La Covid partenaire officiel du grand capital et du gouvernement
Rassurer ou Punir ? LA COVID devient partenaire officiel du grand capital et du gouvernement !

LA COVID DEVIENT PARTENAIRE OFFICIEL DU GRAND CAPITAL ET DU GOUVERNEMENT POUR FAIRE MAIN BASSE SUR NOS CONQUÊTES SOCIALES, NOS DROITS ET NOS LIBERTÉS !


Profitant de la crise sanitaire et de l’émotion suscitée par les assassinats terroristes de Conflans, de Nice et de Vienne, le gouvernement accélère les attaques sur plusieurs fronts. Parmi celles-ci, notons celles contre les conquis sociaux : CASSE de l’hôpital, CASSE de l’éducation nationale, CASSE de France Télécom, CASSE de La Poste, CASSE de la SNCF, CASSE de l’ONF et maintenant CASSE d’EDF ?

Autre chantier gouvernemental : une batterie de mesures liberticides, au rang desquelles la loi de sécurité globale, la loi sur les séparatismes, rebaptisée depuis loi confortant les principes républicains. La loi dite de sécurité globale, votée en première lecture début décembre par l’Assemblée Nationale, constitue une violente remise en cause des droits à manifester, à contester et exprimer tout désaccord envers la politique menée par le gouvernement. Elle s’attaque aux libertés fondamentales. libertés d’expression, d’information, de manifestation et justifiera toutes les mesures répressives qui seront prises dans l’avenir.
De l’ex-loi contre les séparatismes, nous retiendrons une série de mesures discriminatoires contre les personnes de confession musulmane ou supposées telles. Dans un registre voisin, la dissolution du CCIF par décret crée de fait un délit d’opinion : les accusations – motivant cette dissolution, aussi vagues qu’imprécises, procèdent par amalgames. Ce décret permet de stigmatiser toute personne ou mouvement s’élevant contre les discriminations dont sont victimes les musulman.e.s et laisse entendre que la critique de certaines mesures « sécuritaires » serait de l’apologie du terrorisme.
Evoquons les violences policières, récurrentes depuis des années exacerbées aux moments des luttes contre la « loi Travail », puis contre les manifestations de Gilets Jaunes. Elles ont suscité indignation et réprobation ces dernières semaines avec l’évacuation de migrant.E.S place de la République et l’agression contre une personne racisée à Paris.
Cerise sur le gâteau, le retour de l’autorisation de fichages massifs de militants politiques (ne soyons pas dupes, ces fichages n’avaient jamais cessé en réalité).
Ces faits sont extrêmement graves. Ils nous inspirent de fortes craintes. Quid de la démocratie, fondement de notre société, parait-il ? Ne serions-nous pas déjà dans un régime autoritariste ?
Face aux craintes légitimes qui s’expriment, dans tous les domaines y compris celui de la santé nous avons le devoir d’informer, de rassurer, de nous appuyer sur la population –plutôt que de la tenir à l’écart. Nous devons développer et rendre visible la solidarité et les initiatives qui naissent un peu partout, dans les quartiers populaires comme au cœur de la ruralité (des paniers solidaires aux ventes directes, par exemple)

A la peur, nous opposons l’espoir.

 

SOURCE/ ALTERNATIVES-et-AUTOGESTION.ORG

Tag(s) : #actualités
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