Il y 'a deux jours j 'ai participé à une conférence organisée par l 'UNESCO,
Reporters sans frontières, le Syndicat National des Journalistes Tunisiens à l 'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse. Le thème a été Les médias du
XXIe siècle au service de la démocratie.
Pendant l
'évènement les journalistes et intervenants présents se sont félicité de la liberté dont la presse tunisienne jouit maintenant. Les représentants de RSF ont exprimé leur joie puisque certains
d'entre eux ne pouvaient même pas venir en Tunisie.
Mr Neji
Bghouri le président du Syndicat National des JournalistesTunisiens a présenté
le rapport annuel du syndicat et a parlé du printemps de la presse tunisienne.
J'ai été
commentatrice sur le sujet Les nouveaux obstacles : blocage en ligne,
censure, surveillance, sécurité des journalistes et blogueurs.
j'ai dit que la situation de la presse n'a pas changé que la situation des médias n 'a pas changé que le printemps de la presse et de l 'expression libre n 'est pas encore là, qu'il n 'a fait que commencer et qu'il exige pour se faire beaucoup d'autocritique de la part des journalistes ainsi que de la formation et que la démocratie soit vraiment construite dans le pays puisque même si la liberté de la presse est en fait un pilier de la démocratie, elle en a besoin pour s'épanouir. C 'est dire que le combat continue.
Aujourd'hui mes propos ont été confirmés puisque une journaliste de radio Kalima a été tabassée par la police. Elle faisait une couverture médiatique en direct des évènements de la capitale qui ont eu lieu suite à la vidéo choc de l 'ex-ministre de l 'intérieur Farhat Rajhi qui dénonçait les pratiques du gouvernement transitoire, quand elle a reçu un coup de matraque sur la tête ce qui a nécessité des points de suture . Comment les journalistes peuvent -ils exercer leur métier dans un pays ou on les tabasse rien que pour avoir transmis des réalités et des vérités? De quelle genre de liberté de presse parlons -nous?
C 'est décevant de voir un gouvernement transitoire donner des ordres pour qu'on tabasse des jeunes qui manifestent pour exprimer leur mécontentement. C 'est répugnant de voir que les journalistes sont encore la cible de la police d'un pays qui vient de réaliser le grand accomplissement qu'est le renvoi du dictateur.
Toute ma solidarité avec Maroua et toutes les personnes qui ont subi la violence folle de la police.
j'ai dit que la situation de la presse n'a pas changé que la situation des médias n 'a pas changé que le printemps de la presse et de l 'expression libre n 'est pas encore là, qu'il n 'a fait que commencer et qu'il exige pour se faire beaucoup d'autocritique de la part des journalistes ainsi que de la formation et que la démocratie soit vraiment construite dans le pays puisque même si la liberté de la presse est en fait un pilier de la démocratie, elle en a besoin pour s'épanouir. C 'est dire que le combat continue.
Aujourd'hui mes propos ont été confirmés puisque une journaliste de radio Kalima a été tabassée par la police. Elle faisait une couverture médiatique en direct des évènements de la capitale qui ont eu lieu suite à la vidéo choc de l 'ex-ministre de l 'intérieur Farhat Rajhi qui dénonçait les pratiques du gouvernement transitoire, quand elle a reçu un coup de matraque sur la tête ce qui a nécessité des points de suture . Comment les journalistes peuvent -ils exercer leur métier dans un pays ou on les tabasse rien que pour avoir transmis des réalités et des vérités? De quelle genre de liberté de presse parlons -nous?
C 'est décevant de voir un gouvernement transitoire donner des ordres pour qu'on tabasse des jeunes qui manifestent pour exprimer leur mécontentement. C 'est répugnant de voir que les journalistes sont encore la cible de la police d'un pays qui vient de réaliser le grand accomplissement qu'est le renvoi du dictateur.
Toute ma solidarité avec Maroua et toutes les personnes qui ont subi la violence folle de la police.
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