Strasbourg : semaine d'actions contre la vidéosurveillance

Publié le par dan29000

Strasbourg : démontons la vidéosurveillance ! Semaine d’actions du 18 au 24 mai


Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale elle succombe au camérablabla ! Du coup nos rues sont épiées par un réseau de caméras sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis son extension à moindres frais, donnant un avant-goût de l’état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !


Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité électoralement payante, au nom aussi d’une ville-marque, avec son marché de Noël, sa politique cyclable ou son TGV, qui devient une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance.

Semaine d’actions : demandez le programme !

La CREP convie à une série de rencontres celles et ceux qui veulent avoir le cœur net sur cette affaire : pour mieux connaître le réseau, tenter de comprendre son vrai sens social et historique, apprendre ensemble à lui résister.


Mardi 18 mai à 18 h
Strasbourg dans la nasse scopique


Rendez-vous place de l’Étoile. Partons à la découverte du réseau strasbourgeois de vidéosurveillance dans les rues et grâce à notre carte. La visite de certains lieux emblématiques de la vidéosurveillance sera suivie d’une présentation en images, notamment de la nouvelle carte des caméras, et d’un apéro au Syndicat potentiel 13, rue des Couples.


Vendredi 21 mai à 20 h
De quoi la vidéo-surveillance est-elle le nom ?


Rendez-vous à la Maison des associations, place des Orphelins. Echange avec Jean-Pierre Garnier, sociologue, qui a publié récemment chez Agone : Une violence éminemment contemporaine. Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires. Le blog de notre invité : La chronique de Jean-Pierre Garnier.


Samedi 22 mai à 15 h
A la recherche du pot aux roses


Rendez-vous place du Château. Jeu de piste palpitant dans les rues de Strasbourg avec à la clef une révélation qui ne nous laissera pas de marbre.


Samedi 22 mai à 18 h
Apéro-craie sous surveillance


Résister à la société sécuritaire c’est aussi craier, et boire un coup ensemble ! Rencart là où se terminera le jeu de piste...


Dimanche 23 mai dès 16 h
Ils ont filmé les caméras


Projection sérieuse et conviviale de films documentaires et de fiction sur la société surveillée. Détails à venir...


Lundi 24 mai à 18 h
Dansons sous les caméras : bal sauvage folk masqué


Rendez-vous place Broglie. Rompant avec cette normalisation des comportements qui est l’un des objectifs des caméras, nous danserons là où on ne nous attend pas : rusés et masqués nous ne cacherons pas notre joie au cours d’un bal, au nez, à la barbe, et sous les yeux incrédules des caméras !

De quoi la vidéosurveillance est-elle le nom ?

La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Non, ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités.


La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’état incite à la débauche technique tandis qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter, ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect.


Pour vous rafraîchir la mémoire, vous pouvez relire ce petit historique de la vidéosurveillance à Strasbourg depuis 2007. Pour vous agiter les neurones, n’hésitez pas à consulter la bibliographie et la discographie commentées. Au paradis des caméras : No CCTV. En France : carte des villes vidéosurveillées. À Grenoble : Un démontage de caméras... pour de vrai.


Source :  CREP STRASBOURG


Publié dans environnement

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A.C 13/09/2012 10:06


bonjour, je suis étudiante en journalisme et je cherche une personne susceptible de faire avec moi un court trajet où les caméras de vidéo surveillance sont présentes dans la ville. je réalise en
effet, un reportage radio et je suis à la recherche d'une personne qui est vent debout contre ce système de Big Brother.


 


Aujourd'hui avant 14h, s'il vous plait :)


 


07 86 85 24 11

dan29000 13/09/2012 10:19



Désolé, nous sommes un peu loin de Strasbourg...Bon courage...