Rendez-vous du 20 septembre au 4 octobre 2018 avec des films (dont deux avant-premières et une séance de courts-métrages), des débats, des rencontres avec les réalisateurs, une séance scolaire, un espace librairie...
Le festival aura lieu les mardis et jeudis soirs à 20h au Cinema Les 5 Caumartin, 101 rue St Lazare, Paris 9e, hormis pour l’avant-première du film “Libre”(en présence du réalisateur et de Cédric Herrou) qui se déroulera exceptionnellement au cinéma Les Sept Parnassiens, 98 bd Montparnasse, Paris 14e.
Le jeudi 20 septembre à 20h au 5 Caumartin :
Soirée d'ouverture du festival Images mouvementées
Le mardi 25 septembre à 20h aux 7 Parnassiens :
Avant-première du film "Libre"
Le jeudi 27 septembre à 20h au 5 Caumartin :
Avant-première du film "Rêver sous le capitalisme"
Le mardi 2 octobre à 20h au 5 Caumartin :
Projection-débat "Une jeunesse allemande"
Le jeudi 4 octobre à 20h au 5 Caumartin :
Programme de courts-métrages et débat
Toutes les informations et le programme détaillé sur le site : http://imagesmouvementees.fr
"Il y a une lutte des classes, évidemment, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène la lutte, et nous sommes en train de gagner." Warren Buffett, 2005
La raison du plus fort est-elle toujours la meilleure ?
La loi de la jungle, c’est pour les bêtes sauvages. Les lois humaines devraient nous protéger des fauves affamés de profits, des prédateurs abusant de leur pouvoir. Mais les dominants savent défendre leurs privilèges. Ils prétendent même qu’il s’agit là de l’ordre « normal » des choses. Grâce à leurs qualités naturelles ou à leur mérite, les hommes seraient faits pour dominer les femmes, les riches pour écraser les pauvres…
Les gouvernants actuels semblent de plus en plus ouvertement au service des puissants, s’en remettant sans réserve à la loi du marché, sacrifiant l’intérêt général à des intérêts particuliers, ce qui renforce les inégalités. Ainsi triomphe la loi du plus fort. En accord avec l’idéologie ultralibérale, la compétition et l’individualisme prennent le pas sur la solidarité. Les services publics, les protections sociales et le droit du travail se voient peu à peu détruits, le désastre écologique est en marche, les migrants se trouvent refoulés, maltraités... Beaucoup s’en accommodent au nom du "Chacun pour soi".
50 ans après mai 68, on a du mal à imaginer que se reproduise un mouvement d’une telle ampleur. La conscience de classe semble avoir disparu et l’ennemi est devenu trop diffus, trop immatériel pour être combattu : la crise, la finance, ça n’a pas de visage. Au moment où Attac fête ses 20 ans, son action semble plus que jamais nécessaire pour s’engager collectivement sur une autre voie.
C’est cette autre voie possible que le festival Images mouvementées vous propose d’explorer au cours de cette 16e édition, avec une programmation cinématographique variée (documentaires, fictions, films d’animation, courts et longs métrages…), dont deux avant-premières, des débats suite à chaque projection et un espace librairie où prolonger la discussion et la réflexion.
L’équipe du festival
