Grippe A : Le Conseil de l'Europe va enquêter sur la campagne de vaccination et l'OMS

Publié le par dan29000

arton20085-01f49.pngAlors que la terrible pandémie "qui va tous nous tuer" semble déjà sur le recul dans le monde entier, la France comptait au 31 décembre : 200 morts !
Soit moins que pour la grippe classique chaque hiver.
Depuis deux jours, la polémique rebondit vivement avec les déclarations des professeurs Debré et Marc Gentilini, mettant en cause, une fois plus le gouvernement responsable et coupable de mauvaise organisation et surtout de gaspillage éhonté !
Les médias avec complaisance noient le poisson en nous disant que l'OMS préconisait deux doses par individu à vacciner. Certes. Mais 5 millions de français actuellement vaccinés cela ferait dix millions de doses, pour les 92 millions de doses achetés aux laboratoires pharmaceutiques ! Sans parler des millions de masques inutilisés qui dorment dans les entrepots.

Des  voix commencent, mais encore timidement à s'élever afin de rechercher des responsabilités à un tel scandale qui, de plus, vient durant des semaines de désorganiser le système hospitalier.
Bachelot aura du mal à revendre ses vaccins qui d'ailleurs ne tarderont pas à être périmés.
Mais au-delà d'un scandale d'Etat qui se profile, c'est plus haut qu'il faut regarder, du côté de l'OMS qui a lancé ce processus de mobilisation mondiale contre une grippe peu dangereuse sur les conseils de divers comités sous influence des multinationales pharmaceutiques.
C'est pourquoi l'on peut se réjouir que les Etats membres du Conseil de l'Europe viennent de  décider de lancer une enquête en janvier 2010 sur l'influence qu'auraient pu avoir les compagnies pharmaceutiques sur la campagne globale de la grippe porcine, en se focalisant tout spécialement sur l'influence qu'aurait pu avoir l'industrie pharmaceutique sur l'OMS, s'il faut en croire les médias allemands.

C'est le Dr Wolfgang Wodarg, président du comité européen de la Santé qui a lancé l'enquête. La motion a été adoptée à l'unanimité par ses collègues au comité du Parlement Européen à la Santé.
Le Dr Wodarg a critiqué les mesures qui ont été prises pour lutter contre la grippe porcine et les a considérées comme "un des plus grands scandales médicaux du siècle".

Le Dr Wodarg a précisé que l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les officiels gouvernementaux a eu pour conséquence que " des millions de gens en bonne santé ont été exposés inutilement aux risques d'un vaccin insuffisamment testé..."
Il a également critiqué la manière dont les firmes pharmaceutiques ont réalisé des profits colossaux sur le dos des citoyens. Il a également accusé les fabricants de vaccins d'aller jusqu'à accepter d'infliger des dommages corporels dans leur poursuite de profits, faisant allusion au fait que les adjuvants du vaccin contre la grippe porcine ont à peine été testés. Il précise que les effets secondaires du vaccin y compris les paralysies n'ont pas été correctement rapportés.
Le Dr Wodarg a précisé que le rôle joué par l'OMS, de même que sa déclaration d'urgence pandémique en juin doivent faire l'objet d'un examen particulièrement attentif au cours de l'enquête parlementaire européenne.
En élevant la grippe porcine au niveau de pandémie, les pays se sont vus contraints d'exécuter les plans prévus pour une pandémie, ainsi que d'acheter des vaccins contre la grippe porcine. Comme l'OMS n'est sujette à aucun contrôle parlementaire, le Dr Wodarg a précisé qu'il était absolument nécessaire pour les gouvernements d'insister sur l'aspect "responsabilité".
Il ne devrait pas être permis à une organisation qui est clairement sous l'influence des compagnies pharmaceutiques et qui tirent profit de la vente des vaccins pour une telle pandémie, de définir elle-même en quoi consiste une pandémie. Beaucoup de décideurs de l'OMS ont travaillé pour l'industrie pharmaceutique et continuent de travailler pour cette industrie. L'enquête a aussi pour objectif d'étudier le rôle qu'ont joué les Instituts Paul-Ehrlich et Robert Koch en Allemagne.
L'Allemagne a donc plus de chance que notre pays où la gauche semble endormie depuis des mois sur ce sujet. Seule la blogosphère a réellement menée campagne à la fois sur les dangers d'un vaccin testé dans l'urgence et sur la collusion entre OMS et labos pharmaceutiques, sans parler du passé de la ministre de la santé qui a longtemps travaillé pour ces mêmes laboratoires qui annoncent sans pudeur des profits maximums pour 2009, ce qui ne nous étonnera pas trop vu les commandes gouvernementales.

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