Laval, TGI : solidarité avec les prévenus de la lutte anti-THT

Publié le par dan29000

VENDREDI 23 NOVEMBRE A LAVAL
9H DEVANT LE TGI, 13 place saint Tugal

SOLIDARITE AVEC LES PREVENUS DE LA LUTTE ANTI-THT

 

CONTRE LA REPRESSION DES MILITANTS

 

 

 

 

Procès qui fait suite à l’arrestation avec violence qui s’est déroulée à
Beaulieu-sur-Oudon

10 juillet, 8h du matin, lieu dit Le Chardron, 53320 Beaulieu-sur-Oudon :
réveil brutal pour ses occupants.

Plusieurs véhicules de gendarmerie barricadent les issues, hommes armés
aux fenêtres et hommes en protection derrière des tas de sable. À peine
sorti de son domicile pour avoir les explications d’une telle armada, le
propriétaire des lieux, Simon, 62 ans, se voit agressé, plaqué au mur de
sa maison, menotté sans ménagement, poignet coupé par les menottes,
épaules et poignets contusionnés.

Ce qui aurait dû être une simple audition pour des faits reprochés en date
du 4 juillet (qui auraient d’ailleurs pu être constatés le jour même), six
jours plus tard la procédure tourne en garde à vue.

Il est vrai que ce Fameux retraité grisonnant, il faut le calmer. Il est
souvent présent pour soutenir les personnes qui subissent les exactions de
RTE qui continue à construire sa ligne illégalement, sous couvert de la
protection de l’état qui procède lui, à des interdictions de circuler
librement sur le territoire. Il était aussi présent à la réunion avec le
secrétaire de la préfète le soir même du 4 juillet pour dénoncer ces abus
de pouvoir et de plus le lendemain il est venu le crier haut et fort sous
les fenêtres de la préfecture. Allez, pourquoi pas lui coller une
tentative de « je ne sais quoi » pour lui soutirer son ADN, le convoquer
au tribunal le 23 novembre 2012 à 9 h, le tout sous une vidéo
interprétable au bon vouloir de chacun.

Les gardes à vue à répétition deviennent monnaie courante et moyen
d’intimidation ; quelques exemples :

    La déclaration d’utilité publique présente des réserves, notamment
l’absence d’étude épidémiologique. Arguant de la santé de ses
administrés, Jean-Claude Bossard a pris un arrêté. C’est en
brandissant ce texte que le Maire du Chefresne et plusieurs opposants
se sont vus privés de liberté par des gardes à vue.

    Évacuation à coup de bélier du château d’eau du Chefresne, malgré un
bail en bonne et due forme à l’association Percy sous tension.
Pression telle, que l’élu s’est indigné et a décidé de démissionner.

    Mise en garde à vue pour rébellion de Florent, militant pacifique et
blessé lors de l’expulsion illégale d’un terrain privé. Dispositif
policier : 80 gendarmes et gardes mobiles accompagnés d’hélico pour
expulser 40 personnes, femmes et enfants compris.

    Mise en garde à vue de Michel lors d’une action symbolique pour
opposition à l’exécution de travaux publics.

Donc, pour finir, s’ils ne l’ont pas encore compris, ces agressions
permanentes à nos libertés, notre droit à l’expression et aux libertés de
circulation ne font que renforcer notre légitimité et notre détermination.

Ce qui fut dit par Simon le 10 juillet suite à son interpellation est
toujours d’actualité, et c’est avec détermination que nous le soutiendrons
devant le Tribunal de grand instance de Laval, 13 place Saint Tugal.

Source : anti-tht

Publié dans environnement

Commenter cet article