Paris, Châtelet : manifestation syndicale contre l'accord Medef-CFDT sur l'emploi

Publié le par dan29000

medefmardi 5 mars 2013 à 14h   

 

Lieu :Place du Châtelet

Place du Châtelet
Métro Châtelet

 

Manifestation contre l'accord « sécurisation de l'emploi »

Trajet parcours: départ 14h de Châtelet en direction de l'Assemblée Nationale

A l'appel des organisations d'Ile de France: CGT - FO - Solidaires

Ordre des cortèges : Carré de tete, FO, CGT, FSU, Solidaires

Ordre dans le cortège CGT :
banderole URIF, UD94, UD95, UD92, UD91, UD75, UD78, UD93, UD 77,

Lien : http://www.demosphere.eu/node/34773
Source : communiqués ci-dessous

Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?breve930
Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article841
Source : http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?...
Source : http://urif.cgt.fr/?p=1369


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Rassemblements, manifestations et arrêts de travail

Contre les accords de compétitivité

Appel de la Cgt et de Force Ouvrière

Les deux confédérations CGT et Force Ouvriere réaffirment leur opposition résolue aux principales dispositions contenues dans l'accord interprofessionnel sur l'emploi du 11 janvier 2013.

Cet accord refusé par deux des trois grandes confédérations syndicales organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul de leurs droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs.

La lutte contre le chômage appelle une rupture avec les politiques d'austérité et de rigueur préjudiciables à l'emploi en qualité et en quantité.

Le gouvernement annonçant son intention de retranscrire dans la loi un mauvais accord pour les droits sociaux, la CGT et FORCE OUVRIERE décident d'appeler les salariés à se mobiliser et à exprimer leur désaccord en direction du gouvernement, des députés et des sénateurs.

Les deux confédérations appellent leurs organisations territoriales et professionnelles à créer les conditions de la mobilisation la plus large possible au travers de rassemblements, de manifestations et arrêts de travail dans les régions, départements et localités : le 5 MARS prochain.

Cette journée doit exprimer un refus de l'austérité et de la flexibilité ; l'exigence de réponses nouvelles pour les droits sociaux, l'emploi, l'augmentation des salaires et des pensions.

Source : http://leurdette.wordpress.com/2013/02/19/con...
Source : http://communismeouvrier.wordpress.com/2013/0...
Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article841
Source : http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?...
Source : http://urif.cgt.fr/?p=1369


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Grèves et manifestations contre

« l'accord sur l'insécurisation de l'emploi »

SUD / Solidaires

Le patronat ne doit pas faire la loi !
Non à l'accord sur l'insécurisation de l'emploi
Le 5 mars et après, unité pour gagner !

Patronat, CFDT, CFTC et CGC ont signé un accord national interprofessionnel aux conséquences négatives très importantes pour les salarié-es. L'UNSA l'approuve aussi. Le gouvernement s'est empressé d'afficher son soutien à ces nouveaux gains pour le patronat, à cette nouvelle régression sociale pour les travailleurs et les travailleuses. C'est un mauvais coup pour les salarié-es, mais la partie n'est pas terminée. Le 6 mars, le texte de l'accord est transposé en projet de loi, puis débattu au Parlement. Il reste donc quelques semaines pour que toutes les forces syndicales opposées à la casse du Code du travail s'unissent et bloquent les appétits patronaux. L'Union syndicale Solidaires agit dans ce sens, dans les entreprises comme au plan national...

document au format PDF:

Salarié-es du secteur privé ou public, nous subirons tous les conséquences de la loi si elle reprend l'accord rédigé par le patronat. La réussite des manifestations et grèves du mardi 5 mars est un enjeu important.

Source : http://www.solidaires.org/article43705.html


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Tous dans l'action le 5 mars pour l'emploi !

Non à l'accord de régression sociale du 11 janvier !

Tract CGT

Aujourd'hui, dans tout le pays, des dizaines de milliers de salariés « ne lâchent rien ». Ils continuent de s'opposer à la restructuration ou à la fermeture de leur entreprise pour empêcher les milliers de licenciements directs et indirects qu'elles entraînent.

Pas un jour, pas une heure sans que les salariés d'Arcelor Mittal, de Renault, de PSA, de Sanofi, de Virgin, de Candia, de Doux, de Pétroplus, de Good Year, d'Alcatel Lucent, de la Banque de France, de France Télévision, de Fralib, de Pilpa, et tant d'autres dans de plus petites entreprises ne fassent la une des journaux locaux et des journaux télévisés.

Les salariés résistent, parce qu'ils refusent de voir leur outil de travail détruit alors qu'aucun motif économique ne le justifie. Ils ne veulent pas, et ils ont raison, être les « dindons de la farce » des revirements stratégiques des grands groupes ou des brusques ruptures de contrats commerciaux par les donneurs d'ordres ! Ils ne veulent pas, et ils ont raison, avoir pour seule perspective, pour eux et leur famille, la précarité et l'inscription à Pôle emploi !

Ils refusent à juste titre d'être sacrifiés sur l'autel de la crise, alors que les grands groupes continuent d'engranger toujours plus de profits : l'an dernier, les entreprises du CAC 40 ont versé 40,9 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires, soit 5 % de plus que l'année précédente. à cela, s'ajoutent 172 milliards d'euros d'aides diverses, que le gouvernement a encore complété au beau milieu des négociations sur l'emploi par un chèque « crédit d'impôt » de 20 milliards d'euros !

À l'issue des négociations sur l'emploi qui ont duré près de 4 mois, le Medef a réussi, le 11 janvier 2013, à conclure un accord avec trois organisations syndicales. Et les parlementaires sont sommés de retranscrire cet accord dans une loi, dont le projet sera présenté le 6 mars au conseil des Ministres.

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale. Elles appellent ensemble, et c'est une première depuis de nombreuses années, à l'action dans toute la France le 5 mars.

L'affaire est sérieuse.

Au coeur de l'accord est donnée la possibilité à l'employeur, avec des syndicats « consentants » au sein de son entreprise, de passer des accords sous prétexte de difficultés « conjoncturelles » pour organiser des mutations forcées, pour accélérer et rendre plus facile les licenciements, faire en sorte qu'ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestables possibles par les salariés (articles 15, 18 et 20 de l'accord).

Et pour mettre tout le monde au pas, toutes celles et ceux qui refuseraient l'application d'un accord de mobilité forcée seraient licenciés pour… motif personnel !

Par contre, il n'y a rien de neuf dans l'accord pour aider les chômeurs, pour aider les salariés qui en ont le plus besoin à accéder à des formations qualifiantes.

En fait, le Medef obtient les moyens d'empêcher les salariés des grandes entreprises qui peuvent encore résister visiblement, mais aussi ceux des petites et moyennes entreprises, menacés de ruptures conventionnelles ou de plans de « départs volontaires », de mener les combats qu'ils mènent pour la défense de leur travail, de leur emploi et de leur entreprise.

Tout cela pour gagner « en compétitivité », c'est à dire travailler plus avec des salaires gelés et avec moins de salariés.

Cet accord est un marché de dupes !

Il est dangereux pour les salariés ! Tout le droit social conquis par les luttes des salariés depuis des dizaines d'années est remis en cause.

C'est effectivement un « nouveau modèle économique et social », en rupture avec celui existant aujourd'hui en France. C'est celui du libéralisme, celui où le salarié se retrouve seul face à son patron, celui où les salariés et leurs représentants doivent dire « oui » à tout « avec le revolver sur la tempe », comme si leur salaire ou leur emploi étaient la cause des difficultés économiques.

Ce n'est pas en facilitant les licenciements qu'on sécurise et développe l'emploi ! Il n'y a pas besoin de plus de flexibilité en France. Elle fait déjà des ravages dans tous les secteurs, dans le privé comme dans le public ! Partout en Europe, l'austérité et la déréglementation sociale mènent l'économie à l'abîme et les salariés au chômage !Les exigences du Medef ne peuvent pas faire la loi ! Les élus de la République ne doivent pas retranscrire l'accord tel quel ! Faisons leur savoir ! Faisons-nous entendre !

Tous dans l'action le 5 mars !

Pendant la négociation, la CGT a notamment revendiqué :

  • Un droit de veto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration, permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements.
  • Une loi contre les licenciements boursiers et pour la reprise des sites rentables, en cas de menace de fermeture.
  • La généralisation de la présence des représentants des salariés dans les conseils d'administration et de surveillance avec voix délibérative.
  • Une gestion prévisionnelle des emplois qui ne soit pas une gestion prévisionnelle des suppressions d'emplois.
  • L'encadrement des ruptures conventionnelles et la lutte contre le passage forcé à l'auto-entreprenariat.
  • Des instances représentatives interentreprises du personnel pour gagner une plus grande responsabilité des donneurs d'ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants.
  • Des CHSCT centraux à l'instar des CCE, avec respect des droits et moyens pour les CHSCT locaux.
  • L'extension du contrat de sécurisation professionnelle à tous les salariés des entreprises de moins de 50 salariés et l'amélioration du congé de reclassement dans les entreprises de plus de 50.
  • La construction d'un droit au travail à temps plein, sur un bassin d'emplois, pour les salariés pouvant cumuler plusieurs temps partiels.
  • Des droits attachés à la personne, transférables d'une entreprise à une autre pour tous les salariés (ancienneté, qualification, formation, prévoyance…) à négocier au niveau des branches.
  • Une taxation de tous les CDD et des contrats d'intérim, à hauteur de ce qu'ils coûtent à l'assurance chômage.
  • Un compte individuel de formation opposable à l'employeur et un renforcement des droits à la formation professionnelle qualifiante pour chaque salarié, quel que soit son parcours.

Source : http://www.libertaires93.org/article-tous-dan...


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Un drame de trop à Nantes :

Ce mercredi, un chômeur âgé de 43 ans en fin de droit s'est immolé devant son agence de Pôle Emploi à Nantes.

mobilisations les 5 et 12 mars.

Comité National CGT des Privés d'Emploi et Précaires

Ce geste d'une violence indescriptible n'est que la répercussion des règles mises en place par l'institution qui aujourd'hui n'est plus en phase avec les situations sociales.

La CGT Pôle Emploi a immédiatement demandé la mise en place d'un CHSCT afin de faire toute la lumière sur cette affaire.

Nous dénonçons avec fermeté l'inhumanité avec laquelle les chômeurs sont traités les poussant comme aujourd'hui à mourir de pauvreté sous couvert de l'application d'une règle qui ne sert qu'à sanctionner, fliquer et humilier les chômeurs.

Pôle Emploi ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités dans cette affaire même si la procédure a été respectée.

Il ne s'agit pas de se cacher derrière des règles surtout quand celles-ci tuent d'abord à petit feu et poussent les plus précarisés vers le suicide.

Le nouveau gouvernement doit prendre cet acte à la hauteur de la violence sociale qui règne dans notre pays faute de quoi d'autres situations comme celles-ci peuvent se produire.

Les licenciements, les fermetures d'entreprises, la pression exercée sur l'ensemble du monde du travail sont les causes de ces actes et il est temps d'imposer un autre système.

Avec plus de 1000 chômeurs par jour il est intolérable d'avoir un fonctionnement inadapté qui conduit ces chômeurs vers l'enfer.

Le comité National CGT Chômeurs appelle tous les privés d'emploi à se mobiliser le 5 mars dans le cadre de la journée d'action interprofessionnelle et le 12 mars devant tous les pôles emploi.

Le comité National CGT des privés d'emploi et précaires présente toutes ses condoléances à sa famille.

Source : http://communismeouvrier.wordpress.com/2013/0...

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