Désintox : rebondissement dans l'affaire Boulin, vieux crime d'Etat

Publié le par dan29000

 

 

 

le-dormeur-du-val-201210.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 1979, l'assassinat de Robert Boulin ne cesse de faire des vagues nauséabondes dans les milieux politiques et judiciaires de la cinquième république, nous reprenons ci-dessus le témoignage d'un gendarme paru dans 20 minutes la semaine dernière, dans l'attente de notre article prochain sur le livre de la fille du ministre de Giscard : LE DORMEUR DU VAL

 

 

============================================

Le gendarme qui a découvert le corps l'assure: «Boulin n'est pas mort noyé»


 

20 minutes.fr / EXCLUSIF - Francis Deswarte, le gendarme qui a découvert le corps du ministre le 30 octobre 1979 se confie...

 

 

Il se souvient encore de la gelée blanche qui recouvrait la forêt de Rambouillet (Yvelines), ce matin-là. Le 30 octobre 1979, Francis Deswarte a été le premier à apercevoir le corps de Robert Boulin à la surface de l'étang du Rompu. A 70 ans, ce retraité de la gendarmerie témoigne pour la première fois dans 20 Minutes et met à mal la thèse du suicide, privilégiée par la justice depuis trente et un ans.

Comment vous êtes-vous retrouvé au cœur de l'affaire Boulin ?
A l'époque, j'étais chef à la brigade motorisée de gendarmerie de Poissy. Le 30 octobre 1979, vers 7 h, on nous a appelés en renfort aux étangs. La mission était de rechercher « une haute personnalité susceptible de mettre fin à ses jours ».

Beaucoup de monde a participé aux recherches ?
Oui, il y avait des gendarmes, des policiers, des pompiers. On s'est réparti le secteur. Avec mon collègue, on est parti vers un petit chemin qui descendait. On s'est arrêté près d'un tas de bois pour fumer. Et derrière, j'ai vu une bagnole. Une 305. En levant les yeux, je l'ai vu dans l'étang. Il était à genoux. La tête hors de l'eau. Et il regardait vers sa voiture.

L'enquête a conclu au suicide par noyade. Avait-il vraiment la tête hors de l'eau ?
Oui, je suis catégorique. Robert Boulin n'est pas mort noyé. Ce n'est pas possible. Il était quasiment à quatre pattes. La tête hors de l'eau. Ma conviction, c'est qu'il tentait de ramper jusqu'à la berge. Et puis, il avait des traces sur le visage. Comme des griffures rouges.

Que s'est-il passé ensuite ?
Au bout de trente minutes, un ordre est tombé : nous avons été dessaisis de l'enquête. On m'a dit de rentrer chez moi. Je suis quand même resté sur place toute la journée.

Avez-vous été entendu ensuite ?
Ce n'est que deux ou trois mois plus tard que l'on m'a rappelé. Lors de l'audition, les policiers ont voulu me faire changer ma version. Alors que je parlais des traces sur son visage, ils m'ont expliqué que les pompiers avaient fait tomber le corps en le sortant de l'étang. Mais ce n'est pas vrai. J'étais là. Les pompiers l'ont sorti sans aucune difficulté.

Pourquoi parlez-vous aujourd'hui ?
Parce que cette affaire m'a marqué et que j'ai entendu beaucoup de mensonges. Il est temps de dire la vérité.

Recueilli par Vincent Vantighem

Publié dans actualités

Commenter cet article

Colin 01/03/2011 07:56



Bonjour,


Le témoignage de ce gendarme est clair. Il montre corrélativement des imprécisions génantes dans le livre de Fabienne Boulin dans lequel elle écrit, sauf erreur, qu'on a retrouvé son père dans la
position du musulman au milieu de l'étang. Position du musulman laissait entendre pour moi au moins que Robert Boulin avait la tête dans l'eau. D'ailleurs quand on regarde le trés intéressant
reportage fait sur Canal Plus, on voit sur un croquis que le Ministre avait la tête dans l'eau.


J'aurais aussi aimé que Fabienne Boulin s'interroge sur la raison pour laquelle, selon elle ou d'autres personnes qu'elle aurait citées, on a voulu non pas faire disparaitre le corps, ce qui
aurait été plus simple a priori, mais au contraire le montrer dans un endroit insolite.


Si le but était de faire croire à une noyade, ça voulait dire que ceux qui ont monté l'opération avaient toutes les assurances que l'autopsie des poumons ne serait pas effectuée et donc l'absence
de noyade jamais établie. Etc.....


Slts


 


 


 



dan29000 01/03/2011 08:58



De toute manière, meme s'il avait la tête dans l'eau, dans 50 cms d'eau, on voit mal comment il aurait pu se suicider dans un tel étang, sauf à avoir eu la tête maintenue dans les 50 cms, et là
ce n'est plus la problématique du suicide... Quant au doc de Canal, nous ne l'avons pas encore vu...