La vie pas le béton, Vinci dégage : reportage photos sur la manifestation de Paris

Publié le par dan29000

« NOTRE DAME DES LANDES : …LA VIE, PAS LE BETON, VINCI DEGAGE »
de : zakkor
dimanche 13 novembre 

 

 

Je vous parle d’ un pays qui veut vivre, Je vous parle d’un pays qui ne veut pas mourir… Marty, chanteur occitan *

L’ UMP, le PS et les autres devraient se méfier, la Loire atlantique est une région riche en luttes ouvrières et paysannes, les ouvriers de Sud Aviation n’ ont-ils pas lancé les occupations avec séquestrations avant que le joli mois de MAI ne s’en saisisse.

C’est 3000 à 4000 personnes qui ont défilé de la Porte d’Orléans jusqu’au Sénat retrouvant les tracteurs qui malgré l’interdiction de la Préfecture ont pu pénétrer jusqu’à la place Honnorat. Et c’est sur les paroles et la musique de Gardarem lo Larzac (Le Larzac restera terre de vie, De gré de force nous garderons le Larzac…) que le cortège s’ébranle avec à sa tête deux vaches, une chèvre et un mouton.

Le Larzac fût un peu comme Lip, l’irruption de la vie.

Vers 10h00 les 70 cyclistes et les cars se regrouperont avant le départ de la Tracto-Vélo pour les jardins du Luxembourg dont les accès, à proximité du Sénat, seront fermés. Cortège que peu de parisiens-nes rejoindront alors que chaque jour ils-elles subissent le joug de Vinci et doivent s’acquitter du droit à stationner et subirent les désagréments de chantiers de bureaux ou de logements, qu’ils-elles n’habiteront jamais, repoussés-es, loin, dans la grande banlieue par la spéculation.

Le quartier, occupé par un fort dispositif policier, verra la Sorbonne protégé par les gardes mobiles. Craignait-on le retour du Repenti ? il y a belle lurette qu’il a vendu son âme au Kapital.

Deux marionnettes UMP et PS célébraient leurs noces pour le saccage du bocage nantais. Pour ce mariage dont 2000 hectares de bocage et de pâturages font les frais, verra-t-on surgir une demoiselle d’ honneur, toute droite sortie de négociations éléctorales ? Alors que plus de 50% des travaux seront financés par des fonds publics Vinci se verra accorder une concession de 55 ans… Certains-nes soupçonnent Heyrault de vouloir ainsi récupérer des terrains pour agrandir Nantes, qui détruira, qui construira ? Il va falloir aménager et renforcer les infrastructures routières et ferrovières…

Multiplier sur ces terrains des espaces riches de vie, de vivre ensemble. Un site

JPEG - 38.7 ko
JPEG - 40 ko
JPEG - 43.4 ko
JPEG - 32.1 ko
JPEG - 38.2 ko
JPEG - 79.7 ko
JPEG - 55.4 ko
JPEG - 39.8 ko
JPEG - 27.8 ko
JPEG - 36.6 ko
JPEG - 32.7 ko
JPEG - 40.1 ko
JPEG - 35.9 ko
JPEG - 44.4 ko
JPEG - 34.3 ko
JPEG - 38.5 ko
JPEG - 44.6 ko
JPEG - 41.1 ko

Contre les transports CASTOR, à [Valognes-> http://avranchesinfos.canalblog.com... du 22 au 24 novembre 2011.

*paroles :

Lo païs que vol viure Es lo ciprès quilhat La Corbièra salada Es lo vilatge mort La tèrra abandonada. Vos vau parlar d’un païs Que vol viure Vos vau parlar d’un païs Que moris. La tèrra la coneissètsz Es la vòstra, amics Es la teuna, vinhairon. Tu me disiás ma maire : « Ont vas viure mon filh ? » Tu me disias ma maire : « N’i a tant que son partits ! » E Marcelin Albert E la Comuna de Narbona E los qu’an tuats los Crosats E Marcelin Albert E la Comuna de Narbona Totis los qu’an cantat : Libertat ! Vos ai parlat d’un païs Que vòl viure ! Ma maire me rementi Tot çò que disiás Vòli cantar lo vent Que parla en lenga d’òc E Marcelin Albert E la Comuna de Narbona E los qu’an tuats los Crosats E Marcelin Albert E la Comuna de Narbona Totis los qu’an cridat : Libertat ! Vos ai parlat d’un païs Que vòl viure ! Le pays qui veut vivre C’est le cyprès dressé C’est la Corbière au goût de sel C’est le village mort La terre à l’abandon. Je vais vous parler d’un pays Qui veut vivre Je vais vous parler d’un pays Qui meurt. La terre, vous la connaissez C’est la vôtre, amis C’est la tienne, vigneron. Tu me disais, ma mère : « Où vas-tu aller vivre, mon fils ? » Tu me disais, ma mère : « Il y en a tant qui sont partis ! » Et Marcelin Albert Et la Commune de Narbonne Ceux que les Croisés ont tués Et Marcelin Albert Et la Commune de Narbonne Tous ceux qui ont chanté : Liberté ! Je vous ai parlé d’un pays qui veut vivre ! Je me souviens, ma mère De tout ce que tu me disais Je veux chanter le vent Qui parle en langue d’oc Et Marcelin Albert Et la Commune de Narbonne Ceux que les Croisés ont tués Et Marcelin Albert Et la Commune de Narbonne Tous ceux qui ont crié : Liberté ! Je vous ai parlé d’un pays qui veut vivre !



Source : BC

Publié dans environnement

Commenter cet article

Mitsuko 14/11/2011 22:31



La vie pas le béton, Vinci dégage : reportage photo sur la manifestation de Paris ...


Beau slogan qui dit bien ce qu'il a dire ... Bravo et merci ...