Solidaires...mais c'est qui cette union syndicale ?

Publié le par dan29000

 

 

 

 

 

SUD-RETRAITES.jpgPrésentation synthétique de notre Union syndicale

 

 

 

L’Union syndicale Solidaires, constituée à partir de dix syndicats autonomes, non-confédérés, regroupe actuellement 45 fédérations ou syndicats nationaux. Elle est présente dans la quasi totalité des départements à travers des structures interprofessionnelles locales (détail et coordonnées des organisations nationales ou des Solidaires locaux).

Les syndicats membres appartiennent à des secteurs professionnels très divers - relevant aussi bien du secteur public que du secteur privé : aérien, banques et finances, culture, éducation, énergie, industrie, métallurgie, Poste et télécommunication, rail, recherche, santé... Aujourd’hui, Solidaires est la première organisation syndicale dans un certain nombre d’établissements, d’entreprises, de services, d’administrations, de ministères...

Cette union interprofessionnelle, qui compte actuellement près de 90 000 adhérents, met en œuvre un fonctionnement original basé sur la recherche constante de ce qui unit plutôt que de ce qui divise (notre mode d’organisation et nos règles de fonctionnement et nos statuts). Il s’agit de mieux s’organiser pour mieux agir ensemble et éviter les phénomènes d’institutionalisation, de délégation de pouvoir, d’experts, de superstructures que connaissent trop souvent les grandes confédérations.

C’est une autre façon de vivre les structures interprofessionnelles. En ce sens, nous avons l’ambition de contribuer à répondre à la crise du syndicalisme et de participer à sa rénovation pour redonner aux salariés le goût de l’action collective.

Des clivages importants existent dans le mouvement syndical français. Solidaires entend mettre en œuvre un syndicalisme de contre-pouvoir qui lie défense quotidienne des salariés et transformation de la société. Un syndicalisme de lutte pour la construction de réels rapports de forces pour contrer les politiques libérales. Un syndicalisme de lutte pour la mise en œuvre de projets alternatifs favorables aux salariés, chômeurs, précaires, pauvres...

Aujourd’hui, il s’agit de créer des conditions d’actions efficaces pour imposer d’autres choix économiques et sociaux. Pour nous, défendre efficacement les travailleurs, c’est être capable d’agir sur l’ensemble des facteurs qui déterminent leurs conditions d’existence. Agir localement contre les décisions patronales ou gouvernementales ne peut suffire si dans le même temps rien n’est fait pour s’attaquer aux causes premières qui font que ces décisions sont prises. Notre union syndicale essaye de développer une stratégie et une pratique syndicales, au niveau professionnel comme au niveau interprofessionnel, permettant aux salariés de mieux faire le lien entre ce qu’ils vivent sur leurs lieux de travail et une mondialisation libérale et financière en marche d’un bout à l’autre de la planète. C’est pourquoi notre syndicalisme ne s’arrête pas à la porte des lieux de travail et s’inscrit pleinement dans un mouvement altermondialiste dont l’importance et l’impact ont déjà permis d’ouvrir des brèches dans l’idéologie libérale

Afin de participer à la construction d’un pôle social alternatif qui puisse être efficace contre le libéralisme, Solidaires favorise l’unité d’action et les convergences avec toutes les forces syndicales qui s’opposent à celui-ci et poursuit un travail « en réseau » avec les associations et mouvements citoyens impliqués dans ce même combat. A ce titre, Solidaires s’investit pleinement dans des initiatives tels les Forum sociaux, est parmi les membres fondateurs d’ATTAC ((le G10) Solidaires et ATTAC), participe à la Coordination de la marche mondiale des femmes, est engagé dans le réseau des Marches européennes contre le chômage la précarité et les exclusions, le CCDDSP (convergences pour la défense et le développement des services publics), le Réseau Education sans frontières, le Collectif Uni(e)s contre une immigration jetable...

Ce site est pour nous l’occasion de réaffirmer notre identité et de présenter une démarche et des exigences dans lesquelles, nous l’espérons, se reconnaîtront et souhaiteront également s’engager toutes celles et tous ceux qui sont à la recherche d’un outil syndical interprofessionnel différent (orientations de Solidaires).

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La suite du 12 ? Pour l’Union syndicale Solidaires c’est dès le 13 !



Les 8 organisations syndicales réunies le 4 octobre l’ont redit « elles considèrent qu’il faudra donner des suites au mardi 12 octobre ». Les journées d’action sont utiles pour faire monter la mobilisation, accroître le rapport de forces, donner confiance à un maximum de salarié-e-s et montrer qu’on peut gagner car nous sommes nombreux en grève et massivement dans la rue. Les journées du 27 mai, 24 juin, 7 septembre, 23 septembre, 2 octobre n’ont pas permis de faire céder le gouvernement. Ce dernier a d’ores et déjà déclaré qu’il ne céderait pas malgré l’annonce du 12 octobre.

Un mouvement reconductible est maintenant indispensable pour gagner. Cette grève généralisée est possible :

Des secteurs sont déjà en grève : dans les Commerces et Services, les cantines et les crèches à Marseille, les ports, au Ministère de la Culture, aux Finances, dans l’Education Nationale, des hôpitaux, etc.

Des fédérations syndicales professionnelles appellent d’ores et déjà à un mouvement reconductible à compter du 12 octobre : dans les raffineries, à la RATP, dans les Collectivités Territoriales, à La Poste, à France Télécoms, dans l’audiovisuel et les spectacles, la protection sociale, … D’autres, comme à la SNCF, l’annoncent unitairement mercredi. Tout cela est soutenu par de nombreux appels unitaires d’Unions Départementales interprofessionnelles.

Des centaines de syndicalistes de toutes organisations ont lancé un appel à construire ensemble la grève générale pour le retrait du projet de loi.

Les syndicats ont pour rôle de coordonner les luttes, de proposer un débouché national, victorieux.

Aucune grève ne se décrète, mais il est de la responsabilité des organisations syndicales d’organiser un mouvement reconductible lorsque c’est nécessaire et que le rapport de forces le permet.

Dans les entreprises et les services, organisons des Assemblées Générales pour que les salarié-e-s puissent décider des formes de leur mouvement !

 

Source : Solidaires 

 

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