Paris, Bastille : Manifestation "Mariage pour tous", pour l'égalité maintenant

Publié le par dan29000

592319 368035553288076 617281514 ndimanche 16 décembre 2012 à 14h   

 

Lieu :Place de la Bastille

Place de la Bastille
Métro Bastille


 

Manifestation « mariage pour tous »

« Pour l'égalité maintenant, contre les discriminations tout le temps ! »

Les associations rassemblées au sein de l'Inter-LGBT organisent une nouvelle action en faveur du droit au mariage pour tous les couples sans distinction de sexe ou de genre et de l'homoparentalité le 16 décembre prochain à Paris.

De nombreuses autres organisations se joindront à la manifestation, et bien entendu tout le monde est le/la bienvenu-e.

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Nous n'avons pas défini de consigne particulière pour les participants, chacun et chacune peut venir comme il/elle le souhaite.

Tous les détails pratiques seront rendus publics dans les prochains jours sur la page FB et le site de l'Inter-LGBT - www.inter-lgbt.org

De nombreuses associations organisent également des mobilisations en régions :

Pour être bénévole, contactez-nous à : mobilisations@inter-lgbt.org

 Lien : http://www.demosphere.eu/node/33310
Source : http://www.npa2009.org/content/manifestation-...

Source : https://www.facebook.com/events/3680355532880...
Source : http://osezlefeminisme.fr/evenement/1612-mani...


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Pour l'égalité des droits !

Union Syndicale Solidaires

Le débat actuel sur l'ouverture au mariage à tous dévoile l'aspect réactionnaire voire fascisant de notre société : haine et violence dans les manifestations contre le projet de loi, déclarations de personnalités politiques réaffirmant la prééminence de deux catégories déclinées à l'envie ; l'homme/la femme, le père/la mère, l'époux/l'épouse (et dans cet ordre). Quid des autres êtres humains ? Rien ! Il leur est demandé implicitement de rester à la place qui leur est assignée : dans l'ombre.

Que l'on soit pour ou contre l'institution du mariage d'un point de vue général, chaque fois qu'une partie de l'humanité ne jouit pas des mêmes droits, alors se trouve confortée, renforcée et légitimée l'oppression des uns par les autres.

La femme reste donc le pendant de l'homme et n'est définie que par rapport à lui. Les gays, lesbiennes, bi et transgenres doivent ainsi entrer dans ce schéma hétérosexuel pour pouvoir prétendre aux mêmes droits. Cette politique qui oblige à se fondre dans la norme (assimilationniste) contribue à créer des hiérarchies au sein même de ces minorités. Chacun doit donc entrer dans le moule déjà formé pour prétendre aux mêmes droits juridiques.

L'Union Syndicale Solidaires reste vigilante et dénoncera tout propos visant à accorder la liberté de conscience aux maires refusant de célébrer le mariage pour tous. Cette position entérinerait de fait que parmi nous certains seraient des parias que l'on est en droit d'exclure et ferait écho à la clause de conscience accordée aux médecins pour refuser ce qui est un droit : l'avortement. Dans une République laïque, céder aux lobbys religieux confondant mariage civil et religieux redonne visibilité et crédit à des institutions religieuses n'ayant pas à intervenir dans ce débat.

L'Union Syndicale Solidaires réclame la liberté de ne pas être assigné à un genre, notamment pour les transsexuel/les et les intersexes. Elle réclame que tous les citoyens aient les mêmes droits et que la parole leur soit donnée sinon rendue.

L'Union Syndicale Solidaires appelle ainsi à participer à la manifestation pour le mariage pour tous le 16 décembre 2012 et à s'associer à toutes autres mobilisations pour l'égalité des droits.

  Source : http://www.sudposte75.fr/spip.php?breve131


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Manifestation pour l'égalité des droits Français et étrangers

On manifeste pour l'égalité des droits en particulier le mariage pour tous

RDV à l'angle du Bd Richard Lenoir et place de la Bastille (côté Paris).

Les associations rassemblées au sein de l'Inter-LGBT, dont Osez le Féminisme ! fait partie, organisent une nouvelle action en faveur du droit au mariage pour tous les couples sans distinction de sexe ou de genre et pour le droit à l'homoparentalité, le 16 décembre prochain à Paris. Il s'agit d'une manifestation unitaire à laquelle se joindront les différentes associations et partis politiques progressistes soutenant l'Egalité entre toutes et tous.

  Source : http://www.ldh-france.org/fede/paris/?p=3096


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Pink bloc inclusif dans la « Marche pour l'Egalité »

Rejoignez-nous pour former un Pink bloc inclusif dans la « Marche pour l'Egalité »
A l'angle des boulevards Richard-Lenoir et Beaumarchais

Le 16/12 : Osons une lutte qui en soit une… car nous en sommes ! Rejoignez le bloc contre l'instrumentalisation de nos identités et de nos combats

Nous, féministes, gouines, trans, bi-e-s, pédés, antifascistes, psychiatrisé-e-s, séropos, asexuel-le-s, queers, anormaux-ales, masochistes, poly(in)fidèles, hystériques, avortante-s, intersexes, enculé-e-s, putes, travs, pornographes, et autres combattantes dénonçons le regain de respectabilité des discours des droites extrêmes, leur diffusion dans les médias et leur influence sur les prises de décision politiques.

Nous ne débattrons plus pour obtenir des droits qui nous reviennent. Nous ne cautionnerons pas un discours homonationaliste et autocentré. Nous ne laisserons plus le P « S » nous faire miroiter une loi a minima. Nous refusons de voir ces droits se négocier sur fond de politiques droitières et de discours faisant la part belle à la « citoyenneté » et au nationalisme.

Rejoignez-nous pour former un bloc inclusif dans la « Marche pour l'Egalité » le dimanche 16 Décembre, départ à 14h à l'angle des boulevards Richard-Lenoir et Beaumarchais.

  Source : http://collectif-1999-2012.blogspot.fr/2012/1
Source : message reçu le 6 décembre 21h


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LDH

Mariage pour tous :

politique, ordre moral et égalité des droits

Dimanche 16 décembre, de nombreuses associations et partis politiques appellent à manifester pour réaffirmer leur attachement à l'égalité des droits. En effet, il est urgent d'apporter une réponse aux manifestations nauséabondes organisées ces derniers temps par des associations réactionnaires s'opposant à l'ouverture du mariage républicain à tous les couples, n'hésitant pas à utiliser ce sujet pour miner les valeurs républicaines. Sans parler des propos homophobes explicitement tenus par des responsables politiques et religieux, les républicains ne peuvent rester immobiles face à la remise en cause de la laïcité, par exemple.

Depuis sa création, la Ligue des droits de l'Homme se bat pour une République laïque, garantissant l'égalité des droits, sans discrimination. C'est pourquoi, la Ligue des droits de l'Homme appelle à rejoindre le cortège et donne rendez-vous le dimanche 16 décembre à 14h à la jonction du boulevard Richard-Lenoir (côté pair) et de la place de la Bastille.

La Ligue des droits de l'Homme a exprimé, dans un communiqué de presse du 21 novembre 2012, sa consternation après les propos du président de la République sur le mariage pour tous, devant le congrès de l'Association des maires de France (AMF). En avançant l'idée que « le respect des consciences des maires » pourrait justifier un refus de procéder en personne à un mariage, François Hollande apparaît comme faisant une concession aux manifestants de l'ordre moral opposés au projet de loi.

A-t-il pris la mesure que, ce faisant, il risquait de participer à la construction d'une machine redoutable contre l'égalité des droits, que les opposants, les yeux rivés sur la ligne bleue de la revanche, ourdissent sans même en faire mystère ?

Dans un Etat de droit...

un maire est au service de la loi et, dans notre république laïque, le mariage est un acte civil depuis 1792. L'oublier, ce serait oublier qu'un maire ne marie pas en son nom propre, mais en vertu du mandat qui lui a été confié dans le cadre républicain. Ce serait aussi ouvrir largement la porte à toutes les discriminations. Qui peut prétendre aujourd'hui que des maires ne refuseront pas, au nom de la liberté de conscience, un mariage entre divorcés, un mariage jugé trop « mixte », ou trop « bizarre » ? Ce serait, enfin, instituer une inégalité territoriale devant un acte civil. Pour la Ligue des droits de l'Homme, attachée au principe d'égalité et au projet de loi de mariage pour tous, le changement a besoin de conviction, d'échange public.

Malgré la crise de l'UMP

Le président de la République a remanié et précisé ses propos. Il leur a enlevé de la virulence, mais leur a conservé de la pertinence en ramenant son propos à la conviction intime et personnelle de chaque maire, qui en cas de désaccord, pourra déléguer l'un(e) de ses adjoint(e)s pour officier. La LDH considère que l'ambiguïté n'est pas levée, tant il est vrai que les forces oposées à la progression de l'égalité des droits voudraient faire de la « défense de la famille » et de la « nature » un moyen de provoquer un choc politique semblable à celui de l''école dite « libre », en 1984. Certes, l'état actuel de l'UMP, livrée à un effarant combat de primauté, ne lui permet pas d'être entièrement à l'offensive. Mais il convient de rester méfiant. En sortant de la crise, il leur faudra bien se refaire une santé : le sujet de l' « ordre moral » et de la famille en sera l'un des moyens.

La République pour toutes les familles

La tribune publiée dans Libération, le 4 décembre 2012, (écrite par Ardhis, Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL), Attac, Cnafal, Comité Idaho (International Day Against Homophobia and Transphobia), FSU, Homosexualités et Socialisme (HES), Inter-LGBT, Ligue des droits de l'Homme (LDH), Ligue de l'enseignement, LMDE, Mrap, République et diversité, SOS Homophobie, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (Saf), Unef), rappelle les objectifs et les conditions de ce progrès vers l'égalité des droits.

« Depuis plusieurs semaines, la plus grande partie de la droite, l'extrême droite bien sûr, les églises et en particulier leurs représentants, mais surtout les tenants de l'intégrisme religieux pour qui l'État de droit laïc reste un problème, multiplient menaces et discours apocalyptiques à propos du mariage pour tous, thème dont elles ont manifestement décidé de faire un cheval de bataille. L'expression de leur refus, leur choix d'un ordre moral sont évidemment légitimes dans une démocratie. Mais leur prétention à vouloir ériger leurs croyances en loi, paralyser le débat sous le vacarme, les « arguments » utilisés à cette fin sont intolérables.

Rappelons, face au déferlement des responsables ecclésiastiques que, depuis 1792, le mariage est un acte civil, sans aucun caractère religieux. Que les cultes ont parfaitement le droit d'épouser des vues particulièrement rétrogrades sur le mariage, la famille, la sexualité. Mais en aucun cas, celui d'étouffer le débat éthique et de corseter la liberté de conscience.

Rappelons, face aux amalgames haineux entre homosexualité, polygamie, pédophilie, face aux chantages à la fin de l'humanité, que leurs auteurs se sont successivement opposés au divorce, à la contraception, à l'interruption de grossesse, au Pacs… en agitant les mêmes menaces.

Rappelons aussi que les pays qui, dans le monde, ont ouvert le mariage à tous n'ont, bien sûr, nullement sombré dans la décadence et les turpitudes annoncées.

Ce retour d'ordre moral, assis sur une homophobie bien réelle et animé par l'agitation de grandes peurs, n'est pas sans arrières pensées politiques. La volonté de faire échec au mariage pour tous vise, bien au-delà, à ébranler le principe républicain de laïcité au profit de communautarismes intégristes. Il vise à paralyser toute velléité de réforme, tout engagement contre les discriminations, tout projet de justice et de liberté. »

De l'apocalypse comme argument de la politique

Lors de la séance des questions au gouvernement du 28 novembre dernier, le député Le Fur est intervenu pour exprimer son opposition au projet de loi sur le « mariage pour tous » en des termes qui sont non seulement inacceptables, mais en plus en contradiction flagrante avec l'appel à l'apaisement que les gens de son bord prétendent rechercher.

Si l'opinion du citoyen est libre, sa responsabilité en tant que législateur ne devrait pas lui permettre de pratiquer l'amalgame, la désinformation et de jeter le discrédit sur une partie de nos concitoyens. En effet, l'argumentation, marquée par un ordre moral éculé et réactionnaire, tend à attiser des passions malsaines en reprenant les menaces et discours apocalyptiques sur le devenir de la famille et la protection de l'enfant.

Comme l'a rappelé opportunément en séance Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la Famille, ces prévisions de fin du monde étaient déjà les mêmes lors des débats sur le Pacs, ou à leur époque pour s'opposer au divorce, à la contraception, ou à l'interruption volontaire de grossesse. Elles ne se sont évidemment pas réalisées et tous s'accordent aujourd'hui sur les avancées indéniables qu'ont représenté ces mesures de progrès et de liberté.

Les évolutions de la société

Elles posent déjà la réalité d'une diversité des compositions des familles qui depuis des décennies ne reposent plus sur un modèle unique. La reconnaissance juridique des couples de même sexe ne vient que confirmer un état de fait et un principe d'égalité. Le mariage pour tous permet à celles et ceux qui le désirent, d'offrir la possibilité d'un statut juridique à des dizaines de milliers de couples et autant d'enfants vivant déjà au sein de telles familles.

Les inquiétudes sur l'adoption brandies par le député Le Fur sont non seulement malveillantes mais surtout infondées car l'évolution législative proposée ne change pas les règles applicables en France en la matière. Elles resteront régies par la convention de La Haye, ratifiée par la France en 1998, qui prévoit que toute adoption est prononcée par un juge qui vérifie toutes les garanties nécessaires à la protection des droits de l'enfant. De plus, rappelons qu'elle est autorisée aux personnes célibataires et que l'adoption ne peut être entravée en raison de l'orientation sexuelle du ou des demandeurs, qui reste indépendant du projet parental.

Comparaison internationale

Enfin, les exemples étrangers devraient aussi calmer les fantasmes des chargés de mission divine de la défense de la morale. Vingt-deux pays disposent déjà d'une législation posant le mariage et l'adoption sans discrimination, comme l'Afrique du Sud, l'Argentine, le Canada, neuf états américains, mais aussi en Europe : les Pays-Bas, la Belgique, la Norvège, la Suède ou le Portugal et l'Espagne. Dans chacun d'entre eux, la lutte contre l'homophobie, contre les discriminations, pour l'égalité entre les sexes a progressé. Ni la « famille » ni la « protection des enfants » n'y sont mises en péril. La France ne sera donc pas pionnière sur le sujet, mais elle confirmera ainsi son attachement à une république laïque, fondée sur les principes de liberté et d'égalité.

La Ligue des droits de l'Homme est partie agissante dans ce combat. Nous appelons les députées et les députés, les sénatrices et les sénateurs, les citoyennes et citoyens à se mobiliser pour défendre l'Etat de droit. Nous les appelons à faire échec aux campagnes de haines, de peurs et d'exclusions, à soutenir le projet de mariage pour tous et à faire entendre leur volonté de voir le progrès se poursuivre, dans le respect des lois et des valeurs de la République. Ce changement n'a rien d'une menace, c'est, au contraire, une chance pour la société française !

Source : http://ldh92sud.over-blog.com/article-mariage...

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Tomboï 13/12/2012 11:12


Voici une nouvelle vidéo en faveur du mariage pour tous : http://youtu.be/HwqnFA7_V-0

dan29000 13/12/2012 11:22



Merci, on aime bien, on va en faire un article demain vendredi...