Pôle Emploi : Christian, informaticien au chômage et preneur d'otages

Publié le par dan29000

Christian Denisot, 45 ans, informaticien au chômage, en galère depuis longtemps pour retrouver du travail, a fait un étrange coup d’éclat hier. Poussé à bout, il s’est enfermé, avec la directrice du Pôle Emploi dans le 11ème arrondissement de Paris, et son adjoint, pour attirer l’attention des médias. Ses revendications, largement médiatisées,étaient pour le moins inhabituelles sur les ondes, puisque cet homme désespéré ne réclamait pas seulement un emploi, mais aussi la dissolution des groupes fascistes juifs tels que la LDJ et le Bétar.

Christian Denisot s’est rendu au bout de 3 heures, après s’être convaincu que son "message était passé", a-t-il indiqué.

 

Outre l’impunité des groupuscules sionistes violents, il s’est indigné du silence qui entoure la commémoration du massacre du 17 octobre 1961.

Pendant tout le temps où il s’était enfermé avec les deux responsables du Pôle emploi, avec une arme factice, il a été en communication avec un journaliste de Rue89 qui a enregistré et reproduit ses propos.

 

 

Parmi ceux-ci :

 

« Depuis le début des années 2000, comme pas mal de citoyens Français, je galère ; mais depuis quelques années, j’ai amorcé les étapes ultimes qui mènent à la précarité : mon âge est, à l’évidence, devenu un handicap certain dans ma recherche d’emploi (en fait, dès 35 ans vous êtes trop vieux). Les CDI sont introuvables. CDD de plus en plus rares, de moins en moins qualifiés et rémunérés. »

« Par cette action, je veux provoquer une prise de conscience nationale sur une situation inacceptable : l’impunité totale de certains extrémistes qui ont la liberté, pour faire valoir leur idéologie, de désinformer sciemment et officiellement, lyncher, ratonner, réaliser des chasses à l’homme, commettre des meurtres…avec la complicité explicite du gouvernement (des gouvernements, puisque cela perdure depuis plus de dix ans), avant de poursuivre : « « Je ne vois pas pourquoi on traite différemment la vie d’un noir, d’un Arabe et celle d’un juif. »

"Je souhaite provoquer une prise de conscience nationale sur ces questions."

 

Source : CAPJPO-EuroPalestine

 

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