Florence : la résolution d'un séminaire international antifasciste

Publié le par dan29000

antinazi 1Résolution du Séminaire Antifasciste de Florence

 

 

 

 

Le séminaire anti-fasciste s’est tenu le 9 novembre à Florence, en présence d’une quarantaine de militants anti-fascistes représentant 17 pays (Russie, Allemagne, Ukraine, Grèce, Biélorussie, Espagne, Hongrie, Portugal, Tchéquie, France, Pologne, Belgique, Danemark, Italie, Norvège, Turquie et Autriche).

 

 

 

 


Agissons ensemble contre le danger montant de l’extrême droite !

 

 


Malgré la défaite du fascisme, depuis la fin de la seconde guerre mondiale des forces néofascistes ont pu s’organiser et agir dans plusieurs pays européens. A quelques exceptions près, leur influence était plutôt faible et elles agissaient surtout dans les marges de la société.

 

 

L’offensive néo-libérale et l’éclatement d’une crise du capitalisme combinant économie, social, écologie et politique, a fondamentalement changé la situation. Aujourd’hui, extrême droite et partis populistes, et même forces ouvertement fascistes comme en Grèce, pourrait gagner un soutien de masse et ont droit de cité. Au lieu de traiter des raisons réelles de la crise, elles montrent des boucs émissaires (Juifs, Musulmans, Roms et Sintis, minorités nationales, exclus et handicapés, etc.). Notre devoir est de les défendre contre les attaques de l’extrême droite.

En raison de l’absence d’alternative crédible dans la crise et du déclin des syndicats et de la gauche dans le passé proche, l’extrême droite et les partis populistes ont maintenant une influence massive et constituent un danger réel pour l’avenir des sociétés.

Nous, participants de « Florence 10 + 10 », appelons tous mouvements, syndicats, organisations et partis de gauche à tenir ce danger pour sérieux. Nous insistons particulièrement sur la nécessité d’uns solidarité forte et concrète avec le Grecs qui luttent contre la dictature de la Troïka et l’influence croissante de l’Aube Dorée fasciste.

Nous devons intensifier nos efforts de construction d’une opposition commune à l’extrême droite par l’organisation d’ateliers, l’échange d’informations, l’approfondissement des analyses et l’élaboration de réponses positives à la crise.

Nous supporterons et prendrons toute initiative de mobilisation internationale et d’actions contre l’extrême droite, à l’exemple du blocage massif des rues de Dresde pour interdire une marche nazie dans la ville.


Mis en ligne le 14 novembre 2012
SOURCE / ESSF

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