Enseignement : appel à la grève nationale, public et privé le 27

Publié le par dan29000

 

 

mardi 27 septembre 2011 à 14h30

    

Lieu :Paris 6e

"Luxembourg" Place Edmond Rostand  entrée principale du Jardin du Luxembourg  RER-B Luxembourg

Manifestation et grève nationale dans l'éducation

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Non ! La rentrée ne doit pas se passer dans le calme !
Construisons la mobilisation avant la grève du 27 septembre !
Luc Chatel mise sur le prétendu découragement des personnels de l'éducation et sur la proximité
des élections de mai 2012 pour lui assurer une rentrée tranquille. Il se trompe. Car dans l’Éducation, les
motifs de révolte sont nombreux :
- suppressions massives de postes ;
- précarisation croissante des personnels ;
- sabordage de la formation des stagiaires ;
- gel des salaires ;
- méthodes managériales de la hiérarchie, et pressions hiérarchiques de plus en plus importantes
pour tenter de mettre au pas l'ensemble des collègues : personnels précaires de vie scolaire, non
titulaires en général, agents techniques et administratifs, enseignants, COP, assistant(e)s
sociaux, infirmier(e)s, …;
- détournement programmé des missions d'éducation et d'enseignement vers toujours plus de
fichage, d'évaluation et de surveillance ;
- soumission des programmes aux impératifs du marché, des entreprises et des intérêts privés
comme le prouve la marche forcée vers plus d'apprentissage au détriment de la formation
initiale sous statut scolaire dans les lycées professionnels ;
- répression exercée contre les désobéisseuses et les désobéisseurs, et contre celles et ceux qui
refusent de courber l'échine.
Face à cela, quelle riposte ?
Une journée de grève est prévue le mardi 27 septembre à l'appel d'une intersyndicale
Éducation Nationale. La Fédération des syndicats SUD Éducation appelle à participer à
cette journée de grève. Mais nous n'attendrons pas cette date pour nous lancer dans l'action.
C'est dès la rentrée qu'il faut commencer à nous mobiliser et à tout mettre en place pour
favoriser et construire, là où les conditions le permettent, les bases d'une grève reconductible,
en favorisant les convergences avec l'ensemble des salarié-e-s des autres secteurs.
C'est pourquoi la Fédération des syndicats SUD Education appelle :
- à organiser des Assemblées Générales dans tous les établissements, toutes les villes,
dès la rentrée ;
- à proposer la mise en place d'AG départementales, pour coordonner et impulser
nos actions et luttes collectives, en dépassant le cadre de nos écoles et
établissements ;
- à établir des liens avec tous les secteurs professionnels en lutte dans le public et dans
le privé afin de faire converger nos revendications.


FD SUD EDUCATIION

17 boulevard de la Libération 93200 Saint-Denis tél 01 42 43 90 09 fax 01 42 43 90 32   fede@sudeducation.org

 

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trajet/ parcours: 14h30 au départ de Luxembourg et en direction du ministère

  Source : http://www.cgteduccreteil.org/


Appel intersyndical à la grève le 27 septembre

Depuis 4 ans, le Ministère de l'Education nationale a supprimé plus de 52 000 postes.


Le dogme du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux met l'Ecole publique à genoux, ne lui permettant plus d'assurer ses missions de Service public. Ce dogme ne permet plus aux personnels d'exercer leur métier avec sérénité et professionnalisme.

Les personnels de l'Education, les parents et les jeunes se sont mobilisés régulièrement au cours de cette année pour dénoncer les 16 000 nouvelles suppressions de postes effectives à la prochaine rentrée scolaire alors même que plus de 60 000 élèves supplémentaires sont attendus.

Ces suppressions associées au manque d'ambition éducative dégradent encore plus les conditions d'apprentissage des élèves et de travail des personnels.

Dans ce contexte, la campagne publicitaire sur les recrutements lancée par le Ministre de l'Education nationale sonne comme une provocation d'autant que la préparation du prochain budget prévoit de nouvelles suppressions d'emplois et n'affiche d'autre objectif pour le système éducatif que la recherche d'économies.

Si le gouvernement cherche à tromper l'opinion en affirmant sans cesse, comme si cela pouvait convaincre, que l'on peut faire « plus avec moins », la France reste un des pays qui investit le moins dans son éducation et donc dans l'avenir.

En plus de la question fondamentale des postes, la politique éducative, l'avalanche de mesures inadaptées, incohérentes et précipitées maintiennent un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l'échec scolaire.

La nécessité d'une toute autre politique éducative passe aussi par un budget plus volontaire. Pour cela, les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education appellent les personnels de l'Education nationale et de l'enseignement agricole publique à se mettre en grève le 27 septembre prochain. Elles exigent l'arrêt des suppressions d'emplois, une autre logique pour le prochain budget et une transformation démocratique du système éducatif afin d'assurer la réussite de tous les élèves.

Aujourd'hui plus que jamais, notre pays a besoin d'un système éducatif qui s'attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D'autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l'École remplisse les objectifs d'une École démocratique, ambitieuse et émancipatrice.



  Source : http://cgteduc93.free.fr/?Appel-intersyndical...
Source : http://cgteduc93.free.fr/?+27-septembre-Greve...


Agir dès la rentrée contre la casse de l'Ecole !

Motion adoptée par la CE de l'union nationale CGT-Educ'action

Non, la rentrée 2011 ne se passe pas bien !

La CGT Éduc'Action condamne la politique de casse de l'Éducation Nationale poursuivie et aggravée très lourdement par Châtel et le gouvernement.

Cette année encore, les conditions de la rentrée seront dégradées dans tous les secteurs de l'Education Nationale, ne permettant ni à l'ensemble des personnels de travailler dans des conditions acceptables ni aux élèves d'étudier dans des conditions sereines.

Ce gouvernement n'a de cesse de supprimer des emplois publics, de dégrader les services publics pour pouvoir ensuite mieux condamner leur manque d'efficacité.

La prétendue annonce du gel des fermetures de classe en 2012 n'empêche pas la poursuite des suppressions de postes. Il s'agit donc d'un mensonge.

L'autoritarisme, la gestion par le management, la notation au mérite, la multiplication des tâches, dégradent nos conditions de travail et génèrent de la souffrance.

Ce gouvernement reste fidèle au principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Sa politique inégalitaire remet en cause le droit pour tous à l'éducation, notamment par sa volonté d'orienter précocement à 14 ans.

La CGT Educ'action dénonce également la xénophobie d'état qui se traduit entre autre par la stigmatisation des élèves « issus de l'immigration » et de leur famille et exige la régularisation de tous les sans papiers.

La CGT Éduc'Action exige :

  • Une augmentation salariale immédiate pour tous les salariés de l'Education nationale d'environ 300 euros et pas de salaire en dessous de 1 700 € brut.
  • Une augmentation de 2 % de la part de PIB consacrée à l'Education ;
  • L'arrêt des suppressions d'emplois, leur restitution et la création de postes à la hauteur des besoins sociaux.
  • L'arrêt du recours à la précarité et la titularisation sans concours ni condition de nationalité de tous les précaires qui le souhaitent.
  • L'abrogation des réformes type RGPP, LOLF, loi dite de mobilité.
  • L'abandon des contre réformes qui détruisent l'école publique (socle commun, livret de compétence, ECLAIR …).
  • L'ouverture d'un débat sur une réforme du système éducatif fondée sur l'émancipation et les droits démocratiques.
  • Une remise à plat de la formation des enseignants, avec une reconnaissance à bac 5 à l'issue de cette formation.
  • Un déroulement de carrière identique pour tous, au rythme le plus rapide, non soumis aux critères de mérite.

Il s'agit de construire un mouvement d'ensemble dans l'Education Nationale, dont l'appel unitaire à la grève du 27 septembre est un élément.

La CGT Éduc'Action propose de se mobiliser dès la rentrée en réunissant des assemblées générales pour décider des actions et des grèves (des préavis nationaux sont déposés quotidiennement pour permettre l'action dès la pré-rentrée). Seule une mobilisation interprofessionnelle unitaire fera reculer ce gouvernement.

  Source : http://cgteduc93.free.fr/?Agir-des-la-rentree...


Appel à la grève le 27 septembre 2011

IUFM Paris en lutte

Mobilisation universitaire

Les fédérations et syndicats de l'éducation nationale appellent à une journée de grève le 27 septembre contre les suppressions de postes tandis que Nicolas Sarkozy promet des annonces pour le primaire à la fin du mois.

Les fédérations et syndicats de l'éducation nationale appellent à une journée de grève le 27 septembre prochain. Le principe de cette action organisée contre les suppressions de postes dans l'Education nationale induit par le non renouvellement d'un départ à la retraite sur deux a été arrêté mardi 7 juin lors d'une réunion intersyndicale. Le SNUipp, qui avait lancé, dès le 18 mai dernier « un appel pour construire dans l'unité la plus large des actions d'ampleur, notamment en septembre » se félicite de cet appel. 16 000 postes supprimés à la rentrée prochaine, plus de 50 000 depuis 2007 « Le dogme du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux met l'école publique à genoux » indique le communiqué commun rendu public ce vendredi. « Cette politique maintient un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l'échec scolaire. » . Pour les syndicats, il faut stopper les suppressions de postes pour mettre en oeuvre une toute autre politique éducative.

L'impact des mobilisations

Hier, le président de la République a fait mine de vouloir mettre de l'eau dans le vin de sa politique. Il annoncera fin juin des propositions sur le primaire. Il est vrai que ces dernières semaines les élus locaux, par la voix de l'Association des Maires de France et de l'Association des Maires ruraux de France notamment, ainsi que par celle des sénateurs dont ils sont les grands électeurs, ont fait part de leur refus de cette politique au gouvernement et au président. Hier, c'est l'Assemblée des départements de France qui a donné de la voix, dénonçant les effets de cette politique au collège. Mais les mobilisations syndicales ont aussi pesé dans les hésitations actuelles du chef de l'Etat qui a toutefois réaffirmé son attachement au non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

L'automne s'annonce orageux

Ces déclarations de Nicolas Sarkozy viennent après celles de Luc Chatel qui, fin mai alors que le SNUipp avait organisé sous ses fenêtres un rendez-vous national pour l'école avec les associations des enseignants RASED, cherchait à rassurer en promettant de "veiller à fermer le moins de classes possibles" en 2012. Les mobilisations commencent à faire bouger les lignes, au moins dans les déclarations. Et si le gouvernement persiste à se dire inflexible sur sa politique budgétaire, l'heure est plus que jamais à la poursuite de la mobilisation. Le 27 septembre, les enseignants des écoles seront mobilisés pour l'Éducation.

  Source : http://iufmparis.canalblog.com/archives/2011/.


Le 27 septembre l'enseignement prive sera aussi en greve

CGT

Une fois n'est pas coutume, les syndicats des établissements privés sous contrat appellent, à participer à la journée de grève le mardi 27 septembre aux côtés des syndicats publics.

5 organisations syndicales de l'enseignement privé ont ainsi décidé de s'associer à l'appel à la grève du 27 septembre dans le secteur public.

Cette décision exceptionnelle est à la hauteur des 1 433 postes supprimés à la rentrée 2011 (16 000 dans l'Education nationale). D'autant plus que ce sont encore 1 350 suppressions qui sont prévues pour 2012.

Les restrictions se succèdent alors que les effectifs augmentent. Elles ont des conséquences désastreuses et provoquent des fermetures de classes et dégradent les conditions de travail des élèves comme des personnels. L'offre globale de formation s'en trouve réduite.

La situation devient intenable et entraîne donc à la fois l'unité d'action des syndicats du privé et la convergence exceptionnelle avec le secteur public.

Cela faisait près de 30 ans qu'il n'y avait pas eu de tels appels dans l'enseignement privé.

  Source : http://ulcgt10.fr/spip.php?article1063

 

 

Source : DEMOSPHERE

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