Grippe A : L'avis d'un naturopathe sophrologue

Publié le par dan29000

Une campagne de vaccination disposant d’un appui médiatique sans précédent, une communauté scientifique divisée, des personnels de santé qui rechignent eux-mêmes à se faire vacciner… Que penser, qui croire et surtout comment réagir ? Tiraillé entre la peur d’une épidémie massive et le sentiment qu’on lui cache quelque chose, le citoyen est peut-être plus que jamais avide d’information.

Que risque t-on réellement avec cette grippe A/H1N1 ?

Il faut d’abord admettre que les pandémies virales se sont toujours arrêtées seules, vaccin ou pas, et n’ont pas éradiqué l’humanité ! Les virus font partie de notre biotope, nous cohabitons avec eux depuis le début de l’espèce humaine. Ils ont leur utilité dans la nature, notamment comme facteur de l’évolution des espèces. Les virus posent problème à partir du moment où nous avons quelque part brisé cet équilibre. Vouloir à tout prix les supprimer n’a aucun sens, travailler notre hygiène de vie me semble plus judicieux pour les garder à distance.

Le site d’information médicale atoute.org déclare : « Sachez que, quelle que soit votre décision, la probabilité que vous soyez confronté à des conséquences graves liées à un mauvais choix est infime. »

On nous fait donc peur pour pas grand-chose. Une personne qui n’a pas de faiblesse immunitaire particulière et qui psychologiquement se sent en harmonie n’a aucune raison d’entrer dans la psychose collective. A l’opposé, il est probable que la peur qu’on entretient, associée à notre mode de vie moderne (mauvaises habitudes alimentaires, stress excessif, manque de sommeil) ouvre une brèche dans nos défenses naturelles parce que nous ne sommes plus à notre place, nous ne sommes pas là où la nature nous attend.

La campagne médiatique, à défaut d’informer correctement, aura au moins eu le mérite de semer le doute dans les esprits, et beaucoup de gens qui n’avaient pas l’intention d’aller se faire vacciner ont fini par s’y résoudre essentiellement par peur. La campagne avait-elle pour but d’informer la population du bien-fondé de la vaccination, ou nos gouvernants considèrent-ils que nous sommes des enfants incapables de comprendre ces choses-là ?

Quels sont les risques du vaccin, quelles sont les précautions à prendre ?

La vaccination n’est pas un acte anodin, c’est l’injection d’une substance pathogène dans l’organisme pour en activer les mécanismes de défenses. La réaction de l’organisme est imprévisible dans l’immédiat, comme les conséquences sur le long terme. Tout dépend du terrain biologique, et en la matière chaque être humain est unique. Certaines personnes ne devraient pas être vaccinées eu égard à l’état de ce terrain. Pour s’en assurer, des examens médicaux préalables sont prévus par la loi, ils ne sont pourtant jamais faits.

Le fait que le médecin de famille, qui connaît bien son patient, ait été écarté de la campagne au profit de centres impersonnels, montre l’ignorance, volontaire ou non, de cette dimension. Prétendre faire de la prévention et sauver des vies à travers une vague de « pareil pour tout le monde » ne relève d’aucune rationalité scientifique.

Par ailleurs, un vaccin ne s’administre pas n’importe quand. Comme le dit l’expression, avant l’heure ce n’est pas l’heure, après l’heure ce n’est plus l’heure. Il faut savoir qu’un vaccin ne prends son effet qu’au bout de plusieurs semaines, et que la personne qui le reçoit connaît d’abord un creux de son activité immunitaire. Dans ces conditions, vacciner en plein pic de pandémie une personne déjà faible est tout à fait irresponsable.

Existe-t-il des solutions naturelles pour se prémunir et se soigner ?

Bien entendu, et je commencerai par les huiles essentielles. Le Docteur Willem, qui a parcouru la planète et s’est retrouvé face à des situations sanitaires critiques en l’absence totale de médicaments, peut témoigner de leur efficacité. Face à une grippe le Ravensare sera le fer de lance. Cette plante d’origine malgache a fait les preuves de ses puissantes propriétés immunostimulantes et inhibitrices des virus. Dénuée de toute toxicité, vous pouvez l’utiliser dans un diffuseur pour assainir toute la maison, et aussi en inhalation dès les premiers symptômes grippaux.

Pour une efficacité maximale, il convient d’utiliser les huiles essentielles en synergie afin qu’elles combinent leurs forces respectives. Le thym doux va prévenir les complications au niveau des voies respiratoires basses. Pour son action anti-infectieuse à large spectre, sa capacité à dilater les bronches et son effet anti-spasmodique, il est d’ailleurs utilisé face aux bronchites asthmatiformes. Enfin, le pin sylvestre, expectorant puissant et efficace par tous les modes d’administration, et connu pour ses propriétés stimulantes. Il est intéressant de noter que ces trois huiles ont une action sur le psychisme, notamment pour les personnes souffrant d’un stress chronique avec fatigue et affaiblissement de la volonté.

En préventif, j’invite à renforcer le système immunitaire par des complexes naturels de minéraux, dont l’organisme a besoin pour les échanges et la communication interne. Je citerai principalement le plasma de Quinton isotonique, une eau de mer diluée et stérilisée qui va renouveler notre milieu extracellulaire. Les produits de la ruche (propolis, gelée royale) sont également tout indiqués par la richesse de leurs principes actifs. En médecine naturelle comme dans toute forme de médecine, il convient de s’adapter au cas de chacun, et la consultation d’un naturopathe est recommandée.

Où vous situez-vous dans la polémique aujourd’hui ?

Sincèrement, je ne m’intéressais pas à la question des vaccins avant cette histoire de grippe A. Cela a donc été l’occasion pour moi de me documenter plus en profondeur, et de le faire sans a priori. Bien sûr je suis un professionnel des médecines naturelles, mais je n’ai pas pour autant renié la médecine moderne et ses apports incontestables. En matière de santé, l’ouverture d’esprit la plus large doit pouvoir être maintenue.

Ce qui me choque, c’est la façon dont a été orchestrée cette campagne. Des médecins sérieux s’étant alarmé des conditions d’impréparation dans lesquelles ce vaccin a été mis au point, et ayant émis de sérieux doutes sur ses effets, ont été très rapidement évincés de la tribune officielle, en fait aussitôt qu’on a constaté que la campagne n’avait pas le succès attendu auprès du public. Dès lors il n’y a plus débat mais propagande, ce qui n’est pas démocratique.

Il existe de nombreuses études épidémiologiques, menées à travers le monde par des équipes scientifiques sérieuses, qui dressent un constat bien sombre des vaccins en général, tant au niveau de leurs effets secondaires que de leur efficacité. Elles n’ont pas été démenties à ce jour. Ces études sont totalement passées sous silence comme si le sujet était tabou, ou bien leur évocation suscite un tollé chez nos « experts » qui les considèrent comme hérétiques et les balayent d’un revers de main sans aucune argumentation. Une telle attitude ne relève pas de la science mais de l’obscurantisme religieux. Les constats sont alarmants, et les questions qu’ils soulèvent exigent des réponses.

Du coup, il y a un grave problème d’accès à l’information. Récemment, une amie s’est faite vacciner, et devant mes interrogations m’a répondu « On a les informations qu’on nous donne. » Beaucoup s’en remettent aux grands médias, mais en délivrant une information tronquée et unilatérale, force est de constater qu’ils ne sont pas neutres.

Ce n’est pourtant pas la littérature médicale et scientifique, y compris vulgarisée, qui manque sur le sujet. Tous les points de vue y sont présents et sont accessibles au public en bibliothèque, évidemment il faut encore s’y rendre et s’intéresser un tant soit peu à sa propre santé. Je ne cherche pas à convaincre les gens, chacun est maître de sa vie, mais j’aimerais qu’ils puissent prendre la décision de se faire vacciner ou pas en étant entièrement informés.
Source : Agora vox : Dimitri Jacques

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keruzien 02/01/2010 16:36


Aux dernières nouvelles, si je ne me trompe, le froid ET la misère font plus de morts en France que la grippe A.


dan29000 02/01/2010 16:54


hélas oui, et contre eux il n'y a pas encore de vaccin. en 2010 on va peut être en trouver un contre Sarko lors du NO SARKOZY DAY...