Pétition publique contre l'éxonération d'impôt pour les dons à l'UMP

Publié le par dan29000

Pas d'éxonération d'impôt pour les dons à l'UMP pour rembourser sa dette

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Sur une idée de Pierro Juillot qui a publié un billet concernant ce sujet ici, j'ai proposé de faire une pétition publique pour alerter les Citoyens, l'Assemblée nationale, le Sénat, le président de la République, et nuancer la loi quand il y a fraude et malversation ce qui est le cas dans les comptes de campagne du candidat de l'UMP, Sarkozy, pour l'election présidentielle de mai 2012.

Je l'ai mise en ligne sur change.org. Peut-être faut-il aussi la mettre sur Avaaz.org ?

En tout cas signez et faites la connaitre autour de vous par mail et tous moyens sociaux.

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Au titre de l’exceptionnelle fraude du financement de la campagne électorale présidentielle en 2012 de M. Sarkozy et de l'UMP, délit d'exception reconnu comme tel par le Conseil Constitutionnel, ne soient pas exonérés d'impôt tous les dons faits à ce parti en raison que l’État, soit nous, les citoyens-citoyennes riches ou pauvres, travaillant ou pas, jeunes ou âgé(e)s, etc., neutres devant l'impôt et les taxes, ne remboursions pas, et donc, ne cautionnions pas, avec nos deniers publics, ce délit financier.

Ce crime financier perpétré sous nos yeux encore éberlués en cette saison estivale, réalisé par des gangsters en col blanc, politisés et connus de tous-toutes de surcroît, ne peut être considéré comme anodin. Comme certains médias et cette famille politique essaient de le faire croire en tentant d'extirper de nos poches leur ticket de blanchiment et d'autres angoisses que l'on devrait ressentir au nom du grave danger pesant sur la démocratie. Montrer l'ombre décrépite de leur vieille lune ne doit pas les aider à nous distraire pendant qu'ils-elles font nos poches ! Si danger il y a, il vient d'eux-elles et d'anciens-anciennes responsables de la gestion calamiteuse en terme social de notre pays pendant leur mandat, n'estimant même pas devoir nous rendre de comptes par un bilan objectif, critique et débattu publiquement sur leur action et inaction.

Ce crime financier est une première dans notre république, la cinquième du nom, connaissant tant de défauts et déboires dans une Europe elle même inachevée, voire inexistante sur le plan social et politique, quand seule la finance la gouverne ! Par son côté exceptionnel, nouveau, jamais rencontré, se posent les questions de la loi comportant un vide juridique en la matière du financement des partis politiques en période électorale dans le camp politique étant au gouvernement du pays (entendez dans le partage du temps de parole entre celle du président des Français-es et celle d'une famille politique en campagne), que le CC et la Commission de contrôle des comptes de campagne ont tenté de combler par cette sanction (11 millions d'euros non remboursés par nos deniers publics) aussi d'exception.

Le refinancement de ce parti politique par les dons exonérés d'impôt soulève aussi la question de l'efficience de cette sanction qui de fait devient inexistante si les citoyens-citoyennes contribuent par leurs dons exonérés d'impôt à refinancer les pertes financières de cette famille politique, soit si la neutralité de l'impôt et des taxes sert à éponger les dettes de l'UMP, dettes reconnues comme frauduleuses !

En période d'austérité où toujours plus de sacrifices sont demandés aux plus faibles, aux plus fragiles, ces pauvres et ces chômeurs n'en finissant pas de s’accroître dans leur nombre, ces précaires jeunes et âgé(e)s de plus en plus nombreux, et aux autres employé(e)s, salarié(e)s pré-retraité(e)s et retraité(e)s en voie d'être plus faibles et fragilisés, alors que la plupart des politiques parlent d'une seule voix des caisses vides et d'autres déficits abyssaux, il est plus qu'injuste que l’État, soit nous, accordions un passe-droit, par l'exonération d'impôt, des donations consistant à remplir les caisses de fraudeurs sanctionnés comme tels ! D'autant plus que cela reviendrait aussi à considérer que ce délit n'est pas grave en soi, comme pas grave pour cette démocratie que leur hypocrisie aille jusqu'à victimiser par leur possible absence politique, chose inconcevable quand ce crime financier "nous" (les pauvres, etc) coûte autant.

Ce coût, cette charge supplémentaire pesant sur ces pauvres, comme sur les moins pauvres, mais tout aussi précaires, qui par les taxes de leur maigre consommation obligatoire, même s'ils ne paient pas l'impôt parce qu'ils ne sont pas assez payés, contribueraient aussi à faire société par leur part de remboursement de cette fraude financière et politique, et cela ne peut du coup être envisagé en terme de justice sociale et fiscale si chère au cœur de certaines âmes aux gouvernes de l’État actuellement.

 

 

SOURCE / MEDIAPART

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charly 09/09/2013 14:32

je suis d,accord avec vous le pays se conpose de 2 partis au mememes idees helas a part le fn rien sur le discour du frond de gauche