France Télévisions : journée d'hommage à Aimé Césaire

Publié le par dan29000

 

 

cesaire1.jpg

 

 

 

 

 

Hommage de la nation à Aimé Césaire rendu ce mercredi au Panthéon

 

En direct sur FRANCE 2 MERCREDI 6 de 16 h 30 à 19 h

Redif mercredi soir sur FRANCE O à 20 h 35

 

+

FRANCE O, mercredi 6 à 23 h 30, redif, 52'

Aimé Césaire : une voix pour l'histoire, 3e partie, la force de regarder demain

Documentaire réalisé  en 1994 par Euzhan Palcy


 
         
Partagez sur Facebook Partagez sur Twitter
 
 
SYNOPSIS

Comment trouver «la force de regarder demain» après les désillusions de la décolonisation, les dérives identitaires de la «négritude» et les échecs du tiers-mondisme ? 


+

Aimé Césaire, un nègre fondamental

mercredi 6 avril 2011 à 17h00 sur France Ô
Redif FRANCE 5 à 23 h 50

Synopsis de l'émission      EMPREINTES

 

 

Aimé Fernand David Césaire, mort le jeudi 17 avril 2008, est né le 26 juin 1913 à la Martinique. C'est en 1931 qu'il s'installe à Paris pour suivre des études supérieures au lycée Louis-le-Grand où il fait la rencontre de Léopold Sédar Senghor qui devient son ami. C'est avec lui qu'il crée le journal «L'Etudiant noir» et définit le concept de Négritude. Il s'agit pour Césaire de valoriser la culture noire en refusant l'assimilation voulue par la France. Après la Seconde Guerre mondiale, Césaire devient maire de Fort-de-France. En 1958, il fonde le Parti progressiste martiniquais et revendique l'autonomie de la Martinique. Il est député depuis 1945 et occupe ce mandat jusqu'en 1993. Aimé Césaire a publié des poésies, des pièces de théâtre et des essais.

 

La critique TV de télérama du 02/04/2011

1T

« N'allez pas le répéter, mais le nègre vous emmerde ! » Le verbe d'Aimé Césaire avait gardé toute sa verdeur. Celle qui avait valu à l'enfant de Basse-Pointe d'être salué par André Breton comme « un grand poète noir » et qui donne à son Discours sur le colonialisme, paru en 1955, la vigueur d'un pamphlet. S'il était devenu presque aveugle, si sa mémoire lui faisait parfois faux bond et si sa surdité nécessitait qu'on lui crie les questions dans le creux de l'oreille, l'ancien maire de Fort-de-France demeurait, à 94 ans, la grande conscience martiniquaise - le chantre incontesté de cette « négritude » dont il fut l'inventeur. Nécessaire - les archives audiovisuelles le concernant sont rares -, l'entreprise de François Fèvre était périlleuse, du fait de la fatigue du vieil homme. Aimé Césaire. Un nègre fondamental achoppe sur la difficulté à donner libre cours à la conversation. Reste que ce portrait permet de survoler une vie engagée dans le combat anticolonialiste, pour la reconnaissance de la culture et de l'identité noires.

 

A l'occasion de l'hommage de la nation rendu au Panthéon à Aimé Césaire, les chaînes de France Télévisions proposent tout au long de la journée des programmes exceptionnels (voir grilles page suivante), dont la rediffusion de ce documentaire.

François Ekchajzer


Informations détailléees

Durée : 52 mn
Origine : Français
Réalisateur : Laurent Chevallier  , Laurent Hasse 

 

Source : TELERAMA

 

 

 

 


Publié dans lectures

Commenter cet article

Séchou 05/04/2011 08:32





 


 


 


http://www.youtube.com/watch?v=Dvb_PhwwtPs


 


CÉsaire au Panthéon – Belle épitaphe !


 


Ave cÉsaire !


« Aux grands hommes, la patrie
reconnaissante »! Sans doute ! Sans
doute !


Brassens disait que « Les morts
sont tous de braves types ! », dénonçant ainsi  avec ironie, l’hypocrisie humaine, celle qui nous pousse à vouloir honorer après
avoir combattu, parfois à mort.


Mais, en l’occurrence Aimé CÉsaire l’était. Brave, et même davantage !


Et bizarreries de la vie, de la nature humaine, ce ne sont pas ceux qui, à
juste titre, l’honorent aujourd’hui 6 avril 2011, trois ans après sa mort, qui l’ont le plus épargné ou reconnu.


---------


De Séchou
: Auteur compositeur interprète, conteur. sechou@9online.fr


 








---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


 


Que tous ces gens se gardent d’en faire trop ! Qu’ils se souviennent que, Qui embrasse trop mal étreint, n’est-il pas vrai !?


Ce ne sont certes pas non plus, ceux qui sont fondamentalement, idéologiquement, politiquement, orgueilleusement,
petitement contre toute repentance, (on suivrait sans peine mon regard), qui sont les plus qualifiés pour faire authentiquement amende honorable.


Ainsi va la vie, et on ne refait ni le Monde, ni l’Histoire.


 


 Mais que l’on ne s’y méprenne pas, l’Histoire saura égrainer, pour les
rappeler à nos enfants, les noms de ceux qui récupèrent comme de ceux qui pleurent sincèrement; de ceux qui honorent comme de ceux toujours prompts à se montrer à la moindre, et en toute
occasion.