Pour le déremboursement de certains vaccins

Publié le par dan29000

Le déremboursement immédiat de certains vaccins s’impose...il faut oser le dire !

De nouveaux éléments et de nouvelles déclarations viennent encore de tomber au sujet de deux sortes de vaccins, comme la presse française en a fait écho.

Tant pour la vaccination anti-HPV des jeunes filles que pour la vaccination des enfants contre les pneumocoques, des médecins et des victimes demandent que le débat soit rouvert[1] et qu’une réflexion de fond soit menée[2].

 

 


Et il ne s’agit pas ici d’un anti-vaccinalisme primaire.

Car, comme l’a rappelé le député-médecin français Gérard Bapt, le 28 septembre dernier à l’Assemblée Nationale : « Il est trop facile, lorsque l’on remet en question l’exigence ou l’impératif de vaccination, de faire passer ceux qui doutent pour des membres de ligues anti-vaccinales. »[3]

Diverses personnes se sont encore exprimées récemment en France au sujet du Gardasil bien que ces déclarations tonitruantes n’aient pas encore été relayées en Belgique. Pourtant, chez nous, le Gardasil et le Cervarix, « au profil d’effets secondaires très similaire »[4] continuent leur route comme si de rien n’était…

Voici ce que disait par exemple le 10 octobre dernier dans le journal français 20minutes.fr[5], Jean-Jacques Bourguignon, papa d’Océane, 16 ans, qui a fait 6 attaques cérébrales depuis sa deuxième injection de Gardasil :

« Ma fille, c’était la joie de vivre. Depuis huit mois, elle enchaîne les séjours à l’hôpital. Le lien entre l’état de santé d’Océane, qui souffrirait d’une encéphalomyélite, et le Gardasil a été fait par un médecin de l’hôpital de Dax. »

Dans le même article, le Dr Thierry Lochu, médecin anesthésiste dont la fille Orianne souffre d’une myofasciite à macrophages après Gardasil, explique :

« Il faut se pencher sur le bénéfices/risques des derniers vaccins mis sur le marché, notamment le Gardasil. Pour nous, le bénéfice est inconnu et c’est 100% de risques dissimulés. Nous sommes abattus et en colère. Nous pensions que ce vaccin était sûr. Notre fille était en bonne santé et on a induit une maladie en souhaitant la protéger. C’est la négation même de la déontologie médicale : Primum non nocere (D’abord ne pas nuire). »

Et Thierry Lochu d’expliquer le genre de mesures concrètes qu’il attend de la part des instances de santé publique :

« Remplacer l’aluminium vaccinal incriminé scientifiquement depuis 1998 et qui fait courir un risque à la population, ce que, bien que médecin j’ignorais. L’information ne circule pas. En possession de ces données, nous n’aurions pas vacciné Orianne. Combien d’autres jeunes filles sont dans le même cas ? »

Le 4 octobre dernier, c’est le Pr Claude Berraud, ancien vice-président de la Commission Transparence de l’Affsaps et ancien médecin conseil de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, qui s’exprimait, sans mâcher ses mots, dans le journal français Sud Ouest[6] :

« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative le nombre de cancers est une imposture d'un point de vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose. »

Ces propos, on ne peut plus clairs, qui s’additionnent à ceux d’un nombre croissant de victimes et de familles de victimes, appellent des décisions concrètes immédiates comme le déremboursement immédiat de ces vaccins à l’échelon national et la réimpression immédiate, à l’échelon communautaire, d’autres dépliants informatifs rectifiés et plus objectifs que le support biaisé et orienté rédigé par la cellule interuniversitaire Provac[7], à destination des jeunes filles et de leurs parents (dans le cadre de la vaccination scolaire).

Parallèlement à cette situation, on peut aussi constater ce qui se passe avec d’autres vaccins et faire le point sur les énormes similitudes.

Dans le journal le Figaro du 10 octobre dernier, un article titrait « La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France »[8]. Et cet article de parler d’ « une évolution préoccupante « alors que 85% des enfants sont vaccinés avec le Prevnar, en prévention. »

 

L’article explique, entre autres, les résultats de l’enquête du Pr Didier Guillemot (de l’Institut Pasteur), qui démontrent que « loin d’avoir disparu sous l’effet de la vaccination, le nombre de cas de méningites à pneumocoques a augmenté en France. »

Mais l’article du Figaro rappelle aussi les inquiétudes que certains experts avaient dès le lancement de cette vaccination, se doutant que des souches non vaccinales finiraient pas prendre le dessus.

Bien que depuis 2010, de nouvelles versions vaccinales ont été mises sur le marché (Prevnar 14 ; Synflorix), il y a hélas fort à parier qu’il s’agisse en fait là d’un engrenage sans fin dont les seuls bénéficiaires seront les laboratoires.

En sachant qu’au moins 9 experts en situation patente de conflits d’intérêts ont rédigé le rapport belge[9] ayant préconisé le remplacement de l’ancien vaccin (Prevnar 7) par les nouvelles versions (Prevnar 14 et Synflorix) et que ceux-ci en ont bien sûr aussi préconisé le remboursement, il y a tout lieu de comprendre que les autorités auront du mal à sortir de cet engrenage sans fin et à en reconnaître l’échec, sans que les citoyens reviennent s’en mêler !

Pour rappel, 80% des experts qui avaient rédigé le rapport du CSS sur les vaccins anti-HPV étaient tout autant en situation patente de conflits d’intérêts, par rapport aux fabricants.[10]

Il est vrai que les enjeux financiers sont très importants puisque le Prevnar s’était très vite hissé à la place très convoitée de « vaccin rapportant le plus d’argent au monde »[11] et que les vaccins anti-HPV sont les vaccins au prix le plus cher au monde.[12]

Il convient toutefois à ce stade de se rendre compte que « nouveauté » n’est pas forcément synonyme de « progrès » ni de « service médical véritablement rendu ». Lorsqu’on se rend compte qu’un vaccin est inutile, contre-productif et même risqué, il faut en tirer les leçons et ne pas craindre d’exiger le déremboursement immédiat de ces produits.

Car il est certain que la prise en charge de leurs produits par la Sécurité Sociale constitue une véritable aubaine pour les industries pharmaceutiques qui peuvent ainsi tabler sur des tarifs beaucoup plus élevés sans parler du fait que cette prise en charge peut ,du même coup, gruger les gens sur l’intérêt et l’importance réels de telles vaccinations !

Exiger le déremboursement de ces vaccins n’a pas pour but premier ou primaire de simplement faire des économies en ces temps de crise financière mais avant tout de rompre le cycle de l’absurde consistant à faire financer par les contribuables la dégradation de leur propre santé !


[8] Cfr réf. n°2

[12] Cfr. réf. n° 6

 

Source : AGORA VOX / INITIATIVE CITOYENNE

Publié dans environnement

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