Désintox : les différences entre un agrocon (type FN sea) et un paysan

Publié le par dan29000

préambule et définitions l'agrocon n'est pas un paysan


 

Préambule : différence entre un agrocon et un paysan

 

Préambule :

 

 

Définition d'un paysan :

 

Le paysan est celui qui cultive et respecte la terre et la Terre, élève sa conscience et ses animaux dans le respect des équilibres, des ressources et de l’eau en particulier, de la biodiversité, du climat et de la santé. Il sait, grâce à l’agronomie, valoriser et respecter les ressources gratuites et inépuisables (azote atmosphérique, lumière, carbone, biodiversité sauvage et domestique, vie des sols, etc. ) , dans le respect de la vie.

 

Il mange sa propre production et nourri sainement ses voisins et ses clients.

 

Il ne nuit pas à l'installation de ses voisins paysans et ne pratique pas ou peu l'agrochimie.

 

Souvent, il est agronome et cultive le plus naturellement possible.

 

Dans tous les cas, il tente de se libérer de la féodalité de l'industrialisation de l'agriculture et des multinationales.

 

Il se met en quête de retrouver son autonomie alimentaire, semencière et génétique.

 

Il résiste aux puissances de l'argent qui veulent faire de lui un exploité agricole.

 

Son but n'est pas de nourrir la planète car il respecte les paysans du monde entier et la souveraineté alimentaire des peuples.

 

Il a l'humilité de penser que l'agriculture paysanne, familiale, naturelle, comme depuis des millénaires, est la seule issue pour satisfaire les besoins alimentaires de chaque citoyen de la Terre.

 

Il utilise des semences de ferme dites "populations", libre de droit et non brevetées. Il lutte contre la biopiraterie et désobéit aux lois dictées par les multinationales et lobbys.

 

 

 

Il cherche, expérimente, partage ses connaissances ou compétences volontiers. Le paysan est aussi chercheur, et humaniste.

 

 

 

Le paysan intègre les particularités et les originalités de son territoire et façonne les paysages, il cultive l’amour et la culture de son territoire, possède encore le bon sens paysan, respecte la biodiversité, le sol, l'eau, la génétique, et contribue à la préservation de son héritage et de son milieu pour le transmettre aux générations futures.

 

Le paysan aime son histoire, son pays, ses paysages, les milieux, la flore et la faune sauvage.

 

Il ne considère pas la terre comme une poubelle ou une déchèterie. Lorsqu'il manifeste, il prend soin de ne pas détruire. Il est pacifique et pédagogue.

 

En général, il manifeste en informant ou en offrant une dégustation de ses produits.

 

Il a l'humilité de penser que Dame Nature n'est pas un champ de spéculation pour actionnaires et qu'il ne maîtrisera pas le Vivant.

 

Il affine ses connaissances en observant et en accompagnant. C'est un compagnon du Vivant.

 

Il respecte aussi certaines traditions et sait s'en inspirer. Le paysan a de la mémoire. Il n'a pas honte de ses ancêtres ni de sa condition socio économique.

 

Il ne cherche pas à paraître. Il n'a pas de complexe d'infériorité. Il ne se sent ni plouc ni bouseux. Il se sent investi d'une noble mission.

 

Il a conscience qu'il a un devoir, un contrat moral avec la société civile parce qu'il reçoit de l'argent public.

 

Il tente d'utiliser au mieux l'argent public qu'il perçoit pour produire des denrées alimentaires de qualité, naturelles, vraies saines et authentiques.

 

Il déteste le mot "exploitation agricole", car il ne se sent ni exploiteur ni exploité. Il pilote une ferme et porte le nom de paysan très fièrement. Il refuse l’idée d’exploiter la terre, la Terre et les Hommes

 

Ainsi, le paysan a souvent un lien direct avec ses concitoyens, car il est souvent en vente directe et transformateur.

 

Ses produits ont de la saveur, ne subissent pas la standardisation, ne sont pas trafiqués.

 

Il aide à l'installation des plus jeunes même lorsque ceux-ci sont hors cadre familial et s'investit dans les associations.

 

Plus il a de voisins paysans ou cultivateurs, plus il est heureux.

 

Il ne souffre pas de solitude ni d'affection, il est aussi amoureux de sa terre que des autres...Cela en fait une personne particulièrement aimable et respectable.

 

Le paysan est partageur et sait se remetttre en question. Il philosophe. Il a une science de terrain et aime apprendre. Il crée de l'emploi non délocalisable et relocalise. Il fait comme il le peut encore...

 

Il préfère la main d'œuvre à la molécule chimique ou à la robotisation.

 

Il ne pollue pas le champ de son voisin agrocon.

 

 

 

Pas de pays, sans paysans. Il est en mode alternatives et survie car son modèle est en voie de disparition si une majorité de consommateur ne change pas ses idées reçues et ses priorités...

 

 

 

Ne pas confondre paysans et agrocons.

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L'agrocon, lui, ne fait pas le même "métier".

 

L'agroconnerie est assez récente dans l'histoire de l'humanité.

 

Elle date de la fin du 19ème siècle et s'est accélérée depuis les deux dernières guerres mondiales et pire... après l'entrée de l'agriculture dans l'OMC, organisation Mondiale du Commerce.

 

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Ignorance :

 

 

 

Souvent l'agrocon ne sait pas qu'il est con et se croit très expert, avec pleins de droits sans devoirs.

 

Il bénéficie d'une impunité remarquable quand bien même il commet des actes répréhensibles par les lois de la République.

 

Il se sent agressé par le pacifisme et le droit de débat ou de regard des citadins ou de ses voisins ruraux.

 

En général il est envieux et aime pratiquer souvent la nuisance ou la médisance.

 

Il qualifie, en pleine ignorance et sans arguments vérifiables, ses voisins agriculteurs bios, paysans, consommateurs de

 

"Doux rêveurs, non productifs, de feignants, d'irresponsables gamins, d'intellectuels de gauche, de gauchistes, de violents anarchistes,  soixante-huitards attardés, barbus chevelus ou de terroristes."

 

Il convoque alors la méchanceté avec du langage fleuri - seul bénéfice, le fleurissement... et seulement avec peste acide- :

 

" djihadistes verts", " talibans écolos", " khmers verts", "Pastèques", "Nuisibles" ...et autres noms d'oiseaux, rares en République.

 

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En dehors de la mafia agricole, sa caste de prédilection,  la société civile entière est donc terroriste et est une dictature.

 

Il déteste le vert, le noir, le jaune. Lui ce qu'il aime, c'est le blanc seing et le sang bling.

 

Il adore la déco kitch et blingbling. Il a des goûts de luxe et se veut devenir plus gros que le bœuf aux hormones. 

La grenouille verte, fusse-t-elle de bénitier : il déteste.

 

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Il conçoit la société civile comme "des bobos écolos des villes" et oublie que le monde rural ou agricole ne se borne pas qu'aux agrocons.

 

Le seul lien qu’il a avec les consommateurs, c’est l’indécente enveloppe publique PAC qu’il accepte en piétinant les attentes citoyennes et souvent ne mange pas sa production industrielle.

 

Pire... Il jette le discrédit sur la production des autres. Ça permet d'oublier ses propres contradictions.

 

Il souffre de célibat, de solitude sentimentale alors... on lui organise des évènements et on tente de soigner son image : http://agriculture.gouv.fr/L_amour_est_dans_le_pre

 

 

 

Il est souvent la première victime de l'agroconnerie mais il persiste et se voile la conscience, s'habille de chimériques desseins.

 

 

 

Il faut dire que la propagande des manipulateurs d'agrocons l'aide à rester dans l'illusion qui le réconforte.

 

La remise en question et apprendre de ses erreurs, pour lui, c'est un retour en arrière. Le temps noble où il était paysan.

 

 

 

Il crache souvent sur le monde paysan qu'il juge passéiste car il se veut moderne et de progrès tout en utilisant l'imagerie populaire et sympathique d'une agriculture paysanne depuis longtemps en souffrance et en voie de disparition. Il aime scier ses propres branches et désherber son arbre généalogique. Il aime se revendiquer paysan et user de ce capital sympathie, sans en avoir l’éthique !

 

 

 

Il ne voit aucun inconvénient que la merdebouffe soit emballée avec des images bucoliques d'un monde paysan qui n'existe presque plus car il sait que la société civile a de l'affection, de la tendresse et de la mémoire. Il berne donc volontiers les consommateurs naïfs et coupés des réalités de terrain.

 

 

 

Il a contribué à stériliser le sol fertile à plus de 80 %. Il considère le sol comme un support de culture et non comme un allié avec sa microbiologie.

 

Il a contribué à la disparition des zones humides pour y semer du maïs à irriguer en asséchant les rivières.

 

Il a arraché les arbres, les haies, rompu les chaînes alimentaires et les cycles naturels.

 

Il a contribué à la pollution et raréfaction des ressources.

 

Il se plaint des animaux sauvages nuisibles ou des insectes ravageurs mais ne se pose pas la question où sont passés les prédateurs et les raisons de cette disparition.

 

Malgré cela, il refuse de changer de modèle parce qu'il souffre d'amnésie et de négationnisme, il souffre aussi de scientisme hors sol. Il est prisonnier d'un système mortifère et d'un cercle vicieux.

 

 

 

Il est en fait manipulé ou a mauvaise foi. En groupe, il est encore plus agrocon. Il en viendrait même à la vendetta sauvage en hordes pour défendre des Euros et la poule aux œufs d'or.

 

Il considère que tous ceux qui ne le comprennent pas ou le remettent en cause n'ont pas à se mêler des conséquences de son métier dans la vie de la société toute entière et sur la planète.

 

Lui seul sait. Il est naturellement con.

 

Il convoque souvent les mêmes imageries, phrasés populaires ou croyances de la secte des fricnous industriels.

 

Il se cache derrière les appellations non contrôlées :

 

 

 

"Agriculture raisonnée".

 

L'agriculture "raisonnée" n'existe pas. Elle a même été condamnée par "eaux et rivières de Bretagne".

 

 

 

Il se cache encore sous l'appellation "Agriculture conventionnelle" mais il n'a de conventions qu'avec l'industrie chimique, semencière et pétrolière...les intermédiaires et ses banques.

 

 

 

Il ne sait plus, il a oublié... qu'avant la chimie, l'agriculture était naturelle et que, pourtant, ses ancêtres n'étaient pas des bobos écolos.

 

Ces ancêtres mangeaient naturel, donc bio.

 

De cette époque, il ne garde que la terre battue et la misère, la pénibilité.

 

Il ne sait pas qu'avec la mécanisation du travail, on peut aussi produire sain et intelligent et qu'à force de battre la terre, elle s'épuise et la dette écologique continue de se creuser et sera supportée par les générations futures.

 

 

 

Plus il a de grosses machines, plus il est endetté, plus il est prisonnier, plus il est fier et se considère comme un gros chef d'entreprise et croit qu’il se fait des couilles en or

 

C'est phallique : il faut qu'il montre qu'il en a de plus grosses que son voisin...et pourtant il a besoin de l’argent public pour poursuivre la folie.

 

 

 

Mais on a rarement vu des entreprises subventionnées et assistées de la sorte. Les agrocons sont d’ailleurs des assistés d’une indécence et d’une insolence rares !

 

Qu'importe. L'agrocon est un exploité et exploitant. Il aime le pétrole et le sentiment de puissance, croit se faire des couilles en or même si, à ce rythme,  de plus en plus de personnes de son entourage subissent des malformations, et deviennent stériles tout comme la faune et la flore environnante..

 

 

 

Il ne supporte pas la biodiversité et que la société civile se mêle de ce qu'elle paie et lui donne des signes de volonté d'alternatives existantes et rentables.

 

Il approuve la dictature génétique sur les ressources végétales et animales.

 

Tout ce qui entrave ou dénonce la destruction par la chimie lui est nuisible.

 

Pourtant... il parle de démocratie, de République. Il parle de droits mais ne respecte pas ses devoirs.

C’est un mauvais élève républicain paranoïaque qui pense que tout le monde lui donne des leçons.

 

 

Les semences enrobées, ses combinaisons de protection, les étiquettes des poisons toxiques sur ces bidons qu'il achète en grande quantité industrielle ne le choquent pas.

 

Pour lui, les nitrates, l'atrazine et autres molécules sont bons pour la santé. Pourtant…il est la première victime de suicides, de disparition des fermes, d'empoisonnement, de maladies professionnelles.

 

Pour être arrosé de subventions, l'agrocon ne recule jamais car l'appât du gain et du rapport est plus important que la santé publique, celle de sa propre famille ou de la sienne.

 

Il demande et clame le respect mais ne le pratique que rarement.

 

 

 

Il oublie juste que le modèle qu'il croit et imagine rentable est sous perfusion d'énormes subventions en complicité avec des adeptes des conflits d'intérêts.

 

L'organisation de l'agroconnerie est si puissante qu'envers et contre tout bon sens et logique, c'est ce modèle là dominant, le modèle productiviste, qui est récompensé sous la pression des lobbys.

 

L'argent pousse mais ne se mange pas. Ses enfants en général ne peuvent ni ne veulent pas reprendre ni avoir la transmission de son outil productiviste.

Il est coresponsable de la rupture de transmission agriculturelle des savoirs et savoirs-faire au bénéfice de la toxicité généralisée sociétale, environnementale, culturelle, traditionnelle et économique…tout comme les inconscients ignorants conconsommateurs pour qui l’essentiel n’est pas l’alimentation mais l’illusion du paraître et de l’avoir.

La propagande des magazines qu'il achète ne lui montre que l'horizon de l'ère industrielle et mécanique...

 

Alors il rêve du grand soir où les paysans du troisième millénaire seront........... une seule multinationale planétaire

 

 

 

L'agrocon est une victime qui s'ignore, fruit d’une propagande indécente, qui manipule, ment et vise à crédibiliser l’inacceptable pour les générations futures. Cette propagande est distillée par les véritables ennemis des paysans et des agrocons- ennemis qui ne sont pas « les écolos » : à savoir, les grosses chaînes intermédiaires et grandes surfaces, la fameuse intégration, qui leur tondent la laine sur le dos.

 

Cette analyse, qu’on se le dise, est un appel à la fraternité, à la conscience retrouvée et un message d’amour, même si l'agrocon est toxique pour la République et l'esprit des lumières.

 

 

 

 

 (*) Article 521-1

Modifié par Ordonnance n°2006-1224 du 5 octobre 2006 - art. 6 JORF 6 octobre 2006


Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l'animal, qu'il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire. Le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il sera remis à une fondation ou à une association de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, qui pourra librement en disposer.

Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d'interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d'exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.

Les personnes morales, déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l'article 121-2 du code pénal, encourent les peines suivantes :

- l'amende suivant les modalités prévues à l'article 131-38 du code pénal ;

- les peines prévues aux 2°, 4°, 7°, 8° et 9° de l'article 131-39 du code pénal.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.

Est punie des peines prévues au présent article toute création d'un nouveau gallodrome.

Est également puni des mêmes peines l'abandon d'un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l'exception des animaux destinés au repeuplement.

 

SOURCE / agrocon.blog4ever.com

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