Crédit Mutuel de Bretagne, la banque à qui parler : pas vraiment, 14eme jour de grève de la faim pour Michel Madec à Carhaix

Publié le par dan29000

Grève de la Faim à Carhaix

 

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Notre ami Michel Madec, blogueur de « la tête au Carhaix », en est à son 13ème jour de grève de la faim, et aucun accord n’est trouvé avec le Crédit Mutuel de Bretagne, une banque qui affiche comme slogan, « la banque à qui parler ». Même si nous nous inquiétons pour son intégrité physique de la forme qu’a pris son combat contre sa banque, nous comprenons ses motivations face à une situation qui de jour en jour le broyait un peu plus. S’il a choisi cette forme extrême de combat qui le conduit à mettre ses jours en danger, c’est aussi pour briser le silence sur l’enfer que vivent les surendettés avec son cortège de dépressions, de suicides… Aidé par son comité de soutien, c’est un appel à se révolter contre les pratiques des banques y compris celle qui se veulent mutualistes.

 


Son combat n’est pas celui d’un homme désespéré. Au contraire, c’est un combat pour la dignité. C’est le combat d’un homme déterminé qui par son action veut interpeller les élus sur le rôle des banques, à commencer par le premier d’entre eux pour qui la finance serait le principal ennemi...

Après l’endettement et le surendettement, le CMB (Crédit Mutuel de Bretagne) s’attaque maintenant au seul bien dont dispose Michel : son logement.

 


La loi des banques.


Cette lutte déterminée (pouvant avoir des conséquences très graves) est celle d’un citoyen qui veut attirer l’attention, au-delà de son cas personnel, sur un problème qui gangrène les classes populaires : l’endettement, le surendettement chronique puis les saisies et l’expulsion. Tout cela sous le « contrôle » et « la bienveillance » des banques grandes, petites ou… mutualistes.


Alors que les banques, renflouées par milliards, offrent à leurs actionnaires des dividendes substantiels, à l’heure où le chômage a atteint des sommets historiques, à l’heure où les expulsions vont reprendre, Michel nous dit que la vie d’un homme vaut bien plus que les exercices comptables et profitables du CMB et de l’ensemble des banques. Il pose aussi la question de ce que devrait être le rôle d’une banque.

 


Le NPA 29 demande, exige du CMB une issue, un accord honorable, digne et sans dommage pour notre ami Michel.

 

 

Correspondant NPA 29


Lien vers la pétition initiée par son comité de soutien : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article134031

 


 

 

SOURCE / NPA

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