Paris, Lille, Genève, Montréal : solidarité avec la révolte de Sidi Bouzid

Publié le par dan29000

 

 

 



 6 janvier : rassemblements de solidarité avec la révolte de Sidi Bouzid à Paris, Lille, Montréal, Genève



JEUDI 6 JANVIER 2011 : JOURNÉE INTERNATIONALE DE SOUTIEN AUX LUTTES POPULAIRES TUNISIENNES RASSEMBLEMENT A PARIS 18 HEURES - PLACE de la FONTAINE DES INNOCENTS (Près du métro Châtelet / les Halles, ligne 4 ou RER A)

 

· Nous affirmons notre solidarité sans faille avec le formidable mouvement de contestation que connait la Tunisie ainsi qu’avec les mots d’ordre de la révolte initiée à Sidi Bouzid ;

 

· Nous dénonçons l’attitude du pouvoir qui répond aux Tunisiennes et aux Tunisiens par les balles, les arrestations, l’intimidation et la répression.

 

· Nous appelons à la libération immédiate et à l’arrêt des poursuites à l’encontre de tous les emprisonnés de ce mouvement comme de ceux qui l’ont précédé, notamment celui des révoltés du bassin minier de Gafsa, ainsi que les étudiants emprisonnés en raison de leur activité syndicale.

 

· Nous réclamons que les responsables de la répression, des violences à l’encontre de la population qui ont causé la mort et des blessures graves parmi les manifestants soient traduits en justice.

 

· Nous appelons à une mobilisation nationale et internationale d’ampleur en soutien à la révolte du peuple tunisien initiée par les habitants de Sidi Bouzid.

 

· Nous faisons nôtres les mots d’ordre scandés dans les manifestations à travers toute la Tunisie : Pour le droit au travail et le droit de gagner sa vie dignement ; Pour une juste répartition des richesses ; contre la corruption et le népotisme.

 

· Nous maintiendrons une mobilisation vigilante pour soutenir toutes les victimes de la répression, pour faire échec à l’entreprise de criminalisation de la contestation, pour répondre aux agressions qui visent les syndicalistes, les avocats, les média indépendants du pouvoir, les associations et partis solidaires de la révolte tunisienne.

 

Solidarité totale avec les luttes du peuple tunisien.

 

Premiers signataires : AC ! - ACHR - ACORT - AFASPA - AMF - ASDHOM -ATF- ATF Paris - ATMF - ATTAC - CAPJPO-EuroPalestine - CEDETIM - CISA - CNT - Comité National de Soutien au Mouvement du Bassin minier - Courant Nationaliste Progressiste - CORELSO - CPR – CRLDHT - DAL - Etoile Nord Africaine - Europe Écologie Les Verts - La pelle et la pioche - FASE (Fédération pour une alternative Sociale et Écologique) - FDLT (Forum démocratique pour la liberté et le Travail) - FTCR - Les Alternatifs - Le MOUVEMENT POUR UNE ALTERNATIVE SOCIALE ÉCOLOGIQUE ET DÉMOCRATIQUE - LUTTE OUVRIÈRE -Manifeste des Libertés - Mouvement Nahdha - Mouvement Tajdid France - MRAP - NO-VOX - NPA - PCF - PCOF - PCOT - PDP - PG – Réseau Stop la Précarité - SOLIDAIRES - Solidarité Tunisienne – SORTIR DU COLONIALISME - UTIT - Voie Démocratique Maroc - Voix Libre

 


Le 6 janvier 2011 : Journée de solidarité internationale avec Sidi Bouzid (Genève, Lille, Montréal, Paris …)

· Genève : Rassemblement le 6 janvier à 18H, Place Molard

 

· Lille : Rassemblement le 6 janvier à 18h, Place du Général De Gaulle

 

· Montréal : Rassemblement le 6 janvier 2011 à 17H 30, devant le Consulat de Tunisie à Montréal - Adresse : devant le Consulat de Tunisie à Montréal situé au 1255 University (Station McGill)

 

· Paris : Rassemblement le 6 janvier à 18h, Place de la Fontaine des Innocents (près du métro Châtelet / les Halles, ligne 4 ou RER A)

 

Jeudi 6 Janvier 2011 - Journée de Solidarité Internationale -

 

avec les Luttes Sociales en Tunisie Pour le droit au Travail, à la Dignité, à la Liberté et à la Démocratie

 

En France (Paris-Lyon-Toulouse-Nantes-Marseille-Montpellier-Strasbourg-Lille...) au Maghreb (Alger – Rabat – Nouakchott), au Liban (Beyrouth) en Suisse (Genève…) en Allemagne (Berlin..) – à Londres – au Canada (Montréal) ….

 


HALTE A LA REPRESSION EN TUNISIE

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE

 

PLACE Général DEGAULLE LILLE

 

JEUDI 6 JANVIER 2011, 18 h.

 

Soyons nombreux et nombreuses. Le vendredi 17 décembre 2010 a démarré un mouvement de protestation à Sidi Bouzid dont le déclenchement fut un événement grave : un jeune chômeur qui a eu recours pour faire vivre sa famille à la vente ambulante de fruits et légumes s’est vu interdire cette activité par les autorités et s’est immolé par le feu. Par cet acte de désespoir, il voulait signifier qu’il ne restait aucun espoir pour vivre dans la Tunisie des « miracles » économiques, dont le résultat est un chômage endémique qui touche aujourd’hui en particulier la jeunesse, sans épargner aucunement les titulaires d’un diplôme supérieur. A partir de ce moment, ce sont d’importantes manifestations de jeunes chômeurs, de précaires et de travailleurs qui sont descendues dans la rue. De nombreuses villes des alentours de Sidi Bouzid ont rejoint le mouvement dans un premier temps, puis des villes du nord au sud du pays jusque la capitale, Tunis, ont donné à ce mouvement un caractère de ras-le-bol généralisé contre le chômage, la cherté de la vie, la corruption, l’injustice des politiques sociales et économiques qui se sont étendues à toutes les régions de la Tunisie. Les slogans les plus répandus y mettent en cause directement la légitimité du pouvoir et de l’administration. Le régime tunisien dans une attitude caractérisée par l’autisme a refusé d’entendre ces cris de désespoir. Sa seule réponse à ce mouvement pacifique dans un premier temps a été l’utilisation des forces de répression. Il en est résulté la mort par balles d’un jeune de 18 ans, et de nombreux blessés. Le président Ben Ali s’est adressé à la population, ce mardi 28 décembre, reconnaissant pour la première fois la gravité de la crise et des souffrances qui frappent les couches les plus larges de la population. La manière inédite qu’il a choisie pour répondre aux événements montre clairement que l’ampleur du mouvement ébranle sérieusement le pouvoir. Pourtant, aucune mesure concrète et crédible n’y est annoncée, et —surtout— le Président y formule des mises en garde claires contre les "manipulateurs", les "mercenaires" et les "médias étrangers" qui seraient à l’origine des troubles. L’élément le plus concret de son discours est une menace inquiétante et à peine voilée aux journalistes et à la presse indépendante, aux associatifs, syndicalistes et militants politiques autonomes engagées dans le soutien à la population. Les arrestations se sont ensuite multipliées. Plusieurs militants de la société civile, des défenseurs des droits humains, des journalistes, des syndicalistes, des membres de partis politiques d’opposition et de simples manifestants ont été arrêtés, molestés et gardés à vue. Certains ont été libérés, d’autres non.

 

Les autorités tunisiennes n’ont pas hésité comme à l’accoutumée à fermer les derniers espaces de liberté de la presse en empêchant la distribution des seuls journaux indépendants.

 

Ce mouvement contestataire est soutenu par de nombreux tunisiennes et tunisiens, par les partis politiques indépendants du pouvoir par les associations démocratiques ; les avocats ont organisé des rassemblements de soutien dans plusieurs villes.

 

> Nous soutenons ce mouvement populaire contestataire et autonome auquel la jeunesse participe en très grand nombre.

 

Ø Nous dénonçons cette attitude qui ne répond pas à la dégradation sans précédent des conditions de vie dans le pays bien loin des « miracles » tant vantés par les officines de la propagande du régime.

 

Ø Nous appelons à la libération de tous les emprisonnés de ce mouvement et de ceux qui l’ont précédé

 

Ø Nous appelons à une réelle prise en compte de la précarité qui touche des pans entiers de la société.

 

Ø Nous réclamons que les responsables de la répression soient traduits en justice.

 

Ø Nous demandons aux autorités exécutives françaises et européennes de prendre position et de s’exprimer publiquement et promptement sur la répression en cours en Tunisie et de recevoir une délégation du collectif. Leur silence vaudrait complicité voire approbation et chacun saurait s’en souvenir.

 

Ø Nous réclamons comme ce fut scandé dans les manifestations : « du travail pour tous », « une répartition des richesses entre tous et toutes », « l’arrêt de la corruption et du népotisme ».

 

Solidarité totale avec les populations en lutte pour la satisfaction de leurs revendications.

 

Premiers signataires : ATNF, FTCR, CSP 59, Collectif Afrique(CA), Cordillera

 

contact : atnf@wanadoo.fr

 


HALTE A LA REPRESSION EN TUNISIE

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE

 

PLACE MOLARD - GENEVE

 

JEUDI 6 JANVIER 2011 0 18 h.

 

Soyons nombreux et nombreuses. Le vendredi 17 décembre 2010 a démarré un mouvement de protestation à Sidi Bouzid dont le déclenchement fut un événement grave : un jeune chômeur qui a eu recours pour faire vivre sa famille à la vente ambulante de fruits et légumes s’est vu interdire cette activité par les autorités et s’est immolé par le feu. Par cet acte de désespoir, il voulait signifier qu’il ne restait aucun espoir pour vivre dans la Tunisie des « miracles » économiques, dont le résultat est un chômage endémique qui touche aujourd’hui en particulier la jeunesse, sans épargner aucunement les titulaires d’un diplôme supérieur. A partir de ce moment, ce sont d’importantes manifestations de jeunes chômeurs, de précaires et de travailleurs qui sont descendues dans la rue. De nombreuses villes des alentours de Sidi Bouzid ont rejoint le mouvement dans un premier temps, puis des villes du nord au sud du pays jusque la capitale, Tunis, ont donné à ce mouvement un caractère de ras-le-bol généralisé contre le chômage, la cherté de la vie, la corruption, l’injustice des politiques sociales et économiques qui se sont étendues à toutes les régions de la Tunisie. Les slogans les plus répandus y mettent en cause directement la légitimité du pouvoir et de l’administration. Le régime tunisien dans une attitude caractérisée par l’autisme a refusé d’entendre ces cris de désespoir. Sa seule réponse à ce mouvement pacifique dans un premier temps a été l’utilisation des forces de répression. Il en est résulté la mort par balles d’un jeune de 18 ans, et de nombreux blessés. Le président Ben Ali s’est adressé à la population, ce mardi 28 décembre, reconnaissant pour la première fois la gravité de la crise et des souffrances qui frappent les couches les plus larges de la population. La manière inédite qu’il a choisie pour répondre aux évènements montre clairement que l’ampleur du mouvement ébranle sérieusement le pouvoir. Pourtant, aucune mesure concrète et crédible n’y est annoncée, et —surtout— le Président y formule des mises en garde claires contre les "manipulateurs", les "mercenaires" et les "media étrangers" qui seraient à l’origine des troubles. L’élément le plus concret de son discours est une menace inquiétante et à peine voilée aux journalistes et à la presse indépendante, aux associatifs, syndicalistes et militants politiques autonomes engagées dans le soutien à la population. Les arrestations se sont ensuite multipliées. Plusieurs militants de la société civile, des défenseurs des droits humains, des journalistes, des syndicalistes, des membres de partis politiques d’opposition et de simples manifestants ont été arrêtés, molestés et gardés à vue. Certains ont été libérés, d’autres non.

 

Les autorités tunisiennes n’ont pas hésité comme à l’accoutumée à fermer les derniers espaces de liberté de la presse en empêchant la distribution des seuls journaux indépendants.

 

Ce mouvement contestataire est soutenu par de nombreux tunisiennes et tunisiens, par les partis politiques indépendants du pouvoir par les associations démocratiques ; les avocats ont organisé des rassemblements de soutien dans plusieurs villes.

 

> Nous soutenons ce mouvement populaire contestataire et autonome auquel la jeunesse participe en très grand nombre.

 

Ø Nous dénonçons cette attitude qui ne répond pas à la dégradation sans précédent des conditions de vie dans le pays bien loin des « miracles » tant vantés par les officines de la propagande du régime.

 

Ø Nous appelons à la libération de tous les emprisonnés de ce mouvement et de ceux qui l’ont précédé

 

Ø Nous appelons à une réelle prise en compte de la précarité qui touche des pans entiers de la société.

 

Ø Nous réclamons que les responsables de la répression soient traduits en justice.

 

Ø Nous demandons aux autorités suisses et européennes de prendre position et de s’exprimer publiquement et promptement sur la répression en cours en Tunisie et de recevoir une délégation du collectif. Leur silence vaudrait complicité voire approbation et chacun saurait s’en souvenir.

 

Ø Nous réclamons comme ce fut scandé dans les manifestations : « du travail pour tous », « une répartition des richesses entre tous et toutes », « l’arrêt de la corruption et du népotisme ».

 

Comité de soutien aux manifestants en Tunisie : Jalel Matri , Mohamed Jribi, Ismael Elkout et Anouar Gharbi

 


Montréal

Avis aux médias

 

Journée de solidarité internationale avec Sidi Bouzid

 

Suite à la mobilisation populaire en Tunisie qui ne cesse de croître et dans le cadre de la journée de solidarité internationale avec Sidi Bouzid, le Collectif de solidarité avec les luttes sociales en Tunisie à Montréal appelle à un rassemblement pour appuyer le mouvement populaire et les revendications du peuple tunisien et pour exprimer son support incontestable aux avocats dans leur protestation contre la répression.

 

Le 6 janvier 2011, devant le Consulat de Tunisie à Montréal à 17:30

Adresse : devant le Consulat de Tunisie à Montréal situé au 1255 University (Station McGill)

 

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