Manuel Valls, petites rencontres avec Pasqua, Hortefeux et Estrosi, les plus sécuritaires de l'UMP

Publié le par dan29000

Pendant que ses flics chassent le Rom, Valls se fait une petite bouffe avec les plus sécuritaires des sarkozystes et Pasqua !

par Antoine (Montpellier)


, par Antoine (Montpellier)vendredi 19 octobre 2012

Pasqua, Baroin, Estrosi… : Manuel Valls très hospitalier avec les figures de l’UMP


Midi Libre CHRISTOPHE GREUET

18/10/2012

Manuel Valls et le logo de l’UMP. (Photomontage : GERARD JULIEN - LIONEL BONAVENTURE / AFP)

Sa popularité ne cesse de croître dans les sondages, pour atteindre 75% et le première place du classement Ifop. Pourtant, ce n’est pas un affront de dire que Valls est le moins "Hollandais" des ministres de Jean-Marc Ayrault. Et l’hebdomadaire L’Express enfonce le clou en dévoilant que le ministre de l’Intérieur continue de recevoir élus et anciens ministres UMP, qu’il consulte principalement sur les questions de sécurité.

Ces rencontres ne sont pas une première pour Manuel Valls. Le 6 septembre, Le Figaro révélait que le ministre avait déjeuné deux fois avec Brice Hortefeux, dont une fois quelques heures à peine avant une réunion interministérielle sur la sécurité à Marseille. Il aurait depuis rencontré deux autres de ses prédécesseurs UMP, Charles Pasqua –qu’il l’a encensé récemment dans Le Point), et François Baroin, premier ministre de l’Intérieur du quinquennat Sarkozy.

Des rencontres dont il est convenu "de ne pas parler"

Selon L’Express, Manuel Valls "n’oublie pas les parlementaires UMP spécialistes des questions de sécurité". Il aurait ainsi vu Christian Estrosi, mais aussi le secrétaire national chargé des questions de sécurité à l’UMP, Eric Ciotti Interrogé par L’Express sur cet entretien, ce dernier commente la rencontre d’un bien commode "Nous sommes convenus de ne pas en parler".

Enfin, le "premier flic de France" aurait aussi consulté, afin de "préparer la loi contre le terrorisme", le centriste Michel Mercier, dernier garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy. Des rencontres toutes intervenues après la consultation par Manuel Valls de "ses prédécesseurs de gauche".


Et pendant ce temps-là...


Un camp de Roms évacué à Noisy-le-Grand


Le 15-10-2012

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Selon les associations, l’évacuation de ce campement très insalubre de la banlieue parisienne n’a été précédée d’aucun travail d’anticipation.

"C’est d’autant plus choquant qu’on a eu une réunion à la préfecture la semaine dernière où on a évoqué la nécessité de proposer des solutions préalablement à toute expulsion comme le prévoit la circulaire du gouvernement [publiée cet été, NDLR], or rien n’a été fait", rapporte Didier Cusserne, du Collectif de soutien aux roms de Noisy-le-Grand.

Ce n’est pas la première fois que les associations dénoncent l’absence de travail d’anticipation avant une évacuation, alors que la circulaire prévoit d’accompagner ces opérations par un "diagnostic de la situation de chacune des familles", "une attention particulière au repérage des personnes les plus fragiles, malades, jeunes enfants…". Elle souligne aussi la nécessité d’un suivi en matière d’hébergement et de prise en charge scolaire.

L’article intégral

Expulsés de leur camp, les Roms de Noisy livrés à eux-mêmes (Libération 17 octobre 2012)

Reportage Deux jours après l’évacuation, les pouvoirs publics n’ont apporté aucune solution de relogement. En urgence, 22 personnes ont été accueillies dans le jardin d’un particulier. Le scénario est immuable. Au petit matin, les cars de CRS entourent le campement rom. Les occupants ont quelques dizaines de minutes pour rassembler leurs affaires, avant d’être évacués. Les pelleteuses arrivent enfin, pour détruire les baraques de tôle et de bois. Depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, les opérations n’ont pas cessé. Dernier exemple en date : lundi matin, à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis. Une centaine de personnes occupant un bidonville insalubre, en contrebas de l’autoroute A4, ont été expulsées. « C’est le résultat d’une décision de justice, justifie la préfecture de Seine-Saint-Denis. Il s’agissait d’un terrain privé. » Deux jours après l’évacuation, la situation n’est pourtant pas réglée. Faute d’offres de relogement des pouvoirs publics, les Roms ont été pris en charge par la solidarité citoyenne.[...]

Toute la matinée de mardi, les Roms ont été « escortés » par les forces de l’ordre dans les rues de la ville, parfois sous les insultes des passants. [...]

« Cela fait deux ans qu’on fait des demandes de scolarisation des enfants. La mairie s’y est toujours opposée. C’est une violation du droit, dénonce Gérard Bureau. C’est normal que les gens n’aillent pas vers les Roms, puisque les pouvoirs publics eux-mêmes n’adoptent qu’une posture de rejet. » [...] La liste des récriminations envers l’édile socialiste de Noisy-le-Grand, Michel Pajon, est longue. « On ne s’opposait pas à l’évacuation du bidonville, qui était vraiment insalubre, mais on voulait examiner les solutions pour l’avenir, explique Gérard Bureau. Le maire a refusé toutes nos demandes de rendez-vous. Forcément, si on n’assure pas le ramassage des ordures ou l’installation de l’eau courante sur les terrains, le bidonville devient un dépotoir, un lieu de descente aux enfers. » [...]

La nouvelle circulaire sur l’évacuation des campements illicites, publiée au mois d’août, est pourtant claire : en amont de chaque évacuation, « dans une logique d’anticipation et d’individualisation », les préfets devront établir « un diagnostic et la recherche de solutions d’accompagnement, dans les différents domaines concourant à l’insertion des personnes (scolarisation, santé, emploi, logement/mise à l’abri...) ».

Le contrat a-t-il été rempli à Noisy-le-Grand ? « Absolument pas, fulmine Didier Cusserne. La réunion d’il y a dix jours à la préfecture a été un simulacre de concertation. Le représentant du préfet n’avait qu’un mot à la bouche : exécuter la décision de justice. On n’a rien obtenu dans la recherche d’hébergement ou l’accompagnement social. » Seul conseil préfectoral : s’adresser aux services d’hébergement d’urgence. « C’est se foutre de la gueule du monde. Le 115 de Seine-Saint-Denis est surchargé, il y a déjà plus de 150 personnes sur liste d’attente ! »


L’article intégral


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Pendant que ses flics font la chasse aux Roms, Valls se fait une petite bouffe avec les plus sécuritaires des sarkozystes et Pasqua !

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Bauvin Pascal 01/11/2012 13:06


Bonjour,


Si ces gamins ont déboulé à 2 sur un vélo quelques mètres devant le condusteur qui les a renversés, ce dernier n'a rien pu faire, et vous-même, porteurs de la bonne parole, n'auriez rien pu faire
non plus... Ce qui est anormal, c'est que les adultes du camp aient envisagé de lyncher l'automobiliste. Belle démonstration de ''sociabilité'' de ces gens qui n'ont qu'éxigences et roublardise.
Si je vais m'installer en Roumanie, gageons que les autorités ne se mettrons pas en 4 pour m'accueillir. Vols oprganisés, prostitution de mineures, trafics de métaux arrachés sur les
chantiers, mendicité agressive, la bonne méthode pour s'intégrer et s'attirer la sympathie... Pourquoi ne pas  les héberger et les prendre en charge chez vous ??   Pour ma part
s'ils retournent définitivement d'où ils viennent ça ne me fera pas pleurer...

dan29000 02/11/2012 09:40



Nous, ce qui pourrait nous peut-être nous faire pleurer, c'est qu'il existe encore des gens comme vous en 2012, une sorte de concentré de stupidité franchouillarde, à l'esprit obtu tendance
raciste véhiculant les pires clichés des médias. Mais il est toujours possible de vivre sans cerveau heureusement...