Mali : Pourquoi cette guerre française néo-coloniale ?

Publié le par dan29000

01-copie-1dimanche 13 janvier 2013

La France au Mali pour : l' OR, le Quartz, les Carbonates, le bois silicifié, les minéraux et le Pétrole

Francafrique mon amour

Peut-être l’intervention éclair de la France est-elle motivée par un accord entre le gouvernement malien et la France pour exploiter ses ressources minières ? Le sous-sol malien fait partie des plus riches du continent noir. Il contient des ressources minières variées comme l’or, le quartz, les carbonates, le bois silicifié, les minéraux liés aux pegmatites et aux métamorphismes, ainsi que du pétrole. 

N'assisterait-on pas à une politique néo-coloniale ?

RESSOURCES MINIERES AU MALI  : Un potentiel non négligeable

Ouestaf News | Mercredi 19 Novembre 2008

Les Echos (Mali)- Le sous-sol malien fait partie des plus riches du continent noir. Selon la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), notre sous-sol regorge d'une importante variété de pierres précieuses et de matières fossiles.

Selon le projet d’assistance technique au secteur minier du Mali, la dernière carte des gîtes et indices minéraux du Mali est celle préparée par Traoré, Méloux et Bassot dans le cadre du Plan minéral en 1978. Aussi le sous-sol malien fait-il partie des plus riches du continent noir. Un jeu de dépliants publié récemment par la DNGM confirme que notre sous-sol regorge d'une importante variété de pierres précieuses et de matières fossiles. 

Dans la carte géologique de notre pays, il apparaît que les cercles de Nioro et Bafoulabé (1re région) sont riches en grenats et en minéraux de métamorphisme de contact. Dans le cercle de Bougouni et le bassin de la Falémé, il y a les minéraux liés aux pegmatites. On retrouve les fossiles dans le Tilemsi à Bourem (région de Gao), les grenats et corindons dans le Gourma (Nord du Mali). L'Adrar des Iforas et ses environs sont riches en bois silicifiés et en minéraux liés aux pegmatites et aux métamorphismes. Dans la zone de Hombori-Douentza, il y a le quartz, les carbonates. 
Parmi ces pierres et fossiles, les grenats ont fait l'objet d'un projet d'exploitation industrielle par la DNGM ; les fossiles du Tilemsi ont été exploités par l'Usine de phosphate de Bourem qui n’est plus fonctionnelle depuis plus d'une décennie. « L'exploitation des autres matières est encore au stade artisanal. Certains ne sont même pas exploités », témoigne Waly Diawara, directeur adjoint de la géologie et des mines. 
Quatre autres régions minières sont répertoriées dans la carte établie par la DNGM. Dans la région de Kayes, il y a le Guidimaka au nord, les environs de Nioro au nord-est, Kéniéba au sud et Bafoulabé au sud-est. « Les investigations dans le Guidimaka ont permis de mettre en évidence des indices d'or qui sont actuellement en cours d'études par différentes sociétés minières étrangères », souligne le document. 
En plus de l’or, qui est exploité, des indices de pétrole sont localisés dans le bassin de Nara (région de Koulikoro). Ils se prolongent jusqu’à Gao, la bauxite dans la région de Kayes, les phosphates identifiés dans la vallée du Tillant. Selon le département des Mines, de l’Energie et de l’Eau « le seul qui a été suffisamment étudié, le gisement de Tamaguilelt, dispose de réserves d'environ 20 millions de tonnes. Il est exploité de façon semi-industrielle depuis 1986 et a produit en moyenne 15 000 tonnes par an. Ses activités ont été interrompues pendant la rébellion et actuellement sont arrêtées depuis 1996 ». 
En ce qui concerne le calcaire, on trouve des gisements à Goundam (Bad el Héré) et à Bafoulabé (Gangontéry Diamou). Ils sont exploités pour la production de carreaux et de ciment. « Les réserves sont évaluées à plus de 122 millions de tonnes reparties dans plusieurs zones. Les potentialités existent, mais les difficultés sont liées au développement des infrastructures et aux besoins du Mali dans le secteur du bâtiment et des travaux publics ». 
Le marbre (plus de 11 millions de tonnes), le granit et la dolérite sont exploités par deux entreprises européennes et quelques artisans maliens. « Il y a d'autres minéraux importants tels que le kaolin, l'argile réfractaire, le gypse, le sel gemme, le manganèse, le lithium, le fer, les schistes bitumeux, le lignite, le nickel, l'étain, le zinc, le plomb et l'uranium ». 
Les perspectives actuelles pour le développement d'une industrie minière basée sur l'exploitation de l'or sont très prometteuses comme le témoignent les accords conclus pour l'exploitation des mines d'or de Syama-II, Loulo et Sadiola. Le secteur des mines est l'un des moteurs de la stratégie actuelle de développement du Mali. 
Conformément aux orientations du programme gouvernemental, la politique minière s'articulera autour des principaux axes suivants : la poursuite et l'intensification des travaux de prospection et d'évaluation des indices (notamment l'or) et leur mise en exploitation, la mobilisation des moyens matériels et financiers et leur utilisation à travers des structures adaptées, l'élaboration d'un cadre législatif, réglementaire et institutionnel adéquat définissant, entre autres, le rôle de l'Etat, ses formes d'intervention, la place du secteur privé et ses relations avec l'Etat, le développement d'infrastructures de base adéquates (énergie et voies de transport). 
(Dossier réalisé par Idrissa Sako)


Le bourbier hollandais

N'y a-t-il donc pas d'armée en Afrique ? Malgré les nombreuses manipulations de langage pour justifier cette intervention, on ne trompe personne.
Le président met la France dans une position extrêmement délicate puisqu’elle doit aussi régler la question des six otages français détenus au Mali, pour lesquels le montant des rançons demandées avoisine 150 millions d’euros. Elle n’est donc pas en position de force pour s’engager au Nord en prenant le risque de sacrifier les otages.
Mais qu’à cela ne tienne François Hollande veut son  bourbier malien et il l’aura.

Les va t'en guerre vont faire pleuvoir sur nos "merdias" une grêle de sophismes pour justifier des bombardements, de l'ingérance, des operations commandos ratées, des chasses a l'homme en terres étrangères, des massacres divers, des gabegies militaires etc... 

Ca va être drôle: Ceux qui avaient raison de dire que les américains n'ont rien a foutre en Irak vont nous expliquer pourquoi ce socialiste en "trompe couillons" de Hollande a raison d' engager la France pour garantir les profits des comagnies minieres...


http://m.ouestaf.com/RESSOURCES-MINIERES-AU-MALI-1ere-partie-Un-potentiel-non-negligeable_a2156.html

Mali : Hollande soutenu par une classe politique va-t-en guerre

 

SOURCE /. ZEBUZZEO

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bil 14/01/2013 13:45


voici pour complement sur les raisons de l'intervention :


http://2ccr.unblog.fr/2013/01/13/mali-les-raisons-de-l%E2%80%99intervention/

dan29000 14/01/2013 17:13



merci on va lire cela...