice (voir notre appel aux futurs députés avec Sherpa).

Nous profitions de cet article pour remercier tous nos groupes locaux qui, dans leur département, font activement la promotion de cette charte auprès des candidats.

 

Nous vous rappelons qu’Anticor ne fonctionne qu’avec les cotisations de ses adhérents et avec quelques dons de sympathisants. Si vous souhaitez nous aider dans nos actions, merci de cliquer ici pour adhérer ou donner en ligne !


Corruption : quels changements depuis 30 ans ?

Corruption 1982-2012 : rien n’a changé ?

Conférence – Débat avec Eric Alt, magistrat et membre d’Anticor (et co-auteur de “L’esprit de corruption”), le 4 juin à la Maison de l’Italie à Paris.

Avec Mario Vaudano, magistrat italien à la retraite, a travaillé à Bruxelles au sein de l’OLAF (Office Européen de Lutte Antifraude) et avec le juge antimafia Giovanni Falcone.

Et Eric Alt, magistrat, membre de l’association MEDEL (Magistrats Européens pour la Démocratie Et les Libertés) et de l’association Anticor.

Paris, le 4 Juin 2012, 19H30 – 21H30 Maison de L’Italie Cité Universitaire de Paris 7A rue Boulevard Jourdan, 75014 PARIS (RER Cité Universitaire)

Pour vous inscrire et en savoir plus si vous êtes intéressés, cliquez sur ce lien.

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