Dijon : chez Papy et l'espace autogéré des Tanneries

Publié le par dan29000

À Dijon, prochainement :

Chez Papy, 8 rue Amiral Pierre, Dijon


squat installé dans le quartier des Lentillères

• Radio & feminisme | mardi 23 avril 2013


Ondes de choc
C’est une écoute collective d’émissions de radio féministe/TPG, et une discussion autour du thème choisi. RDV à 15h pour les personnes qui veulent faire des gâteaux, du thé, café. Tu peux aussi amener une boisson ou de quoi “goûter”. Écoute à 16h. On choisira le thème de l’émission ensembl
e.

Espace autogéré des Tanneries, 17 boulevard de Chicago, Dijon
squat conventionné, ouvert depuis 1998

• Cinéma | mercredi 10 avril, 21h
Je suis né d’une cigogne, film de Tony Gatlif, 1999, 1h20.
Otto et Louna se rencontrent tous les matins dans le RER. Lui, vit dans un HLM avec sa mère. Chômeur, il vend des numéros de “L’Itinérant”. Elle, coiffeuse vit chez une vieille dame harcelée par les huissiers. Ali, ami d’Otto, jeune musulman dont les parents sacrifient leur culture au profit de la sacro-sainte Intégration, galère dans la rue, lit Marx, Debord… Lassés par l’horizon d’un avenir sans surprise, illes décident de tout plaquer, volent une voiture et partent au hasard des routes. Une cigogne blessée trouvée au bord du chemin va donner un sens à leur cavale. Illes découvrent qu’elle s’appelle Mohamed, cigogne clandestine venue d’Algérie, ayant traversée les frontières sous un camion. Illes décident de lui trouver des papiers et de lui faire passer la frontière allemande, pour retrouver sa famille.

• Café-lecture + ciné | mercredi 17 avril
18h / Surveiller et punir, de Michel Foucault, 1975, Éditions Gallimard.
Prenant comme point de départ la fin des supplices publics et la généralisation de la prison au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, Foucault s’attaque au décryptage de la société dont les piliers reposent entre autres sur la discipline, le contrôle et l’incarcération. Alors que la prison est décriée de toutes parts depuis ses débuts, elle est aujourd’hui encore un élément clé pour le maintien de la paix sociale. Pourquoi ? Comment ? C’est ce nous essaierons de comprendre avec Michel.

21h / Surveillance, film de Jennifer Lynch, 2008, 1h38.
Dans un coin perdu de la plaine américaine, deux agents du FBI enquêtent sur des meurtres qui ont eu lieu dans les environs, entre le désoeuvrement social et la dégueulasserie des flics…

• Assemblée d’activités + cinéqueer | mercredi 24 avril
18h30 / Assemblée d’activités

20h30 / Cinéqueer 12 : I love you Philip Morris, film de Glenn Ficarra, 2009, 1h33.
Une fabuleuse histoire d’amour entre deux hommes qui se rencontrent en prison, dont l’un est un arnaqueur professionnel. Un film drôle et épique aux nombreux rebondissements, dont un des intérets majeurs est d’être un film simple et distrayant (sic), qui n’est pas centré autour du fait que les principaux protagonistes sont homosexuels. De plus, il est toujours agréable de voir deux des plus gros sex symbols masculins d’Hollywood (Jim Carrey et Ewan Mc Gregor) détruire leur image traditionnelle à cette occasion. Quoiqu’il en soit, à voir avec du pop corn et des rires !

• Journées “Explicites” | samedi 27 avril
Journée “Explicites” autour des problématiques féministes pro-sexe et de diverses formes de sexualité. Pour plus d’infos

• Atelier néoburlesque | lundi 29 avril
Atelier néo-burlesque en non-mixité meuf, à partir de 19h. Viens avec des idées d’exercices de lâcher-prise et de théâtre ! Pour plus d’informations et pour s’inscrire

Et aussi, place du Bareuzai (centre-ville)

• Food not bombs | samedi 20 avril, 12h
Le collectif Food Not Bombs propose chaque mois un repas gratuit à 12h, place du Bareuzai (aka place François Rude). Nous nous attachons au principe de gratuité car nos repas sont préparés à base d’aliments récupérés. Alors que la pauvreté et les fins de mois difficiles sont le lot quotidien de beaucoup de personnes, nous vivons dans une société d’abondance exclusive. Il vaut mieux remplir un container de nourriture plutôt que de la distribuer gratuitement à ceux et celles qui en auraient besoin. Nous concevons également nos actions comme un lieu de rencontre, d’échange et de solidarité. Nous ne percevons pas la misère comme une pure statistique économique à enrayer par le biais de la charité. Et nous entendons lutter contre l’isolement au sein d’un système capitaliste qui s’appuie sur l’atomisation des invidus. C’est pour cela que nous tenons a nous réapproprier l’espace public en nous installant dans la rue sans autorisation. Nos repas ont également la spécificité d’etre végétaliens, c’est à dire sans viande, ni poisson, ni lait, ni œuf. Car nous reconnaissons les animaux comme des êtres sensibles. Et pensons que leur exploitation (élevage, expérimentations scientifiques, divertissements…) doit être remise en cause. Rendez-vous tous les troisièmes samedis du mois !

Liste francophone de diffusion d’infos relatives aux squats, 6 avril 2013

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