Le monde selon Sarkozy, ficher les enfants dès la maternelle !

Publié le par dan29000

Evaluation en grande section de maternelle : c'est le fichage des enfants qui est à haut risque !

La FCPE s’alarme du projet d’évaluation des élèves de grande section de maternelle. Elle refuse catégoriquement tout classement ou fichage des élèves, qui plus est d’enfants de 5 ans !

Ce projet, qui n’a fait l’objet d’aucune concertation, prévoit de faire passer aux élèves par les enseignants des tests auparavant réalisés par les médecins scolaires pour établir un bilan de santé. Cela n’a aucun sens de faire passer pour pédagogiques des tests conçus pour savoir si un enfant entend bien.

A partir de ces pseudo-résultats, les enfants seront classés en trois catégories : « RAS », « à risque », « à haut risque ». Après un tel classement, les élèves des deux dernières catégories auront des « séances d’entraînement » quotidiennes. Ce n’est plus de l’aide personnalisée mais du formatage !


Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un dispositif de normalisation des enfants dès 5 ans ! Plutôt que de privilégier la pédagogie et des effectifs raisonnables en classe, on colle une étiquette extrêmement anxiogène sur des enfants qui peuvent, un jour donné, être fatigués ou malades, récalcitrants, impressionnés et ne pas réussir les « épreuves » imposées. Pour aider réellement les enfants de maternelle, il vaut mieux cesser de fermer des écoles et d’en exclure les enfants de moins de trois ans.

Le vocabulaire est d’ailleurs édifiant quant aux intentions des concepteurs du dispositif : « risque », « séances d’entraînement », « épreuves »… Le ministère de l’Education nationale compte-t-il faire de l’Ecole serait-elle devenue un camp militaire ? Une compétition sportive ?


La FCPE exige le retrait immédiat de ce projet honteux directement inspiré du rapport Bénisti !

 

Source : FCPE

 

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Pas encore 6 ans, mais déjà marqués comme « à Risque », voire « à  Haut Risque» ! C’est ce qui guette les enfants de cinq ans qui n’obtiendront pas  « le score » fixé par le dispositif national d’évaluation en maternelle que l’Education nationale s’apprête à imposer dans toutes les écoles.

En novembre, les élèves de grande section seront testés par leur enseignant via un protocole relevant d’ordinaire des médecins scolaires. Des informations confidentielles deviendront ainsi des éléments du dossier scolaire.

Ensuite, on annoncera aux parents que leur enfant appartient à une catégorie « à risque » ou à « haut risque » et qu’il devra  suivre une succession de séances  d’entraînement pré-formatées. Pas de réponse individualisée, pas de recours aux aides spécialisées, le protocole unique du ministère est sensé tout résoudre !

Enfin, en mai et juin, plusieurs épreuves collectives et individuelles d’évaluation seront conduites  pour mesurer les performances de chaque élève à travers une kyrielle d’exercices imposés dans un cadre inhabituel et stressant.

Ainsi, des enfants de cinq ou six ans seront déclarés en échec alors qu’à cet âge, quelques mois de plus ou de moins engendrent des différences de maturité importantes. Les enseignant(e)s de maternelle savent très bien identifier, dans le cadre habituel des activités en classe, les enfants qui ont besoin d’accompagnement particulier. C’est leur métier. Ils n’ont nul besoin d’un dispositif inadapté et pernicieux.

Le SE-Unsa refuse cet étiquetage des enfants. Il dénonce la confusion entre compétences scolaires et comportements qu’induisent certains items du protocole d’évaluation. Il s’oppose à l’amalgame entre le médical et le pédagogique. Il récuse une vision caricaturale des premiers apprentissages.

Le SE-Unsa dit non à la transformation des enseignants en exécutants. Il les appelle à refuser de mettre en œuvre une évaluation qui instaure la pression scolaire avant même l’entrée à l’école élémentaire. Il invite à le rejoindre toutes celles et tous ceux qui veulent que l’école maternelle reste un lieu épanouissant où chaque enfant peut vivre une première scolarité réussie, en signant l’appel qu’il lance aujourd’hui « Pas de tri en maternelle ».

 

Source : UNSA

 

 

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le journal de personne 15/10/2011 05:52



L'État hors la Loi

L'État est aux abois...non il n'aboie pas...
Il mord... il se mord la queue.
Vous l'avez remarqué, quand on se casse la gueule, on fait toujours un retour sur soi.
L'État c'est l'émoi... seulement voilà... il n'émeut plus personne.
Vous l'avez vous aussi remarqué
L'État n'a plus d'état d'âme !
Il rame, non je dirais plutôt qu'il  se crame
Ses derniers coups de cœur sont d'une rancœur monocorde
Les parents ont péché... Ce sont les enfants qui vont devoir casquer

Ils vont être évalués, stigmatisés et divisés en trois compartiments...
Premier compartiment : R.A.S.
Rien à signaler pour les blancs becs qui n'ont rien à se reprocher
À peine 1 petit français sur 5 n'a rien à signaler et auquel on n'a rien à signaler non plus.
Le Deuxième compartiment comporte un risque...
Il est noir, difficile d'y voir clair. Noir c'est noir! Donc il y a bel et bien un risque. Et mieux vaut prévenir que guérir...
Cessons de nous raconter des histoires... 1 français et demi sur 5 sont  concernés.
Non... pas de mot d'esprit, je vous en prie
Oui je la connais l'histoire de ce blanc qui a surpris sa moitié sous un tiers de couleur.
Oui... c'est raciste... aujourd'hui on dit Racialiste : raciste qui a dérobé la liste...
Des juifs et des arabes... parce qu'avec les noirs on n'a pas besoin de liste.
Enfin... le troisième compartiment qui concerne les français du reste du monde... qui sont pour la plupart des arabo-musulmans... et non pas indo-européens !
2 et demi sur 5 doivent se sentir visés...
Que dit l'État... qu'il s'agit là d'un compartiment à haut risque où l'avenir n'est point assuré... non pas pour eux...mais pour les autres...
Délinquants en puissance... criminels en latence... Tenez-vous bien... parce que l'État ne badine plus avec les gênes des gens ... exit les sauvageons disait un gauchiste, il n'y a pas si
longtemps!

Le mal sera désormais attaqué à la racine... par qui?
Par un État qui nous prend pour des êtres débiles et infantiles.
Non... le plus gros risque: c'est cet État hors la loi.
Il faut l'enfermer pour qu'il la ferme! Sa gueule !

http://www.lejournaldepersonne.com/2011/10/letat-hors-la-loi/



dan29000 15/10/2011 12:12



Excellent !!!!!