Grippe A / Docteur Marc Girard en interview

Publié le par dan29000

Une interview du Dr Marc Girard (site : www.rolandsimion.org) réalisée en date du
05/11/09 par une journaliste belge.
Q1) Pourquoi cet ouvrage sur l'alerte grippale ?

MG-D’abord pour répondre aux questions légitimes des gens indûment alarmés par une
prétendue menace grippale. Mais également pour dépasser l’actualité, et remettre la
présente alerte en contexte – avec un passé (par exemple : l’hépatite B, les virus HPV
[Gardasil, Cervarix], la grippe aviaire), un présent (la grippe porcine) et, malheureusement,
un futur…

Q2) Que pensez-vous de la communication et de l'alerte réalisées autour de la grippe A ?

MG-Du point de vue des lobbies qui ont un intérêt évident à l’alarmisme actuel, on peut dire que leur stratégie a été prodigieuse, puisqu’ils ont réussi à recruter comme VRP à peu près tout ce qui se fait d’officiel : la ministre de la santé, l’administration sanitaire, le gouvernement, la chancellerie, l’ordre des médecins, les grands médias, mais aussi – comme je l’explique dans mon bouquin – les opposants au gouvernement (le PS, notamment), les critiques de la chancellerie, etc. Du grand art…C’est dire du même coup que la résistance des gens – notamment via internet – a été  admirable : à côté du référendum sur la constitution européenne, elle fera probablement date dans l’histoire du mouvement citoyen.

Q3) Considérez-vous qu'il existe des alternatives préventives et curatives à la grippe A ?

MG-C’est quoi la grippe A ? Cette « grippette » qu’on aurait dû abandonner à son évolution
naturelle et qui eût favorisé une large immunisation de la population à peu de frais ?

Q4) L'homéopathie et l'aromathérapie vous semblent-elles adaptées pour faire face à la grippe. Quel(s) rôle(s) peuvent-elles jouer ?

MG-Mes critiques sur le manque de preuves visent également les médecines « parallèles »
ou « alternatives ». Le vrai problème, ce n’est pas l’industrie pharmaceutique ni l’académie
de médecine : c’est la médicalisation – et force m’est de constater que ces autres médecines
sont, historiquement, plutôt aux avant-postes d’une telle aliénation.

Q5) Y a-t-il d'autres éléments que vous souhaiteriez ajouter ?

MG-C’est probablement la première fois en France (et ailleurs en Europe) qu’un débat sur les
vaccinations transcende l’ancestrale guerre de religions entre les anti- et les provaccinalistes.
Les gens ont parfaitement vu que mon positionnement n’était pas celui-ci et c’est pour cela que mes analyses ont été si largement accueillies : je suis certes un héros pour diverses sectes (encore que…), mais mes soutiens incluent de nombreux collègues (médecins, pharmaciens, infirmières, etc.), des académiciens, des membres des ordres professionnels, etc.

Q6) Question subsidiaire, comment puis-je vous présenter dans cet article ?

Spécialiste du médicament, consultant pour l’industrie pharmaceutique. Cela me libérera du
même coup de l’obligation normalement faite à tout professionnel de santé s’exprimant dans
la presse d’être transparent avec ses conflits d’intérêts : on aurait presque fini par oublier
que c’est la loi…

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mutuelle jeune 18/11/2009 14:11


merci pour cette article