Grève et manifestation des enseignants, contre la réforme des rythmes scolaires

Publié le par dan29000

mardi 22 janvier 2013 à 14h   

 

Lieu :Paris 3e

Métro Temple

Grève et manifestation

Contre la réforme des rythmes scolaires

Trajet / parcours : rv mardi 22 janvier à 14h, Métro temple
Métro temple > rue de Turbigo > rue Beaubourg > rue du Renard > Hotel de Ville

Deux manifestations sont prévues:


Communiqué parisien intersyndical - 22 janvier

SNUipp-FSU, SNUDI-FO, Se- UNSA, SUD Éducation, CNT-Ste, CGT Éduc'Action

Pour l'abandon de la réforme des rythmes scolaires contre sa mise en place à la rentrée 2013

L'assemblée générale parisienne qui avait réuni près de 400 personnes le 11 décembre à la Bourse du Travail avait décidé, sur propositions des syndicats SNUipp-FSU, Snudi-FO, Se-Unsa, Sud Éducation, CNT-Ste, CGT Éduc'action, un appel à manifester le mercredi 19 décembre et à une grève au mois de janvier. La manifestation du 19 décembre a été un franc succès contraignant le Recteur et la Mairie de Paris à recevoir une délégation malgré leur refus initial.

Le 10 janvier 2013, la Mairie de Paris a confirmé sa décision de mettre en place dès la rentrée 2013, la réforme des rythmes scolaires.

Ce projet de réforme n'est pas acceptable. Il dégrade les conditions de travail et d'emploi de tous les personnels. Il ne comporte aucune amélioration des conditions
d'apprentissage des élèves et ne garantit en rien leur réussite scolaire.
Les obligations de service des enseignants doivent rester sous la seule responsabilité de l'État.

Les PVP doivent continuer à intervenir sur le temps scolaire. Aucune modification de
l'organisation de la semaine scolaire ne doit être mise en place par la Mairie de Paris à la rentrée 2013.

C'est pourquoi les organisations syndicales parisiennes SNUipp-FSU, Snudi-FO, Se-Unsa, Sud Éducation, CNT-Ste, CGT Éduc'action, appellent les enseignants parisiens à la grève le mardi 22 janvier 2013, pour manifester notre opposition au projet de réforme sur les rythmes scolaires.

Nous appelons également les enseignants :

  • à participer aux AGs d'arrondissements.
  • à participer à l'AG parisienne de grève le mardi 22 janvier 2013, pour décider des suites de l'action (manif, reconduction de la grève…)
  • à engager des démarches auprès des parents d'élèves (lettre, pétition…) et dans le cadre des conseils d'écoles ou des conseils des maîtres à se prononcer contre la mise en place de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2013.

où un rendez-vous est demandé au maire pour 16 h
Trajet par la rue de Turbigo, la rue Beaubourg et la rue du Renard.

document au format PDF:

Lien : http://www.demosphere.eu/node/34263
Source : http://cgteducaction75.free.fr/SPIP3/spip.php...

Source : message reçu le 16 janvier 14h


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Tous·te·s en grève le 22 janvier !

Malgré le vote négatif du Conseil supérieur de l'éducation nationale, le 8 janvier, et celui du Comité technique ministériel du 11/01, Vincent Peillon s'obstine à vouloir imposer son projet de réforme des rythmes scolaires et du temps de service des enseignants des écoles.

Malgré la mobilisation massive des personnels qui ont manifesté sous leurs fenêtres le 19 décembre, le recteur de l'académie et le maire de Paris veulent passer en force et appliquer le projet ministériel dès la rentrée 2013 dans la capitale.

Pour l'ensemble des syndicats parisiens comme pour tous les personnels qui se sont réunis en assemblées générales depuis deux mois, c'est inacceptable !

C'est pourquoi, conformément au vote de l'AG parisienne du 11 décembre, l'intersyndicale parisienne (SUD Éducation, SNUipp-FSU, Snudi-FO, Se-Unsa, CNT-Ste, CGT Éduc'action) appelle les collègues à se mettre en grève le 22 janvier et a déposé un préavis de grève pour toute la semaine. Elle s'adresse aux syndicats des personnels municipaux, ainsi qu'aux parents d'élèves, pour qu'ils s'engagent aussi dans l'action.

Parce qu'il faut absolument empêcher la mise en œuvre d'un projet qui, contrairement aux objectifs mensongèrement affichés, va à l'encontre des intérêts des élèves : une semaine scolaire plus lourde, sans coupure le mercredi, avec des journées de présence à l'école aussi longues, des programmes aussi inadaptés, des activités péri-scolaires aussi insuffisantes mais sur des temps plus longs…

Parce que les personnels concernés (instits-profs d'école, profs de la Ville, animateurs, ATSEM et ATE) s'opposent résolument à la dégradation programmée de leurs conditions de travail et à la remise en cause de leurs statuts : pour les enseignants du premier degré, ce qui se profile, même si un certain flou est encore maintenu par le ministère et le rectorat, c'est un alourdissement du temps de travail hebdomadaire ( la mairie a pour projet d'augmenter la pause méridienne au-delà de 14 h pour que la classe ne finisse pas avant 16h30 + classe le mercredi de 8 h 30 à 11 h 30 + 1 h par semaine d' « activités pédagogiques complémentaires » avec les élèves + 72 h annualisées d'animations pédagogiques et réunions diverses équivalant à 24 demi-journées supplémentaires à placer le mercredi après-midi ou le samedi matin par exemple !) ; pour les PVP, c'est la disparition pure et simple de leurs interventions sur le temps scolaire et, à terme, leur effacement qui s'annonce ; pour les animateurs et les agents, c'est un bouleversement complet des horaires et des conditions de travail…

Parce que nous ne pouvons accepter que l'école publique, ses missions et ses personnels, soient soumis à un « projet éducatif local » qui les placent de plus en plus sous le contrôle des collectivités locales : à Paris, la mairie annonce un « grand débat » dans les prochaines semaines en vue de l'établissement de son projet pour application dès la rentrée 2013 (d'autres grandes villes, moins pressées ou plus réalistes, ont décidé de renvoyer à 2014 !) ; le rectorat ne pourra plus qu'appliquer, en modifiant en conséquence le règlement intérieur type départemental des écoles et en demandant à celles-ci de le mettre en œuvre…

Parce que nous sommes conscients que la question des rythmes scolaires n'est qu'une annexe du projet de loi d'orientation et de programmation sur l'éducation qui sera présenté le 23 janvier et dont le contenu (orientation des élèves, soumission au patronat, etc.) est inadmissible et dangereux… Parce que nous voulons que soient satisfaites les revendications pour améliorer réellement le service public d'éducation et que soient immédiatement abrogées les mesures Darcos-Chatel…

SUD Éducation appelle à la mobilisation de tous et toutes :

en participant aux Assemblées Générales locales et parisiennes (en particulier l'AG de grève du 22 janvier), en se mettant en GRÈVE dès le MARDI 22 JANVIER et en étant nombreux aux MANIFESTATIONS prévues les 22 et 23 JANVIER après-midi, en décidant de poursuivre l'action et la grève, pour gagner !

Source : http://sudeducation75.org/spip.php?article541


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Grève mardi 22 janvier 2013 concernant l'Aménagement des Rythmes Scolaires

IUFM PARIS EN LUTTE

Tous les syndicats d'enseignants parisiens ont appelé à la grève le 22 janvier 2013 pour protester contre la réforme des rythmes scolaires.

Le contenu du projet de décret présenté au CSE est inacceptable

La demi- journée supplémentaire et les changements d'horaire proposés dégradent directement les conditions de travail et d'emploi de tous les personnels. Et donc la vie des écoles.
Malgré les demandes du SNUipp-FSU, le ministère n'a pas souhaité organiser de consultation. Pour la Mairie de Paris, « dés que le cadre sera connu »un dialogue sera engagé avec les parisiens…
Les collectivités devront prendre en charge le temps supplémentaire alloué aux activités périscolaires, et le coût de personnel et de fonctionnement.
Le projet de décret a été présenté au CSE (Conseil Supérieur de l'Education) le 8 janvier au CTM (Comité Technique Ministériel) le 11 janvier. Il a été largement rejeté dans ces deux instances. Le SNUipp-FSU a voté contre ce projet de décret et la FCPE s'est abstenue.
Lors de la Commission consultative d'évaluation des normes (CCEN), l'association des maires de France a reporté l'examen du décret car elle « ne pouvait accepter en l'état ce projet de décret alors que son impact financier sur les collectivités locales n'a pas été évalué ».

Quelle organisation de la semaine scolaire ?

La semaine scolaire des élèves serait organisée avec 30 à 45 minutes de classe en moins sur 4 jours et 3 heures supplémentaires le mercredi matin. Avec le projet de modification des rythmes, l'aide personnalisée, inefficace et massivement rejetée par les enseignants, se transformerait en « activité pédagogique complémentaire », dont les modalités d'organisation seraient inchangées. Les seuls changements envisagés sont une ouverture possible à tous les élèves et une diminution du volume horaire.

Cela n'améliorera en rien les conditions d'apprentissage des élèves tout en dégradant les conditions de travail et d'emploi des enseignant-es parisien-nes avec une amplitude hebdomadaire plus longue et un temps de présence dans les écoles plus important.

Le nombre d'heures de service va rester le même, mais la nouvelle organisation va accroitre leur amplitude horaire de travail : nous devons 26h devant les élèves auxquelles s'ajoutent 108h annualisées pour les réunions, les formations, les rencontres avec les parents… De fait, avec l'école le mercredi matin tout en finissant au mieux à 16h, les réunions vont avoir lieu le soir de 17h à 20h, le mercredi après-midi ou encore le samedi matin ! Le Ministre refuse de reconnaître le travail invisible des enseignants des écoles : quand veut-il que nous préparions la classe ? Le dimanche ? Tout cela bien sûr sans aucune revalorisation des salaires des enseignants, alors que dans le dernier rapport de l'OCDE, « Regards sur l'éducation 2012 » montre que le salaire des enseignants ayant 15 ans d'ancienneté a diminué de 8% entre 2000 et 2010, une exception mondiale avec le Japon ! Durant cette même période, le salaire moyen de l'Ocde a lui augmenté de 22% ! Après 15 ans d'exercice, les enseignants français du primaire touchent près de 4000 euros de moins par an que la moyenne des enseignants des pays de l l'OCDE, soit plus de 320 euros par mois !

Quid des activités périscolaires ?

Actuellement après 16h30, les élèves sont pris en charge par des surveillants, pour le gouter récréatif ou l'étude, et passent au moins 30 minutes dans la cour de récréation… en finissant plus tôt les élèves ne doivent pas se retrouver encore dans la cour mais doivent pouvoir bénéficier d'activités de qualités. La Mairie doit pouvoir recruter des personnels formés pour encadrer les élèves.
L'augmentation de l'occupation des locaux par le péri-scolaire risque de poser des problème dans l'organisation du travail des enseignants (classe occupée le soir et le mercredi après-midi) quand préparer et afficher dans la classe ? Où rencontrer les parents ? où se réunir ?
Précisons enfin que plus largement, pour le SNUipp-FSU, l'articulation scolaire / péri-scolaire est indispensable mais doit s'effectuer dans le respect des compétences de chacun. Le projet de décret prévoit, au contraire, un mélange de ces compétences.

Quelle organisation pour le mercredi ?

Les élèves seront en classe avec les enseignants le matin (3h00 à 3h30) puis pourraient soit rentrer chez eux, soit rester à l'école pour le centre de loisirs.
Les animateurs prendraient en charge les élèves à partir de midi. Il est probable que le nombre d'élèves fréquentant le centre de loisirs sera en augmentation. Cela va poser des difficultés d'encadrement, d'équipement et d'occupation des locaux. La Mairie doit pouvoir recruter des personnels formés pour encadrer les élèves afin de proposer aux enfants un vrai service périscolaire de qualité et déployer des moyens supplémentaires pour permettre des activités de qualités, ce qui n'est pas prévu au budget de la ville pour 2013.
Pour palier à ces manques de moyen et d'ambition, il est question que les taux d'encadrement (nombre d'enfants par animateur) soient revus à la baisse, cela est inacceptable ! Aujourd'hui en centre de loisirs, pour les moins de 6 ans maternelle il faut un animateur pour 10 enfants et pour 14 les plus de 6 ans, il se pourrait que cela passe à 12 ou 14 en maternelle et 16 en élémentaire.
La rotation des surveillants et des animateurs est des autres problèmes soulevés. Elle implique des difficultés pour organiser le service, sans compter la nécessité de repartir de zéro avec chaque nouvelle personne. Pour le SNUipp-FSU, la question du statut des personnels (conditions de travail, salaire, nombre d'heures travaillées) est une des questions fondamentale.

Que vont devenir les activités sportives organisées à partir des écoles dans le cadre de l'USEP, le mercredi matin ? Comment va être géré l'engorgement des installations sportives et culturelles l'après midi.

Quid du ménage ?

Les ASE et les ASEM sont chargés de l'entretien des locaux. Si quotidiennement le ménage est fait, le mercredi reste le jour du « grand ménage » permettant de nettoyer les classes et les locaux communs. Or comment nettoyer des locaux occupés ? Les agents vont-ils voir leur horaire se décaler et leur journée se prolonger ? Ou leur travail externalisé ?
Le SNUipp-FSU rappelle sa revendication d'une ASEM par classe d'école maternelle. De plus, il a de nouveau demandé à ce que les ASEM absentes soient remplacées. Le non remplacement des ASEM absentes désorganise les écoles au détriment des conditions d'apprentissage des élèves et des conditions de travail des enseignants comme des ASEM.

Quid des responsabilités ?

Avec une territorialisation du service public d'éducation, le maire pourra décider de l'organisation du temps de travail, comme un pause méridienne plus longue sans consulter les personnels. Les équipes seront tributaires de l'organisation municipale. Avec la confusion entre le scolaire et le périscolaire, les directeurs d'écoles verront leur charge de travail augmenter en terme d'organisation des services de cantines et du nouveau temps péri scolaire, d'occupations des locaux … Il sera difficile pour les enseignants de rester dans leur classe pour préparer, ranger, afficher… si les classes sont occupées. De même, la « salle des adultes », anciennement salle des maîtres, sera occupée non stop.
Problème de l'utilisation des locaux pour les rencontres avec les parents, l'organisation de réunions, de la gestion du matériel (qui utilise quoi ?), des contenus des activités proposées (avec quels matériels, quels objectifs ? etc. )…

Quid des PVP ?

Leur intervention sur le temps scolaire ne doit pas être remis en cause. Les élèves bénéficient d'un enseignement spécialisé de qualité, le remettre en cause n'améliorera pas la réussite des élèves. Pour le SNUipp-FSU, le recrutement doit se poursuivre.

Beaucoup d'interrogations demeurent quant à la position de la ville de paris. Comment anticiper le cout pour les caisses des écoles ? Comment gérer la rédactions du PEL entre les Directeurs de centre de loisirs, qui décide de quoi et comment et quand ? Qui gère les inscriptions à ces activités ? Etc.
La mise en place précipitée de la réforme se ferait sur le dos des personnels. Pour le SNUipp, il faut obtenir l'abandon du décret et ouvrir un débat pour transformer constructivement l'école.

Le statu quo n'est pas possible, les propositions du SNUipp-FSU et des enseignant-es

En début d'année scolaire, ce sont près de 24 000 enseignants des écoles qui ont répondu à l'enquête que le SNUipp-FSU a lancé sur la transformation de l'école. Dans un contexte où celle-ci est au cœur du débat public, il s'agissait de la première (et seule) consultation à grande échelle organisée à ce jour pour recueillir l'avis et la parole des enseignants. Leur priorité n'est pas dans une simple modification des rythmes scolaires bien au contraire puisque ce sujet arrive en dernière position dans l'enquête. La réussite des élèves se joue avant tout pour eux dans ses dimensions pédagogiques et dans l'amélioration des conditions d'exercice du métier. 61% d'entre eux souhaitent que la « refondation de l'école » se concentre sur les aspects qui fonctionnent le moins bien actuellement. La baisse du nombre d'élèves par classe est ainsi jugée comme la mesure la plus prioritaire à engager (81%), devant la refondation de la formation des enseignants (75%), le développement du travail en petits groupes avec plus de maîtres que de classes (73%) et l'attribution de plus de moyens aux écoles qui concentrent la difficulté scolaire (70%).
Cela correspond à ce que porte le SNUipp-FSU Paris : tout doit être mis sur la table ! A l'égard de la Ville de Paris, elles ne manquent pas : une ATSEM par classe avec le remplacement des personnels absents. Pour les autres agents, formation, revalorisation salariale et amélioration de leur statut.
La Ville doit également rétablir les 1 200 000 euros qu'elle a retirés au budget des classes de découverte.
Plus largement, la Ville doit enfin réfléchir à un projet éducatif cohérent : le budget et l'empilement des dispositifs ne suffisent pas.

Quelles actions à mener ensemble ?

Il est indispensable d'aller aux AG, organiser les tournées d'école pour convaincre, réussir la grève départementale du 22 janvier et la manifestation régionale du 23. Il est possible de diffuser des lettres, organiser des réunions-débats avec les parents, convoquer un conseil d'école extraordinaire et adopter un vœu, écrire aux élu-es de Paris…

Source : http://iufmparis.canalblog.com/archives/2013/...


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Contre la réforme des rythmes scolaires

pour une école émancipatrice

tous en grève le mardi 22 janvier

Nous, enseignants grévistes, réunis à cinquante-cinq en assemblée générale le jeudi 17 janvier, non syndiqués, syndiqués à la CGT, à SUD, au snudi-FO, au snuipp-FSU nous condamnons toujours le décret réformant les rythmes scolaires, pris sans aucune consultation ni concertation des enseignants, professionnels de terrain.

Le mouvement s'amplifie dans les Hauts-de-Seine, au moins 150 collègues de 8 communes différentes étaient en grève aujourd'hui.

Nos revendications n'ont pas changé, pas plus que notre avis sur le décret. Supprimer une demi-heure de classe tous les jours ne favorise pas les apprentissages pas plus qu'ajouter une demi-journée le mercredi ou le samedi matin (au choix des mairies !!!).

Cette réforme ne vise en aucun cas à une amélioration.

  • Elle allonge le temps et détériore les conditions de travail des enfants comme des enseignants.
  • C'est un instrument de division des personnels !
  • Elle désengage l'Etat à la charge des communes, ce qui aggrave les inégalités.
  • Elle a pour but de nous obliger à appliquer sans discuter la logique du socle commun.
  • Enfin, elle s'attaque au statut de la fonction publique.

Nous refusons de travailler plus pour gagner moins, nous voulons lutter plus pour gagner plus.

Le décret découle du projet de loi d'orientation et de programmation de l'Ecole, récemment annoncé par le ministre, Il confirme et renforce l'école du socle et multiplie les mesures visant à territorialiser l'école, à briser le cadre national.

Pour améliorer les conditions d'apprentissage et de travail, nous exigeons aussi :

  • le retrait du projet de loi d'orientation et de programmation ;
  • des embauches massives (classe, RASED, remplaçants) ;
  • une école populaire et émancipatrice (sans socle commun ni programmes de 2008).

C'est pourquoi nous appelons à une nouvelle journée de grève (avec possibilité de reconduction à décider en assemblée générale) pour amplifier la mobilisation :

le mardi 22 janvier 2013

Nous avons choisi cette date, car elle correspond à la grève de nos collègues de Paris contre le décret réformant la semaine scolaire (avec le soutien des syndicats CGT, SUD, CNT, UNSA, snudi-FO, snuipp-FSU).

Nous appelons aussi les grévistes à participer massivement à l'assemblée générale parisienne qui aura lieu à 9 h 30 à la bourse du travail de Paris, rue du Château d'eau, pour coordonner le mouvement. A l'issue, nous nous réunirons pour décider de la suite du mouvement.

L'assemblée générale appelle enfin à une grève nationale reconductible pour obtenir le retrait du décret, le 1erfévrier, à discuter dans l'AG commune du 22.

l'Assemblée Générale des personnels enseignants grévistes avec le soutien des syndicats CGT Educ'Action, SUD Education

document au format PDF:

Source : liste AG-IdF, reçu le 17 janvier 12h

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